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 Luca Leone [Belmonte]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 706
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Luca Leone [Belmonte]   Sam 22 Oct - 17:27


All my best intentions are no match for your skin.
It's not my desire; it's not my choice.
It's not intentional; I'm hypnotised by your voice.
۞ Nom : Leone
۞ Prénom(s) : Luca
۞ Surnoms : Le prodige, Louk, Maître, Grand Maître (il faut se faire plaisir parfois) et Patron.
۞ Âge : 38 ans.
۞ Famille : Leone
۞ Sangue Nobile : Maestà
▼ Riverenza : à petite dose permanente, parce que c’est plus fort que lui et que la vie est beaucoup plus facile quand les gens vous donnent raison. Encore davantage lorsque l’on déteste avoir tort.
▼ Sguardo terribile : dès qu’il se vexe, qu’il se sent menacé, qu’il ne se sent plus en contrôle ou qu’il s’ennuie. Donc assez souvent, voir plusieurs fois par jour. En plus, faire fuir les domestiques, c’est un excellent moyen de débuter la journée.
▼ Inquietudine : le moins possible, parce que ce n’est pas drôle et loin d’être glorieux. Jamais, ou presque, sur les petits gens bien entendu. Il vaut mieux créer et gagner sa renommé et sa popularité de soi même, sans tricher. C’est meilleur pour l’égo.

۞ Statut : Noble et ainé valeureux de sa maisonnée. Ancien militaire. Dorénavant célèbre maître d’arme des Leone mais aussi du reste du peuple, pour peu qu’il le mérite ou sache se vider les poches. Fidèle partisan de Marco A. Leone.
۞ Orientation sexuelle : Nous n’irons pas jusqu’à dire que tout ce qui bouge est une cible potentiel pour Luca mais… c’est presque ça.
Bien qu’il ne soit pas un homme influencé ou dirigé par ses pulsions sexuelles, le dépassement au combat et l'entrainement lui suffisant pleinement à se défouler, ses derniers exercices ont la fâcheuse habitude de créer chez lui une envie irrésistible de chaire. Dès lors, il lui faut un ou une partenaire et rapidement. Très rapidement. Il n'est alors pas tendre mais la tendresse est rarement au rendez-vous avec Luca. Mais vous l’avez bien regardé ? Avec une gueule pareille, il ne faut pas croire que le monsieur vous récitera un poème avant de ne vous allonger dans un lit recouvert de pétales de roses pour vous couvrir de baiser. Tsk. Il préfère les choses simples, sans fioriture et relativement brusque. La douleur ne lui déplait pas et une morsure ou une griffure est toujours la bienvenue sur son corps. Quant aux échanges verbales, si ce n'est des cris de plaisir, il n'hésite pas à faire taire ses compagnons et compagnes. Et ce, peu importe le moyens, il ne faut pas lui gâcher son plaisir.


₪ ASPECT PHYSIQUE ₪

۞ Physique : Il y a trois façons de découvrir Luca Leone, chacune d’entre elle apportant une vision différente de sa personne. Certains diront peut-être que ce n’est qu’un facteur pas très important mais pourtant, lors d’une première rencontre avec le grand fauve, il arrive que cela soit un point tournant. On ne donne pas sa confiance à quelqu’un qui ne semble pas capable de rester droit, on n’a pas envie de revoir quelqu’un de laid pour manger en sa compagnie et l’apparence extérieur ne compte pas que pour du beurre. Il en sait quelque chose.

De dos.
Relativement grand avec son mètre quatre-vingt-deux, la tête blonde de l’homme émerge normalement sans grand mal de la masse, le plus souvent propulsé par un pas rapide et confiant. Voir puissant. Si les femmes suivent sa silhouette des yeux, appréciant la haute stature et la tête bien droite de Luca, lui même ne se considère pas comme un grand homme. En réalité, il vit très mal les quatre centimètres le séparant de son frère cadet et si personne ne lui en a jamais fait le reproche, tout le reste de sa personne ne méritant aucune autre critique ou comparaison négative vis-à-vis de Vincenzo, il n’en reste pas moins complexé. L’ainé ne devrait-il pas toujours être le plus grand et le plus fort ? Mais ça, pour être fort, il l’est. Sa carrure n’a absolument rien à envier à celle des nobles coquets, habitués d’être retouché par les Pavone. Entièrement naturel, résultat de son dur labeur et de ses choix personnel, il a gagné son physique à la sueur de son front et en tire une immense fierté. Ses larges épaules expriment sa puissance et les muscles y saillant, prouvent sa résistance. Maculées de petites cicatrices lorsqu’elles sont dénudés, elles lui servent d’indice quant au genre d’homme qu’il est. Un homme fort, fier et capable. Torse nue ou pas, on comprend rapidement que Luca est un homme d’arme. Ses bras possèdent bien sur la même force et se tendent en quasi permanence, comme s’il était toujours prêt. Mais prêt à quoi ? À fuir, à rendre les coups mais surtout, à défendre sa vie.

De droite.
Bel homme, tout comme son père et son frère, le fauve à la crinière de blé n’aura jamais honte d’avouer qu’il se trouve beau. Il est un Leone pur souche, pur sang même et ses yeux ont gardés la même couleur depuis le jour de sa naissance; un bleu indigo qui ferait pâlir de jalousie un ciel dégagé de mai. Il a un regard incisif, qui vous pénètre mais au contraire de ce que sa couleur pourrait laisser paraître, ne semble pas froid. En fait, son regard est dur mais à la fois brulant, des flammes bleu y brillant en permanence. L’âge à bien entendu fait son chemin sur son visage, creusant ici et là des rides, peignant parfois des cernes sous ses yeux brûlants de vie mais Luca n’y a jamais vu d’inconvénient. À son avis un homme gagne en prestance avec le temps et toutes ses marques sont des subtilités faites pour être appréciées. Et puis, il porte la barbe. Pas de ses choses immondes qui vont dans tous les sens, qui ne sont pas taillées ou encore, qui vous recouvrent tout le visage. Non non, Luca aime avoir une certaine allure, il est un Leone après tout ! Aussi se contente-t-il d’une barbe bouc, qu’il entretient avec une attention frôlant l’hystérie, voir l’obsession. Sinon son corps est harmonieux, une machine en pleine santé avec un ventre que seul les quelques cicatrices de guerre, là aussi, viennent zébrer de ligne ici et là encore rosée.

