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 Aidan Evans [Lost Society]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 721
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Aidan Evans [Lost Society]   Sam 1 Aoû - 17:19


Nom : evans
Prénom : aidan
Surnom : ai et bien des qualificatifs qui n'ont rien de bien flatteur.

Âge : 21 ans
Nationalité : anglo-Irlandais

Catégorie sociale : peuple
Métier : pâtissier


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Description psychologique :
You never really get me
Then I guess you'll never know the trainwreck that I am
And I am what I am


dès qu'on pose son regard sur Aidan Evans, on comprend qu'il n'est pas un charmant jeune homme, il est plutôt l'opposé même de ce qualificatif en fait. Impolis, il n'a pas le coeur sur la main. Rien n'est gratuit dans la vie et Ai sera le premier à vous le faire remarquer. Être gentil, n'entre pas dans ses envies, encore moins dans ses besoins essentiel. Si la tête d'enterrement qu'il tire en permanence vous agace, son caractère est tout aussi agaçant. Râler est une habitude chez lui et il lancera toujours des bêtises à la tête des autres. Pourquoi? Parce que tout est la faute des autres et puis voilà. C'est tout à fait faux bien bien entendue mais ça, l'irlandais s'en balance. Il fait ce qui lui plait, quand ça lui plait. Il ne doit rien à personne et ne socialise pas sans raison.

calculateur? Peut-être légèrement mais en temps normal, Aidan n'approche que les combats qu'il sait gagner sans trop de mal. Paresseux et indifférent en permanence, sauf lorsqu'il s'agit de son travail et de cuisiner, il est un vrai boulet. Rien ne le touche, enfin en apparence et même le pire des crimes ne trouve pas en lui une quelconque pointe de tristesse. La pitié? Il n'en a pas tellement. C'est ce qu'il laisse croire dans tous les cas mais en fait, il n'est pas aussi insensible que ça, disons seulement qu'il le montre rarement. La part ''humaine'' en lui, le bon, se veut plus timide, se cachant au fond de toute la colère qu'il jette dans tous les sens. Il ne vous plait pas? C'est parfait, parce qu'il y a de forte chance pour que vous non plus, vous ne plaisiez pas. C'est un jeune homme honnête lorsqu'il s'agit de ce qu'il n'aime pas, il vous le fera savoir sans même que vous ayez eu à le lui demander. Mais il devient horriblement maladroit lorsqu'il doit exprimer ses sentiments, autre que la haine bien entendue. Il ne dit jamais ' je t'aime ' et avec raison. Aidan se protège depuis longtemps et se glisser derrière les palissades qu'il a monter autour de lui, est un réel exploit.

il a toutefois beaucoup appris de Mathieu, son maître et protecteur. Il sait dorénavant que les hommes l'intéressent davantage que les femmes. En temps normal, il devrait cacher ce genre d'attirance étrange mais dans son cas, il s'amuse plutôt à le démontrer publiquement. On le trouve donc étrange et tout ça l'amuse horriblement, choquer est quelque chose de savoureux pour lui. Légèrement sadique sur les bords, il aime bien torturer les quelques victimes qu'il ramène à la maison. Car eh oui, le jeune pâtissier c'est découvert un petit hobbies depuis la mort de son amant. Il ramasse de temps à autre un jeune homme affamé dans la rue, le ramène chez lui, lui offre un bain puis se permet quelques faveurs. Une ode à son ancien amant, dans les bras d'un innocent. En échange, un repas fort appétissant est fournis à ses victimes et puis le lendemain tout est oublié et il reprend sa vie normal. Aidan n'est pas non plus quelqu'un de doux ou de délicat, il dira toujours ce qu'il pense, aussi méchant cela soit-il. Il en ajoutera même spécialement pour blesser les autres. C'est ce qu'il aime le plus faire et il n'en cache pas. Être quelqu'un de méchant et de chiant, voilà un réel plaisir dans sa triste existence.

