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 Jinnai Liang [Furuba No Aiwa]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 714
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Jinnai Liang [Furuba No Aiwa]   Sam 1 Aoû - 17:05


I know how to satisfy, I know you want me tonight
Really wanna know what the hell you're feelin' now

Nom: Liang

Prénom: Jinnai

Âge: 18 ans

Sexe: Homme

Sexualité: Hétérosexuel en apparence, homosexuel en réalité

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Physique: Je ne me suis jamais considéré comme quelqu'un de particulier, mes cheveux noir sont comme la majeur partie des asiatiques et mes yeux gris ne ressortant pas non plus du lot, je suis un ne peut plus banale. Aimant porter mes cheveux mi long, ils ont la mauvaise habitude de retrousser au bout et franchement, je n'en fais pas de cas, n'étant pas coquet. Souvent en bataille, ils ont tout le loisir de courber dans tous les sens, pour peur que cela m'importe. Mon regard est habituellement distant, d'un gris acier qui se veut dure, le regard souvent absent ou seulement blasé, de joli cerne les décore, signe que je ne dors pas assez. Un nez normal, une bouche avec très peu de lèvres, rien de bien étonnant là. Je souris assez rarement d'ailleurs, sauf lorsqu'un travaille me le demande et habituellement, mon visage affiche un air tout à fait neutre. Mon visage est assez délicat en fait, m'offrant cet air fragile et doux que je n'apprécie pas du tout. Mon corps est plutôt athlétique mais reste plutôt maigre. J'ai beau travailler mon corps, les salles de gym ne me sont pas disponible, disons le. Entre le travail physique que j'entreprends lors de mes quêtes d'argent, le manque de sommeil constant et leur peu de nourriture que j'avale, mon corps est devenue fin et élancé. Seulement mes bras ont eu droit à de jolis muscles et en fait, en dehors du fait qu'ils me permettent de gagner un peu plus d'argent et de me battre correctement, je n'en vois pas trop l'intérêt, la beauté physique n'étant pas recherché dans mon cas. Je n'ai tout simplement pas le temps pour me faire beau ou vouloir l'être. Mon corps mince n'est cependant pas aussi frêle qu'il semble le montré, ayant été habitué à ne pas manger à sa faim et au combat de rue, il tient habituellement le coup et sait se montré endurant et performant. Je suis d'une taille moyenne pour un jeune chinois de 18 ans et je ne ressors pas de la foule lorsque je m'y glisse.

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Psychologie: Un vrai boulet, voilà ce que je suis pour la plupart des gens. Je râle trop souvent, trouvant toujours à redire, on me dit toujours mécontent et je ne peux qu'affirmer la chose. Mon existence ne me plaît pas et je fais une obsession effrayante sur l'argent, en voulant toujours plus, la pauvreté me pesant réellement. Bagarreur, sans pitié et froid, je suis remplis de haine lorsqu'il s'agit de lever les poings, ce que je fais beaucoup trop souvent selon ma mère, si seulement elle savait la pauvre. Noah me dit souvent que je n'ai aucune espèce de fierté et il n'a pas tord, je ne me connais pas de limite, pas de barrière impossible à dépasser et je peux descendre plus bas que le sol pour obtenir ce que je désir. Je suis quelqu'un de froid, de distant en temps normal et je ne suis pas très bavard, détestant moi-même les gens qui piaillent sans arrêt. Préférant mesurer mes mots, je me montre toutefois plutôt grossier par moment, aimant provoqué, gagner une quelconque réactions de mes opposants. J'ai un sale caractère, on ne recherche pas ma présence, encore moins mon amitié et si je suis laissé tranquille en temps normal, c'est seulement parce que mes poings se montrent convaincant lorsque je veux la paix.

La jalousie me sort de tous les pores de la peau, jaloux de ceux qui ont les moyens, je déteste voir les autres étaler leur richesse, leur vie aisé et facile, à la face des autres et souvent je tape dans le tas. Mon allure de mauvais garçons, gagne cependant aisément le coeur des filles les plus facile et j'enligne sans mal les coeurs sur la commode de ma chambre. Infidèle, grand parleur, je sais me montré charmant en compagnie féminine mais mes mots ne sont que des mots. Les actes ne sont pas mon fort en amour, je préfère m'amuser avec les jolis corps puis tiré ma révérence. Les filles ne font que passé dans ma vie, entrant dans mon lit mais jamais dans ma tête, rejetant ce que je suis réellement, je tente encore et toujours de me convaincre de mon hétérosexualité. Je ne suis pas dégoûté par les femmes, loin de là mais les hommes m'ont toujours semblé plus invitant. Je n'arrive toutefois pas à accepter cette partie de moi et si je me prostitue sans regret à des hommes, au moins une fois tous les mois, ce genre de petit boulot se montrant payant, je repousse tous les hommes homosexuel en temps normal. Plutôt solitaire, je ne me connais pas de réel ami proche, si ce n'est mon cousin Noah, en dehors de lui, je n'aime que ma mère. La traitant avec égard, respect et prêt à tout pour elle, tous mes efforts sont dirigé vers son bonheur, son soulagement.