De gauche.
Le valeureux combattant en Luca pâlit légèrement lorsque celui-ci est aperçu de ce profil. En effet, à 28 ans il a perdu son œil gauche lors d’un combat et depuis, en porte les cicatrices. Normalement, il cache cet handicap au reste du monde, en le dissimulant sous un bandeau, non pas parce qu’il en a honte mais plutôt pour ne pas être questionné. Ensuite vient un nez aquilin, un grand signe de noblesse selon son propriétaire, et qui a la taille parfaite selon son égo sur-dimensionné. Puis une mâchoire carrée, puissante, virile donc. Il l’affectionne particulièrement et les femmes aiment étrangement la lui caresser. Il n’a toujours pas compris quel plaisir cela dégage chez elles mais ça ne lui déplait pas. En fait il aime bien qu’on y frotte un doigt, étrangement ce geste le détend. Mais il en va de même avec sa nuque, qu’il a extrêmement sensible.

۞ Allure : Le dos bien droit et le torse bombé, Luca Leone marche droit et d’un pas confiant depuis toujours. Pourtant, il sait qu’il ne reflète pas l’image type du noble, que son corps est imposant et que les chemises de soies ne lui vont pas mais malgré tout, l’honneur rayonne de sa personne. La fierté qui l’habite quant à être des Leone est palpable et flotte autour de lui depuis qu’il est petit. D’ailleurs, sa mâchoire est toujours redressée, souvent crispée quand il réfléchit, et vous pourrez surprendre sans mal ses yeux scrutés les alentours avec quelque chose de supérieur lorsqu’il se balade en ville. Il est né Leone, il considère donc en avoir le droit, vu sa supériorité dans la chaine alimentaire de Belmonte. De ce fait, il se croit prince et marche comme tel, un jour après tout sa famille reprendra ses droits et en attendant, il se montre courtois mais sans plus envers les autres. Les nobles en particulier, il s’en va sans dire, car seule sa famille sait véritablement trouver grâce à ses yeux. (Et encore) Comme tout bon petit lion, il connaît l’étiquette et il la respecte, une erreur n’étant pas même envisageable dans son esprit. Quant à son sourire, il se fait rare. Luca ne voit pas l’intérêt de l’offrir à tous et/ou à tout va. Il le réserve pour se moquer, pour charmer et pour les très rare fois où il rit. Et c’est souvent pour se moquer qu’il rit, vous voyez le genre. Le reste du temps, c’est un homme au visage fermé, voir mystérieux, que vous croiserez. Si ce n’était pas de son charisme, naturel ou pas, il va sans dire que les gens l’approcheraient beaucoup moins.

۞ Goûts vestimentaires : La simplicité marié au bon goût, voilà la meilleur description de ce que le lion aime porter. Avec un physique imposant, il ne se verrait pas se vêtir comme certain membre de sa famille, le velours ne lui va pas et la soie encore moins. De ce fait, il préfère les pantalons droits, toujours impeccable parce qu’il le faut, et les chemises. Elles sont souvent boutonnées à moitié mais avec un physique comme le sien, ne serait-ce pas un crime de le cacher ? Sinon il aime bien les pulls ou les vêtements justes au corps, une raison de plus pour exhiber ça fierté.
Du reste, lorsqu’il travail il préfère porter des pantalons ample et confortable. Jamais de haut, c’est beaucoup trop encombrant. Beau temps, mauvais temps, il aime se sentir libre de ses mouvements lorsqu’il s’entraine ou entraine des jeunes. Et puis quand il sort, il aime enfiler un grand manteau à col, qu’il n’attache que rarement.

۞ Signes particuliers : Trois cicatrices sur son œil gauche, qu’il a d’ailleurs perdu au combat. Il porte donc un bandeau sur son œil lors de ses sorties ou des bals, il ne l’enlève qu’une fois à la maison, durant ses cours ou en compagnie de ses amis et proches qu’il apprécie (ou pas). Toute fois, si cette cicatrice n’est pas synonyme de malaise chez lui, elle ne lui procure pas non plus une impression de dépassement de soi. La seule chose le dérangeant à ce sujet, est le regard des inconnus sur ce bandeau ou pire, lorsqu’ils aperçoivent l’œil sans. Les cicatrices y sont d’ailleurs encore rose, il doute fort qu’un jour elles s’estompent davantage et même s’il pourrait faire appel au Pavone pour arranger ce problème, il s’y refuse catégoriquement. Si dieu l’a voulut ainsi, pourquoi en changer ?
Il porte aussi une chaine en or au cou en permanence, à laquelle un crucifix de haute qualité ainsi que six médailles de saint sont accrochés. Il ne l'enlève jamais et y tient particulièrement.

₪ INFORMATIONS PSYCHOLOGIQUES ₪

۞ Généralités : Un homme se doit d’être un roc. Voilà ce que son père lui a toujours répété et c’est avec cette idée en tête que le jeune Luca à grandit. Aussi, le trait de caractère le plus marquant chez lui est probablement cette absence de sentiment ou de réaction. Il ne faut pas croire qu’il n’en possède pas, au contraire, mais il n’arrive tout simplement pas à les faire passer sur son visage ou plutôt, ne le souhaite pas. Très secret comme homme, il n’aime pas partager ses états d’âmes et se montre, autant que possible, imperturbable. Pourtant, si la joie passe rarement sur son visage, le plaisir s’y faufilant un chemin lui, la colère s’y fige sans problème.