sinon, le jeune homme est un grand dépendant affectif. Il ne l'avouera jamais et ne le lui faite surtout pas remarquer, sous peine de vous faire casser le nez, mais il a bien du mal à rester seul. Les hommes passent dans sa vie dans un défilement surprenant, tout allant visiblement trop vite. Il ne s'attache pas facilement et il n'y a pas grand chose capable de l'impressionner. Si vous voulez gagner son intérêt, il faudra vous y mettre réellement ou encore, être quelqu'un de vraiment surprenant, voir unique. Mais si au final vous vous fichez bien qu'il retienne votre nom, eh bien tout est parfait. Ai déteste ce compliquer la vie, il déteste aussi les gens caressant de grand idéaux et sera à jamais un réaliste terriblement pessimiste. Pourtant, c'est un jeune homme qui adore son métier et qui y met toute son attention, c'est d'ailleurs plutôt surprenant qu'un homme avec un caractère aussi horrible, sois capable de faire des choses aussi délicieuse.

Description physique :
I've got five fingers on each hand for every mistake that I've made
I'm a shade to pale for handsome and have habits I can't never shake
And if you try to take that from me, well I'll never be the same


physiquement parlant, Aidan sera le premier à vous faire remarquer qu'il n'a rien de bien remarquable. Enfin, il ne vous le fera probablement jamais remarquer en fait mais il ne le pensera pas moins. De taille plutôt moyenne, sa stature ne se veut pas imposante. Son corps a connue de rude épreuve et de ce fait, n'est probablement pas aussi consistant qu'il aurait pu l'être. Mesurant dans les 1m 83, sa tête pâle n'atteint pas des records durant ses balades parmi le peuple et pourtant, sa couleur toute particulière attire parfois le regard. Pas totalement châtain, ni d'un brun plus crémeux, ses cheveux semblent être d'un gris qui se mêle à toutes ses couleurs. Heureux mélange qui prend des teintes plus claire au soleil et des air plus sombre sous les étoiles. N'ayant aucune envie de plaire, il les coiffe rarement, les laissant dans un pèle mêle qui vous charmera ou vous rebutera immédiatement. Épais et volant dans tous les sens, sa masse de cheveux traîne souvent devant ses yeux dans une large mèche coulant presque jusqu'au bout de son nez. Ses traits sont régulier, encore là rien d'épatant pour un anglo-irlandais.

ses yeux d'un brun chocolat envoutant, exprime un ennuie continuel, comme si tout ce qui rencontrait son regard n'en valait pas la peine. Son nez est légèrement pointue et la bouche qui se trouve en dessous se veut légèrement charnus. Sa bouche a été créé pour embrasser et il ne dira jamais le contraire, bien qu'il ne l'utilise que sur peu de gens. Dans une moue continuelle, signe d'agacement ou d'énervement bien typique chez lui, elle peut parfois prendre une allure dédaigneuse. Mais ne vous méprenez pas, il ne s'agit probablement pas que de vous, Aidan ne se connait pas vraiment d'autre expression que celle-ci. Son visage se termine finalement par un menton qui se veut plus pointue, son visage n'étant pas aussi virile qu'en veut les normes, suivant plutôt une forme de triangle que de carré. Sa peau, quant à elle, est plutôt pâle et légèrement jaunâtre. Il ne prend pas réellement le soleil, préférant s'enfermer dans sa cuisine et puis, son passé dans les mines n'a jamais habitué sa peau à l'épreuve des rayons. Il préfère donc éviter les longues période d'exposition au soleil.

il aurait aimé être plus imposant physiquement mais ses épaules ne sont plus ce qu'elles étaient lorsqu'il travaillait dans la mine, sans parler de la mal nutrition qu'il eut connue jeune. D'un gabarit pourtant acceptable, il les sais doté d'une force qu'il maîtrise sans mal. Les muscles jouent sur sa peau et son torse est digne des plus belle statue. Finement découper, son ventre est plus alléchant que tous les gâteaux qu'il pourrait vous cuisiner. De large mains terminent le travail, celle-ci se voulant rugueuse et bien marqué par son passé. Si on ne regardait que ses mains, on pourrait le croire plus âgé mais c'est le là le travaille du lot d'effort d'un simple paysan. D'ailleurs, sa main droite est légèrement abîmé par des cicatrices près de ses phalanges, vestige d'un combat avec son père. Elle ne réagit plus aussi bien que la gauche mais il s'en accommode sans mal. Encore capable d'attraper des objets, il est seulement privé d'un doigté fin si l'on peut le dire ainsi, tout comme il ne peut prendre d'objet trop pesant avec uniquement cette main. Il est de ce fait devenue gaucher. De longues jambes termine son corps, trop maigre pour certain, elles ont pourtant bien assez de force pour le propulser le plus loin possible des gens qui l'agace. Ce qui inclut facilement plus de la moitié de la population.