Le sens de justice me fait défaut, selon moi rien n'est totalement bon ou mauvais. Les pires actes ne trouvent pas échos en moi, je suis incapable de compassion il faut croire. J'ai un point de vue objectif, sauf lorsqu'il s'agit de ma mère ou de Noah, je ne prend jamais parti de quoi que ce sois. Mes combats de quartier sont de simple divertissement, n'ayant aucun sentiment d'appartenance à ce genre de groupe. Je suis donc un mec plutôt froid, qui ne recherche pas la chaleur humaine par plaisir mais par nécessité. Je n'ai rien de bien étonnant, rien d'impressionnant, je ne suis pas un génie, mes notes se situe d'ailleurs plutôt bas et je ne met des efforts que pour ma mère ou le travail. Sérieux lorsque je travail, vous ne verrez pas de garçon plus responsable que moi. Je suis Jinnai, un garçon pauvre de 18 ans qui se fiche de tout et de rien, qui ne tient qu'a sa mère et à son stupide cousin, qui vous volent vos copines pour les jeter au bout de quelques semaines au plus long et qui n'ira pas loin dans la vie. Me connaissez vous vraiment?

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Histoire: Je suis le fils d'une mère japonaise et d'un père chinois, je n'ai d'ailleurs jamais connue ce père. Pas qu'il soit mort ou ai fuit à l'annonce de ma naissance mais parce qu'il avait déjà une épouse. Ma mère tomba enceinte par accident voyez-vous et ne tenant pas à détruire un ménage, décida de garder sa grossesse secrète, revenant au Japon. Je suis donc venue au monde au Japon, adieu la Chine! Ma famille maternelle rejeta ma mère, reniant leur propre chaire puisqu'elle avait eu l'indécence de garder l'enfant d'un homme qui ne le reconnaîtrait jamais. Je vins toutefois au monde auprès d'un mère aimante, je n'irais pas raconter qu'elle ne voyait que moi, qu'elle m'aimait comme elle n'avait jamais aimé mais elle a toujours été une super maman. Élevé seul avec ma mère, celle-ci travaillant d'arrache pied pour nous faire subsister, l'argent devint rapidement ma priorité, il fallait toujours en trouver plus pour ma petite maman. J'acquis d'ailleurs rapidement la valeur de l'argent et l'envie de travailler, ce qui faisait sourire tristement ma mère.

Vivant dans des taudis minable, ma mère ne pouvant se permettre mieux, je me fis rapidement des amis qui se catégorisait dans un lot de « mauvais garçons » mais cela m'importait peu. Mes actes étaient la plupart du temps dirigé vers ma mère, je travaillais pour elle, je volais pour elle, je revendais pour elle et finalement, je suivais un minimum de cours pour elle. Mon enfance me semble bien lointaine, n'ayant pas jouer les petits garçons bien longtemps, trop inquiet pour ma mère. Elle ne ramena jamais d'homme louche à la maison, elle n'en ramena jamais en fait, racontant qu'elle n'avait tout simplement pas le temps. Dès que j'eus gagné mes dix ans, je la vis de moins en moins mais cette absence ne me fit pas peur, j'avais appris à me défendre avec les amis du quartier et puis, pour soulager ma mère d'un poids, j'étais près à tout, aujourd'hui aussi d'ailleurs. Donc, je fus un de ses enfants qui « tourne mal », traînant tard dans les rues, volant dans les magasins et revendant de la drogue sans regret. Rien ne m'a jamais semblé mal ou bien, tant qu'au final je récoltais un peu d'argent, car celui-ci était le seul manquant à notre famille. Ma mère ne sut jamais que la moitié de ce que je faisais, je n'ai jamais vue pourquoi elle aurait eu à s'inquiéter davantage et de ce fait, fit toujours attention à garder un minimum de discrétion.