Voilà quelque chose qui n’a rien d’étonnant chez lui d’ailleurs ; la colère. Susceptible, pointilleux et impatient, Luca peut se fâcher à tout moment et s’il n’aime pas montrer ses émotions en général, celle-ci ressort sans problème évident de sa personne. Encore quelque chose qu’il a retenu de son père; un homme à le droit, devrait même toujours, se mettre en colère et l’exprimer mais les beaux sentiments doivent rester du domaine du privé. Évidemment, lorsque le blond pique une colère, il arrive souvent qu’il casse des trucs, qu’il cogne des gens ou qu’il élève sa voix de ténor pour faire comprendre son état d’âme aux autres. Du coup, lorsqu’on ose dire qu’il n’aime pas communiquer, il s’excite là aussi.
Cela dit, sa colère ne lui vient pas uniquement de son éducation mais aussi de sa folie. Parce que comme tout Leone digne de ce nom, la folie fait partie intégrale de lui. Paranoïaque, il a tendance à croire que tout le monde veut lui voler ses biens, sa célébrité, son nom ou pire, sa vie. Il est donc toujours sur ses gardes et de ce fait, sur les nerfs. Irritable, il est sur ses gardes en permanence et se retrouve plus stressé qu’il ne veut bien le laisser paraître.

Bien entendu, puisqu’il est un Leone, il a lui aussi son petit côté narcissique. Il croit d’ailleurs sincèrement que sa famille devrait être à la tête de Belmonte et donc avoir lui-même droit à un haut respect. Les autres n’ont qu’à bien se tenir, il vous le jurera sur son honneur de Leone. Et Luca n’a qu’une parole, d’ailleurs c’est bien ce qui en fait un homme loyal et digne de confiance. S’il jure quoi que ce soit sur le nom des Leone, alors vous pouvez être certain qu’il tiendra parole. À son avis il n’y aurait pas pire supplice que de déshonorer sa famille, aussi se montre-t-il toujours attentif lorsqu’il promet quelque chose. Hautain à ses heures, il sait se montrer détestable, voir envahissant et moqueur à d’autre. Il est aussi de ses hommes qui croit que toute chose doit se mériter, aussi vit-il mal de voir la noblesse sombrer trop souvent dans la facilité. Lui-même n’a jamais rien gagné qu’il n’ait pas mérité à la sueur de son front. Il se montre donc très exigeant vis à vis des gens en qui il fonde ses espoirs ou à qui il offre son affection. Il n'y a donc rien d'étonnant à ce qu'il ne hurle pas deux fois sur un idiot mais à répétition sur un élève doué. Les faibles ne méritent tout bonnement pas ses efforts et son attention, c'est aussi simple que ça.

On le dit aussi sexiste, voir machiste. En effet, les femmes sont à ses yeux d’une race inférieure, puisqu’elles sont moins résistantes qu’eux, moins puissantes aussi. Tout ça en termes de physique bien entendu, il n’oserait pas parler d’intelligence. Pourtant ce n’est pas parce qu’il les déteste, absolument pas même, mais s’il leur offre de petite courbette et des baises mains, c’est pour justement leur faire comprendre que leur délicate petite personne ne mérite pas une bonne poignée de main. Malgré tout, il ne faut pas croire que Luca est un véritable gentleman puisqu’une fois en privé, le grand blond n’hésitera jamais à distribuer une claque à une femme si elle la mérite. Sur ce plan, il trouve visiblement que les deux sexes sont égaux.

Puis il y a son égo, une entité en elle-même. Si la paranoïa l’empêche de dormir sur ses deux oreilles, de se détendre complètement et même parfois de sourire simplement, son égo balance la chose. Oui, il a toujours l’impression que quelqu’un s’apprête à le poignardé mais son égo est toujours disponible pour lui souffler que quand bien même on essaierait, Luca Leone est bien trop fort pour y laisser sa peau. Aussi l’homme se montre-t-il confiant en tout temps, sur de lui, voir trop et se croit d’ailleurs parfois irrésistible. Comme avec son frère par exemple, qu’il croit éperdument amoureux de lui. Projetant l’affection qu’il aurait aimé lui-même offrir à son frère plus jeune, mais qu’il a du refuser puisque son père ne voulait pas que ses fils soient proches, Luca c’est monté toute une histoire mentalement quant à l’amour que lui porterait Vincenzo, qu’il aime d’ailleurs appeler Vince. Il est donc persuadé que son frère cadet tente d’attirer son attention en ne faisant rien de ses dix doigts, que sa façon de cligner des yeux est une invitation toute sexuelle et pire encore, que sa violence verbale est du pur harcèlement sexuel. Heureusement, même si l’inceste est une pratique courante chez les Leone, Luca n’entend pas manger de ce pain là et reproche donc en permanence à son frère sa conduite. Comment ose-t-il essayer de le tenter à faire ce genre de chose hein ?! Il passe d’ailleurs le voir à la fumerie tous les jours, voir tous les deux jours, pour le remettre à sa place. La folie ne donne pas de congé, eh non.

Finalement, afin de bien démontrer sa virilité, sa masculinité tien, le fauve aime donner des ordres. Bien entendu, il connaît sa position au sein de la famille et ne serait pas assez fou pour aller embêter ses supérieurs, il attend d’être promu tête de famille pour ça en réalité, mais il aime diriger tous les autres. Souvent il s’exprime par des ordres ou pose des questions et attention à bien lui répondre, sinon il se fâche ou se vexe. Luca Leone ne demande jamais, il exige. Il n’y a que quelques personnes qu’il aime traiter avec un peu plus d'égard, en dehors de ceux qu’il ne peut pas embêter de par leur rang; les gens qu’il aime. Eux ont la chance d’avoir droit à un peu de répit. Parce qu’il faut bien le dire, si Luca n’aime pas que les autres se montrent curieux vis-à-vis de sa personne, il l’est beaucoup envers les autres et n'y voit d'ailleurs aucun mal. Centré sur lui même ? Assurément !

۞ Vices : Le combat ; il aime se dépenser physiquement, s’entrainer, afin sentir chaque muscle de son corps se délier et se réchauffer. C’est un plaisir incomparable.
Le plaisir charnel ; un autre plaisir incomparable qui se fait à plusieurs. Un travail d’équipe qu’il apprécie grandement, à deux ou davantage. Le sexe ‘typique’ ne lui dit malheureusement pas grand-chose et il aime bien qu’on le violente en signe d'appréciation.
L’opéra ; aussi étonnant que cela puisse sembler, le grand blond adore cet art de la scène. Les voix qui montent, lui vibres dans les oreilles et puis les beaux vêtements, tout cela lui semble magique. Une place à l’opéra est un plaisir coupable qu’il aime s’offrir le plus souvent possible et toujours en bonne compagnie, cela va de soi.

۞ Aime : Les armes, la force, sa personne, les femmes, les hommes, sa famille les Leone, se sentir supérieur, se battre, faire l’amour avec passion et force, l’étiquette, les cheveux long, être torse nue, qu’on chuchote à son oreille, qu’on lui masse le menton ou la nuque, le lait à la fraise et son honneur.

۞ N'aime pas : La situation précaire de sa famille, ne pas être la famille reine de Belmonte, ne rien faire et donc ne pas bouger, les femmes soumises, les hommes efféminés, les androgynes en générale, avoir à faire des courbettes toute la foutue journée, les gens qui parle trop lentement, avoir à se justifier et pire que tout avoir peur.

۞ Sociabilité : Bien que Luca ne soit pas un homme très ouvert au plan de la communication, il se veut assez sociable. Il aime se fondre dans la masse, parlé avec les gens et son visage de marbre, avec seulement ses sourcils pour parler à sa place, ne suffit visiblement pas à repousser les gens. Le fauve ne partage pas toutes ses pensées avec ses interlocuteurs mais il est une oreille attentive et donc, se compte beaucoup d’ami, facilement gagné. La plupart sont toutefois des gens de sa famille ou encore, des anciens frères de combats. Cela dit il se montre beaucoup moins sociable avec les gens du peuple, comme quoi la noblesse aussi écœurante soit-elle devenue dans sa facilité à tout obtenir, aura toujours droit à des passes droits.


₪ HISTORIQUE ₪

۞ Passé : Voir deuxième poste. Et pardon pour la longueur. ^^; J'ai essayé de faire plus court à la fin. >_<

۞ Famille :
Père – Arnaldo Leone (60 ans) : Homme plein d’honneur, il tire sa fierté de son passé militaire et adule pratiquement son fils ainé pour ignorer avec dédain le cadet. Il a influencé Luca tout au long de sa vie et de ce fait, les deux hommes sont très proches.
Mère – Aurora Leone (55 ans) : Femme aimante, elle n’a pas réellement eut la chance (peut-être pas non plus l’envie) de réellement connaître son fils ainé. Portant toute son affection sur son fils cadet, l’ainé lui est presque étranger. Luca se contente d’être polis et courtois avec elle mais sans plus.
Frère cadet - Vincenzo Leone (32 ans) : Homme sans but, qui ère à travers Belmonte avec une pipe à la main. Son statut de drogué et propriétaire de l’établissement lui fournissant son poison, agace terriblement Luca, qui aimerait que son frère change. Ils n’ont jamais été proches, quand bien même le petit Vince a essayé par le passé, et aujourd’hui c’est l’ainé qui le regrette.
1ère Épouse – Cecilia Aquila (33 ans) : Femme forte, femme fragile, c’est pour son rang d’abord et avant tout que Luca l’a épousé. Cela dit ce n’est pas un secret entre eux et sa femme y gagne tout autant que lui si vous lui demandez son avis. Toutefois il ne faut pas se leurrer, aussi loyal soit le lion, il n’aurait jamais épousé une femme le rebutant. Jamais.


₪ ET VOUS ALORS ? ₪


۞ Comment avez vous découvert le forum? Je l’avais déjà découvert suite à votre demande de partenariat sur l’Uros mais c’est une amie (Vincenzo ^^), en décidant de s’inscrire ici et me proposant de jouer son frère ainé, qui m’a ramener jusqu’ici. X)
۞ Que pensez vous de ce dernier? Il est intéressant, j’avoue que j’aime beaucoup l’idées des différentes familles et des dons. En plus avec les désavantages, c’est très bien balancé !
۞ Comment définiriez vous votre niveau RP? Bon, pas excellent puisque je fais encore pas mal de faute mais j’arrive sans trop de mal à intéressé mes partenaires normalement.
۞ Quelle sera votre fréquence de passage? Une fois par jour, sinon un jour sur deux. Pour les postes, cela dépend toujours du moment de la semaine. Je suis davantage libre les week-ends mais je prend toujours un moment la semaine pour répondre. X)
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MessageSujet: Re: Luca Leone [Belmonte]   Sam 22 Oct - 17:29

۞ Passé :
LE FILS PRODIGE
Lorsque l’on entend le mot ‘prodige’, on a tendance à croire qu’il annonce de la joie alors qu’au contraire, celui qui le porte n’en tire de réel bonheur qu’une fois l’étape de cet exploit dépassé.

Les yeux rivés sur la cuisinière qui sortait le thé pour aller servir sa mère, comme elle avait coutume de le faire tous les matins et ce depuis aussi longtemps que Luca s’en rappelait, le garçonnet se lécha les lèvres. Il savait très bien ce qui se trouvait dans le plateau, trop bien même. Il y avait une époque où on avait laissé à l’enfant le droit de grimper au lit avec sa mère, de profiter de ce petit déjeuner sucré et où il avait eut le plaisir de goûter le bonheur qu’était les croissant fourrés à la confiture que faisait cette chère Lorella. Maintenant que Luca avait douze ans, ce n’était plus qu’un fade souvenir. Puis le claquement des mains de son père résonna dans le grand salon, le ramenant à l’ordre et aussi obéissant qu’un petit soldat, le préadolescent retourna à sa lecture. Le récit de guerres passées se mêla dès lors cruellement à l’odeur délicieuse des pâtisseries qui venaient de lui passer sous le nez mais il n’était pas question de se plaindre ou d’émettre la moindre objection aux projets de son père. Et pour Luca, Arnaldo Leone avait de grand projet. Il n’y avait pas de temps à perdre avec les futilités de la vie, ça l’enfant le savait déjà.
Inspirant un bon coup, il plissa les yeux et serra la mâchoire pour se concentrer. Il ne devait surtout pas prêter attention à Vincenzo qui riait depuis la chambre de leur mère, tout près. Est-ce qu’elle venait de lui barbouiller le nez de confiture, comme elle le faisait avec lui six ans plus tôt ? Il ne voulait pas savoir. La lecture était difficile, les études ce n’étaient et ne seraient jamais réellement son truc mais ça, son père le savait déjà. Observant sa progéniture tenter de se concentrer, il laissa couler un peu plus de son poison dans l’oreille de son fils avec une phrase toute simple.