Passant par tous les moyens possible pour augmenter notre pauvre revenue, je devins plutôt connue dans le quartier et bien heureusement pour moi, dès mes douze ans atteint, on commença a faire appel à moi. Un employé malade? Je remplaçais pour un peu plus que le salaire habituel. Besoin d'un gardien? Je jouais aisément mon rôle, peu importe la chose à garder. Je n'ai jamais prétendue être responsable ou mature, encore moins un génie mais pour de l'argent, j'ai toujours su me montré à la hauteur et faire des efforts. Mais malgré tout, alors que les années passaient, les petits boulot ne suffisait plus et je me remis à voler. Pris en flagrant délit, j'eus droit à une nuit en cellule le jour même de mes seize ans. Ce ne fut qu'après avoir vue le visage malheureux et inquiet de ma pauvre mère que je compris. Il n'était plus question d'être un mauvais garçon et de ne pas faire attention. Les vols furent oublier, trop risqué et inquiétant pour ma mère. Un autre moyen facile de se faire de l'argent me tomba quand même dessus, un soir en revenant d'un petite boulot temporaire. Un homme m'aborda, prêt à me payer pour passer « du bon temps » avec moi. La somme alléchante, je le suivis sans plus me questionner. Ce jour là, je sut ce que j'étais réellement.

Voyez-vous, les filles ne m'ont jamais réellement attiré, la sexualité étant une perte de temps selon moi. Mais ce soir là, l'homme me montra le contraire, me laissant apprendre une réalité que j'aurais préféré ne jamais connaître. Prenant l'argent, partant sans dire un mot une fois la chose faite, je rejetais l'idée que je puisse aimer le sexe masculin. La honte pesait déjà sur la tête de ma mère, je n'allais pas en ajouter en étant homosexuel. N'acceptant en aucun cas le fait que je puisse réellement aimer les hommes, je me jetais immédiatement dans tout un tas d'histoire de cœur avec des filles. Jolie ou banale, timide ou provocante, rien ne m'importait réellement tant qu'elle savait se montrer respectueuse envers ma mère et redevant de ma présence. Je devins de ce fait, un tombeur si on voulait. Infidèle, toujours prêt pour un peu d'aventure, on m'aimait sans trop de peine. Mais tout ça ne m'a jamais amusé, préférant simplement jouer le jeu, tentant toujours de me convaincre que le mensonge n'en est plus un.

Puis, fait marquant dans ma vie, je rencontrais un garçon en cours. Pour le peu de temps que je passais là, il fut même étonnant que je retienne son nom. En réalité, il me plaisait vraiment physiquement et sans le vouloir, tentant même de repousser tout ça, je me mis à fantasmer sur lui. N'acceptant en aucun cas que ce garçon nommé Noah puisse hanter mes pensées, il fut tout naturel que je me mette en tête de le tabasser. N'ayant jamais cesser de me battre, le faisant parfois pour de l'argent, je devins rapidement son ennemis juré. Suite à l'une de nos terrible batailles, ma mère fut demandé au bureau du directeur et ce qu'elle m'apprit en revenant me choqua profondément. Le garçon n'était nul autre que mon propre cousin, mettant immédiatement une croix sur lui, mes rêves insensé me quittèrent à son sujet. Ma mère le lui apprenant, nous devinrent finalement de bons amis, traînant ensemble à l'école, lorsque j'avais le temps d'y mettre les pieds et planifiant des coups ensemble. L'aisance monétaire de mon cousin me donne cependant, encore aujourd'hui, l'envie de vomir. Ayant un père français aisé, il vit simplement à ses crochets et cette facilité à toujours ternis son image à mes yeux, la jalousie ne me quittant pas. Je l'ai d'ailleurs entraîné dans ma chute, lui qui commençait déjà à tourner autour d'un univers malsain...

Depuis, je n'ai pas tellement évolué. Je fume comme une cheminée, je bois trop souvent, je me bats quotidiennement et le manque de sommeil me cerne les yeux. J'accumule toujours les jolies filles, je vend mon corps de temps à autre aux beaux hommes riche et je travaille d'arrache pied pour aider ma mère. Mes notes ne valent pas celle que Noah gagne et je sais d'avance que mon futur n'est pas très promettant côté carrière. Récemment j'ai commencé à tenter de gagner de meilleurs notes mais sans grand succès, je pense d'ailleurs sérieusement à abandonné et à me lancer dans un cours en mécanique, seul Noah me retient de mettre ce plan à exécution, tenant fermement à gagner son diplôme avec moi.

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Emploi & étude en cours: Rarement lycéen, je préfère travailler. Peu importe le boulot, tant que je suis payé. D'homme sandwich à vendeur à kiosque, en passant par la prostitution de temps en temps, aucun travail n'est trop dégradant, tant qu'on y met le prix.

Demeure avec qui: Seul avec ma mère, quand nous arrivons à nous croiser du moins, dans un petit appartement comportant seulement quatre petite pièces.
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Jinnai Liang [Furuba No Aiwa]

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