« Concentre toi Luca, les enfants aussi intelligents que toi n’ont rien à faire des gâteaux. Laisse-donc cet incapable de Vincenzo s’empiffrer, il n’aura jamais que cela à faire dans la vie; profitez des plaisirs futiles. Parce que contrairement à toi, il n’a pas une destiné fabuleuse qui l’attend. »

Bien entendu, c’était toujours largement suffisant pour motiver l’enfant, qui se remit à sa lecture. Ses sourcils se détendirent un peu et le géniteur soupira tout bas. Voilà ce à quoi il travaillait depuis si longtemps; créer un Leone parfait. L’homme blond alluma alors lentement sa pipe, songeant à toute la gloire que son premier fils pourrait lui apporter, comme il aimait si souvent le faire. Luca n’était peut-être pas très doué pour se concentrer lorsqu’il s’agissait de toucher du papier mais lorsqu’il tenait des épées de bois, il était de loin le meilleur de son âge. Ça papa en était convaincu et puis, il faisait tout pour. Dès que la leçon d’histoire serait terminée, au moment où Vincenzo serait déplacé dans le jardin avec sa mère, il amènerait lui-même son fils chez le maître d’arme que celui-ci fréquentait depuis ses 5 ans. Et puis si au départ Aurora c’était inquiétée de voir son fils être porté si tôt chez le spécialiste, elle avait vite abandonnée lorsque Vincenzo était venu au monde. Luca avait été une lutte constante entre elle et son époux, une guerre muette que les adultes c’étaient livrés en tentant de gagner l’intérêt de leur fils, de l’aimer à leur façon. Si Arnaldo aimait Aurora, ils ne pensaient pas de la même façon et la femme préférait de loin câliner ses fils que les motiver à en faire de grand guerrier, la passion de son époux bien sur. Pourtant la solution n’avait pas été la naissance du cadet, au contraire Arnaldo avait crut qu’il en ferait un Leone tout aussi doué que le premier mais les capacités d’apprentissages de Vincenzo, elles, n’avaient rien de phénoménale. On avait eu beau rassurer les parents quant à la normalité de la chose, le géniteur avait été déçu et c’est là que la solution lui était apparut.
Son épouse aimait tellement son deuxième fils qu’il le lui céda. Il s’occuperait de l’éducation de leur ainé, en ferait un homme digne de leur nom et elle, pourrait jouer à tout ce qui lui chantait avec Vincenzo. Ce bon à rien de Vincenzo oui. L’entente avait été conclue, en quelque sorte du moins, et se soumettant à la volonté de son époux Aurora s’assura que son fils cadet ne soit jamais mal-aimé. Tant pis si Luca avait parfois cet air de regret au visage quand Vincenzo s’enfuyait tristement après que l’ainé l’ait rejeté pour un quelconque jeu, la femme ne pouvait pas gagner tous les combats. Et puis dieu sait ce que son mari aurait pu faire.
Ça, Luca ne le comprendrait probablement jamais.

DÉCEPTIONS
La déception ce n’est jamais qu’un caprice personnel que les humains ont à parfois accepter une solution maintenant imposée.

Allongé sur le dos dans le lit de Shiva, Luca ne trouvait plus le sommeil depuis déjà un moment. Près de lui, le brun dormait paisiblement lui, inconscient des hantises mentales de son ami et amant de toujours. Il avait entendu parler d’action au palais Leone, il avait demandé à être de la partie mais encore une fois, on avait repoussé sa personne sans trop d’explication. Ne lui avait-on pas répété toute sa vie qu’il était un prodige ? Qu’il valait de l’or ? Le rejet n’en était que plus douloureux, la déception tout autant, lui qui avait enfin atteint l’âge de s’impliquer dans la vie familial, voilà qu’il se retrouvait à nouveau mis à l’écart. Trop jeune qu’on lui disait, oui il savait manier les armes mieux que beaucoup des adultes impliqués, il en était certain tien même s’il ne savait pas de quoi il s’agissait, mais ça ne suffirait pas. Se tournant sur son flanc, il se pressa contre le dos du cadet qui frémit au contact des grandes mains du jeune homme de maintenant 18 ans qu’était Luca. Le visage enfouit dans la nuque de son ami, il lui enlaça la taille d’un bras.

Dernièrement, le jeune adulte ne trouvait plus grâce en quoi que ce soit. Il était à un âge ingrat où il n’appartenait à rien. Plus un enfant, il n’était pas non plus tout à fait un adulte et ses pouvoirs n’étaient que plus limités encore. La frustration couvait derrière son visage impassible et ce n’est pas sans raison qu’il passait autant de temps avec Shiva. Parce que c’était probablement la seule chose qu’il lui était toujours donné; retrouver Shiva Pavone. Il en avait toujours été ainsi, lorsque Luca faisait trop d’effort physique, que sa vie devenait trop stressante, qu’il subissait de la pression, il terminait toujours auprès de Shiva. Ils avaient commencé tôt, alors que le fauve n’était encore qu’un lionceau de 14 ans et l’autre un petit oisillon de 12 ans. Au départ le Pavone l’avait détesté, les lions sont du genre autoritaire et les paons n’aiment pas particulièrement se battre mais ils avaient le même maître d’arme. Puis, tout avait dérapé un jour, le Leone se découvrant de forte pulsion sexuelle à l’encontre de son camarade. Shiva avait alors tout prit, non pas sans tenter de le repousser, mais il avait tout accepté en échange de sang. Depuis, leur étrange relation continuait. Dès que les choses n’allaient pas, que Luca avait besoin de s’évader, il s’enfouissait au plus profond de Shiva pendant que ce dernier le mordait pour goûter à son précieux nectar. Ce soir encore, Luca n’avait sut échapper au chant de la sirène que la passion de son ami au lit était à ses yeux. Fermant ses derniers, il griffa doucement le ventre du brun, qui gémit tout bas. De plaisir surement.
Voilà la seule raison qui aurait pu garder Luca Leone à Belmonte; le plaisir.

APPRENTISSAGES
Il y a de ses choses que seule la vie peut vous apprendre et que tous les professeurs du monde ne sauraient vous décrire.

Assit dans le navire le ramenant à Belmonte, le jeune fauve se sentait remplit de honte. Il avait quitté sa terre natale il y avait à peine deux ans, afin de lancer sa carrière militaire. Même son père n’avait pas embrassé sa carrière aussitôt mais d’une autre part, qu’est-ce que Luca aurait pu faire d’autre ? Il était doué dans beaucoup de chose mais le combat était sa véritable force, il aurait gaspillé son talent à se lancer dans autre chose, tout le monde le savait. Il n’avait donc pas connut le regret à son départ, bien sur Shiva allait lui manquer mais il était un homme, un vrai et de ce fait, vivrait très bien sans son ami. Pendant deux ans cela avait été le cas, bien sur le soir quand il se sentait seul il songeait aux longs cheveux brun de son ami, son corps bien dessiné et à ses canines qu’il aimait tant sentir s’enfoncer dans sa peau. Toutefois, Luca ne se privait pas de rejoindre d’autre officier dans leur couche de temps à autre, la vie de guerre était stressante, la solitude surtout. Puis au bout de deux ans on avait exigé qu’une partie des troupes s’en retourne à Belmonte, la paix n’était que temporaire mais il y avait trop de soldat disponible pour trop peu de ressource. On ne pouvait donc pas avoir le luxe de perdre des hommes sans véritable raison. Luca c’était battu bec et ongle pour rester, il avait même tenté de faire valoir sa valeur à leur chef Marco Antonio mais si son petit numéro de bravoure avait amusé ce dernier, on l’avait quand même renvoyé. Les jeunes nobles rentraient à la maison, voilà tout. Et ça, c’était une grande humiliation pour le jeune fauve.

À son retour, il fut accueillit par un père débordant de fierté mais Luca n’étant pas du même avis que son géniteur, qui lui avait réalisé que ce retour ne serait que temporaire, préféra l’éviter. Le fils prodige lui échappait un peu mais pas tout à fait, sa droiture voulut qu’au lieu de se prélasser ou tente une dernière fois de se rapprocher de Vincenzo, l’ainé se trouve une occupation ou plutôt un emploi. Retrouvant son vieux maitre d’arme, qui faisait toujours son travail, il lui proposa ses services. Au plus grand plaisir de son père, soulagement aussi puisqu’il avait craint que son cher fils ne se décide enfin à tisser un lien avec son frère cadet, Luca fut engagé et passa ainsi deux ans à aider son vieux maître. Bien entendu, il passait tous les soirs auprès de Shiva, avec qui il avait renoué une relation. Plus ambiguë que jamais, leur lien passa de jeu à exclusivité. Luca ne se privait pas de charmer les femmes autour de lui, surtout sous les conseils de son père, mais il ne s’intéressait réellement qu’à une seule bouche. Celle d’un homme brun, carmine de son sang à lui. La dépendance dura deux ans, deux ans où le valeureux petit lions soldats connut enfin sa destiné. Faute d’être à la tête de sa famille, ce qu’il souhaitait tout de même, il bâtirait de valeureux soldat pour défendre son clan et cette ville qu’il aimait. Il en avait l’étoffe en plus. C’est aussi durant cette année qu’il rencontra son meilleur élève à vie; Boréas Fornax Fenice, un môme de 5 ans. Ça aurait pu être une blague mais pas du tout, ce qui aurait pourtant arrangé Luca.

Si au départ l’homme de 20 ans se montra sceptique, le sale caractère du gamin confirma rapidement ses doutes; Boréas était un casse-pied doué, tout comme lui, mais avec moins de gueule bien entendu. Il devint alors son premier vrai élève, celui sur qui il hurlait dessus en permanence, qu’il poussait au maximum. Son maître lui répéta plusieurs fois que l’enfant n’avait que 5 ans, qu’il devait lui laisser du temps mais rien n’y fit, Luca tint bon et lorsque la guerre le rappela à 22 ans, il quitta presque à regret l’enfant. Non pas qu’il s’y était attaché, pas entièrement plutôt puisqu’il voyait tout de même un peu de Leone en lui, mais plutôt parce qu’il prenait plaisir à voir ce dernier évoluer et puis, il y avait la crainte quelqu’un lui fiche en l’air tout ce qu’il lui avait apprit. Alors avant de partir il fut bien clair; l’enfant devrait continuer à s’entrainer tous les jours comme il le faisait sous ses ordres depuis déjà 2 ans. Le petit Boréas l’envoya promener bien sur, en sale gosse qu’il était et Luca lui rendit une bonne claque, l’amitié entre un gosse et un jeune adulte était née. Puis il y eut la séparation avec Shiva, quelque chose de trop difficile à faire vu son taux de dépendance au joli paon. Qu’aurait-il pu lui dire ? Shiva aurait peut-être même été capable de le convaincre de rester, pour peu qu’il le veuille. Conscient de sa faiblesse, lui qui ne s’en était jamais permise, préféra partir sans l’annoncer à son ami, ne lui laissant qu’un petit mot quant à son retour dans les troupes Belmontiennes.
Il y a de ses erreurs qu’on ne peut regretter, parce que ce serait trop compliqué.

La guerre reprit, entremêlant soulagement et frustration dans l’esprit de Luca. Il connut des combats gagnés d’avances mais aussi ceux qui vous détruisent, qui vous arrache la moitié de vos troupes. Grand combattant, acharné et efficace, il rejoignit rapidement la faction mené par Marco Antonio. Ce fut probablement son plus grand honneur à vie que d’être choisit par l’homme qu’il admirait depuis ses 10 ans, lorsqu’il avait connut sa première déception quant à ne pas devenir la tête de la famille Leone. Le fauve à la crinière de sang était toutefois un grand homme et ce fut un véritable plaisir que de combattre pour lui, à ses côtés même parfois. Les horreurs de la guerre ne ternirent en rien son image du chef, au contraire puis il y eut cette bataille, celle là même où Marco s’abima suffisant la jambe pour ne plus avoir la capacité de combattre comme un grand homme. Luca le vécut comme la fin d’un rêve, la première tâche au tableau et de là, il comprit que son père avait toujours eu raison; il n’existerait jamais que sa propre personne capable de satisfaire ses ambitions. Il serait l’homme puissant qu’il avait vu un moment en son dirigeant mais que la guerre avait enlaidit.

Pendant huit ans Luca joua à frôler la mort avec succès, la tête bien haute, les yeux brillant de moquerie et de malice, il ne s’inquiéta de rien puis il y eut la chute, lorsqu’au bout de six ans il se montra trop prétentieux. La douloureuse réalité qui vous saute au visage; personne n’est infaillible. Pas même lui, le fauve, le fils prodige, tout comme Marco Antonio Leone. Trop confiant, il perdit l’œil gauche au combat et blessé dans son orgueil, le lion cessa de ne regarder que le ciel et accepta à nouveau de regarder devant lui. Quant à l’homme lui ayant causé son handicap, il ne chercha pas à le retrouver. La guerre n’était jamais qu’une question de tuer ou d’être tué. Il avait perdu mais pas entièrement. Dès lors, il traina sa fierté souffrante partout avec lui et apprenant qu’il aurait pu y perdre plus qu’un œil mais bel et bien la vie, il se mit à croire que quelque chose de puissant devait veiller sur le petit mortel prétentieux qu’il avait été. Ce fut une excellente raison pour commencer à croire en dieu, chemin qu’il emprunta en s’offrant son premier crucifix en or, encore aujourd’hui pendu à son cou. Puis les médailles de saint suivirent et alors que son adresse lui revenait, qu’il redevenait un guerrier digne de ce nom malgré son handicap, il poussa sa croyance jusqu’à être persuadé que dieu lui-même lui donnait une autre chance. Et puis son seul élève méritant qu’il se rappelle de son prénom s’enrôla dans l’armée et ce fut sous ses ordres qu’il combattit deux ans durant, les deux dernières années que Luca passa encore au service de son pays.
Ce fut son plus grand apprentissage que de se décevoir lui-même mais la prétention était Leone, Dieu l’appuyant de plus, Luca redevint peu à peu lui-même. Un lui-même plus réfléchit mais toujours princier.

LE RETOUR
Un retour comporte toujours quelque chose de réconfortant, de rassurant et pourtant, il fait peur de par son changement. Parce qu’un retour en est rempli.

Douze ans après son deuxième départ pour la guerre, soit six ans après la perte de son œil gauche, Luca se trouvait debout devant son ancienne école de combat. Là il avait apprit tout ce qu’il lui avait servit au cours des années passé, quatorze ans de guerre, ce n’était pas rien. Son vieux maître était mort depuis un petit moment et il avait signé les papiers pour s’approprier la demeure. Il comptait la rénover de fond en comble, s’assurer que tout serait fonctionnel, que sa nouvelle ‘maison’ ne s’effondrerait pas avec lui dedans mais ce n’était pas possible, il le savait. Ce ne serait jamais que temporaire, il devrait aller trouver refuge ailleurs et le palais ne lui semblait pas être le bon endroit. Mais la vie continuait et il était temps de bâtir sur le présent, de fonder une famille et d’oublier les armes et le sang. Son père avait approuvé son idée de reprendre le titre de maître d’arme, d’éduquer des jeunes nobles au service de la ville mais surtout, de s’assurer que les Leone seraient toujours une longueur d’avance. Car c’était là que se trouvait leur plan, une totale domination sur les autres familles.

Pourtant, lorsque le soir de son retour Luca décida d’aller rejoindre une demeure Pavone qu’il connaissait bien, on ne le laissa pas voir Shiva. Celui-ci était trop occupé et puis la vie c’était mis en marche, laissant passer une semaine, une longue semaine qui avait aboutit à laisser le grand fauve balafré devant l’immeuble qu’il venait de s’offrir. Il avait vu son délicieux petit vampire plus tôt mais il le regrettait maintenant, une main posée contre ses médailles et son crucifix, il cherchait un soutient du tout puissant. Le brun avait rejeté ses avances, Shiva n’avait plus à rien à faire de lui semblait-il, ils ne se connaissaient plus, plus après 12 ans d’absence. Il avait raison, probablement et si autrefois Luca aurait tout simplement passé son chemin, le passé lui avait apprit que les efforts apportais beaucoup et il affirma être prêt à se retrousser les manches. Peut-être ne pourraient-ils pas retrouver leur relation d’autrefois mais ils pourraient du moins redevenir amis. Shiva sembla satisfait, pour ne pas dire conquis aux yeux de Luca et pourtant, le lendemain il quittait Belmonte à bord d’un navire sans lui laisser un seul mot. Cette fois, ce fut au tour du soldat d’être blessé, plus qu’une déception, cette fois il eut l’impression d’être ridiculisé.
Il ne lui aurait servit à rien de pleurer le départ de Shiva, il ne lui restait plus qu’à attendre que la douleur et l’humiliation le quitte. Et c’est ce que Luca fit en redressant le menton pour s’occuper de sa nouvelle école.

CHANGEMENTS
Qu’il influence l’intérieur d’une personne ou son entourage, le changement semble toujours mauvais. Il sait faire peur comme personne mais c’est souvent lui qui nous apprend à mieux vivre, à mieux être.

Les yeux rivés sur la jeune femme blonde qui évoluait sur la piste de danse du bal annuel, Luca se décida dès la deuxième note de piano joué à glisser la rejoindre. Il n’était pas aussi bon danseur que l’homme qui venait d’accompagner Cecilia Aquila, la chef des aigles, mais il savait se débrouiller. Déployant son don au maximum afin de lui plaire, il lui enlaça la taille d’une main qui n’avait rien à voir avec sa réputation d’homme terrible et l’entraina dans une valse pleine d’énergie. Si la jeune femme ne sembla pas choquée qu’il s’impose ainsi à elle, elle ne lui fit pas non plus le plaisir de réagir sous sa main et se contenta de danser. Elle semblait s’amuser, ses yeux brillais mais comme toujours lorsqu’ils c’étaient croisés au cours de cette année et où le lion avait tenté de lui faire forte impression, elle lui résistait. Saleté de femme oui ! Son père ne comprenait d’ailleurs pas pourquoi son fils s’acharnait sur la belle Aquila. À 35 ans il pourrait trouver mieux, la famille des aigles n’avaient même pas de quoi les inquiéter, son fils n’avait pas à se sacrifier pour les Leone, pas avec cette femme. Mais en réalité, Arnaldo comptait surtout sur Luca pour lui faire de robuste petit enfant, Leone pur sang. Ce que son fils semblait s’obstiner à lui refuser depuis qu’il avait posé les yeux sur elle et qu’on lui avait apprit le rang de la demoiselle.

Les rendez-vous avec la belle Aquila s’empilèrent durant des mois, Luca se montrant plus persistant que jamais. S’il ne la couvrit pas de présent, il l’invita à sortir plusieurs fois par semaine, ce qui fit rapidement le tour de la ville. Un lion c’était-il éprit d’un aigle ? Luca aurait affirmé que non mais plus le temps passait et plus la force de la jeune femme le charmait. Au bout d’une année à lui conter fleurette, il fut bien forcé de réaliser que si Cecilia l’avait attiré de par son rang intéressant, c’était maintenant la femme qui le motivait à l’amener à l’opéra ou à lui voler des baisers au coin d’une rue lors du retour, baiser qu’elle ne lui rendait jamais qu’à moitié, têtue comme elle était. Il voulait maintenant la posséder mais plus seulement pour sa valeur, ce qui bien sur lui fit un choc. À 36 ans, avait-il enfin trouvé quelque chose qui saurait le satisfaire ? Non, bien sur. Et si sa vie quotidienne devint calme, entre les concerts et sorties en tout genre auxquels il aimait accompagner son bel oiseau, à croire qu’il en avait échangé son ancien paon, son école le garda au mieux de sa forme pour aller embêter son frère.

Ayant utilisé son don plus que nécessaire lorsque son œil était encore un énorme handicap, ne serait-ce que pour survivre sur le champ de bataille, un nouveau trouble était né chez Luca, un trouble directement lié à son passé. Vincenzo. Le frère qu’il n’avait jamais eu la chance de connaître ou d’aimer, même d’apprécier, voilà qu’il projetait ce manque à sa vie d’une façon terrible. Inconscient du pourquoi de la chose, convaincue d’avoir raison, dès qu’il commença à faire sa cour à Cecilia, il remarqua que son frère tentait de le séduire. Érotomanie lui répondit son père mais Luca ne voulut rien entendre ! Vincenzo tentait bel et bien de l’inciter au vice entre frère, de l’inceste ! Cette réalisation fut un autre choc et incapable de rejeter à nouveau ce frère qu’il avait tant meurtrit par le passé, il se mit à rôder autour de sa fumerie d’opium. D’ailleurs, son frère ne faisait-il pas tout cela pour attirer son attention ? Et puis la façon qu’il avait de replacer son kimono en sa présence, c’était abjecte !

Le mal prit de plus en plus de place, poussant Luca jusqu’à suivre son frère à travers la ville puis son père céda, afin de le calmer. Il accepta que son fils fasse sa demande à la jeune Aquila, lui qui s’y était toujours refusé. À 37 ans Luca fiança donc Cecilia, ce qui surprit plus d’une personne au sein de sa famille. Le fauve prodige avait-il perdu la tête ? Lui qui ne jurait que par le nom des fauves était-il sincère quant à son envie d’épouser une femme aigle ? Pour lui il n’y avait plus de doute et les termes du contrat de mariage furent tirés au clair entre lui et sa fiancée. Si Cecilia acceptait de l’épouser et donc, de le laisser l’aider à gérer sa famille, Luca jurerait sur son honneur de protéger sa famille quoi qu’il arrive. L’union Leone et Aquila serait un traité de paix, une alliance indestructible, que le beau blond s’entendait à respecter sur sa vie. Peu importe ce que son incapable de nouveau chef pourrait en penser ou encore Marco Antonio, Luca s’arrangerait pour que les aigles soient épargnés si un complot ou un problème devait subvenir.

N’ayant aucune idée de ce qui avait convaincue la jeune femme, son traité ou sa personne, Luca arriva tout de même à obtenir son accord. À 38 ans, il vient tout juste de se marier à la tête des Aquila. Luca Leone et Cecilia Aquila ont enfin été proclamé mari et femme. La logique des choses aurait voulus que le nouveau couple s’installe dans le palais des Aquila mais avec Luca comme époux, il est facile de comprendre le refus de cette idée. C’est donc dans une jolie et grande demeure situé en plein quartier bourgeois, donc en terrain neutre, que le lion installa sa femme et son école. Depuis, il reçoit des élèves tous les jours et tente de ne pas détruite tous leur meuble, même si la fortune ne leur manquera pas de si tôt. Fait étonnant, il vient tout juste d’exiger que Cecilia partage une chambre avec lui, il serait peut-être temps que Luca Leone donne un descendant à son père, même s’il ne sera pas pur sang.
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Luca Leone [Belmonte]

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