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MessageSujet: Re: Aidan Evans [Lost Society]   Sam 1 Aoû - 17:20


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Famille : [ Père ] Son paternel vit toujours, enfin il le croit. Il n'a toujours pas reçue l'annonce de sa mort mais pauvre comme il doit l'être en ce moment, il y a fort à parier qu'il ne l'apprendrait probablement pas, même si c'était le cas. Sinon, il doit écumer son alcool quelque part dans les bas fond de la ville, l'air agar, enfin s'il est toujours vivant bien entendue.

[ Mère ] Décédé depuis qu'il a ses cinq ans, il ne se rappel pas grand chose d'elle. Il sait seulement qu'il l'aimait beaucoup, chose normal pour un gamin. Depuis sa mort, son père est devenue un alcoolique, il n'y a rien de plus à dire.

[ Frère ] Il n'a pas de nouvelle de son frère aîné depuis ses dix sept ans, année où leur soeur cadette est morte. La dernière fois qu'ils se sont parler, c'est devant un officier de police, durant l'enquête de la police suite au décès du maris de leur défunte soeur. Ils n'ont jamais été très lié et une rivalité existe entres eux depuis leur tendre enfance. Aidan n'a jamais chercher à le revoir et il n'en voit toujours pas l'intérêt.

[ Soeur ] Sa cadette d'un ans et demi, il la voit de temps à autre. Elle a sa propre famille et un maris qui la traite bien. En fait, même si Aidan déteste l'avouer, ils sont plutôt proches tous les deux. C'est probablement la seule personne à qui il offre un peu de son affection sans rien demander en retour. Ils se voient environ une fois semaine et avec plaisir.

[ Soeur ] Décédé l'année de ses dix sept ans, elle n'avait pas le même père que lui, ce qui en faisait sa demi soeur. Elle semblait amoureuse de son frère aîné mais Aidan n'a jamais fait savoir qu'il en était conscient. Il n'était pas nécessairement très près d'elle mais l'appréciait, c'était quand même sa petite soeur et il regrette son départ. D'ailleurs le maris de celle-ci, ayant été soupçonné de meurtre pendant un moment, n'a pas connue une triste fin pour rien.

[ Mathieu ] Décédé il y a deux ans, il était le modèle d'Aidan en quelque sorte. L'ayant secourue trois ans plus tôt, il a vécue une année entière avec l'homme, aménageant avec lui dans son minuscule appartement. C'était un bourgeois qui affichait son homosexualité et qui n'était pas très apprécié à cause de ce fait. Le jeune irlandais a beaucoup appris grâce à lui, d'ailleurs il habite toujours l'appartement qu'ils partageaient et ayant appris à faire la cuisine sous ses conseils, il est devenue pâtissier. Il suit le chemin de vie que Mathieu avait dessiné.


Histoire :
la boisson fait des ravages, elle rend tout homme bon en un être sale et infâme. Il n'y a rien de plus vrai que cela, l'enfance d'Aidan en fut d'ailleurs marqué, comme si de cette façon, l'homme qu'il deviendrait, ne toucherait jamais au liquide plus que mesure. Le destin eu bien raison, le jeune irlandais ne devint jamais un alcoolique comme son père. Le vice trouva toutefois vie en lui, personne n'y échappe, pas même les hommes bons et encore moins Aidan.

ses parents n'avaient jamais été que de simple gens du peuple. Les hiver étaient rigoureux, les été épuisaient leur force et au milieu de ce chaos que la nature leur apportait, Aidan Evans fut conçue, deuxième enfant du malheureux couple. Fut-il un jour désiré, ce désir fut rapidement oublié. Les familles nombreuses étaient en surnombre, les pauvres faisaient bien des bouches affamé et au final, il n'y avait jamais assez de main pour tendre des bouts de pains. Sa famille ne fit pas exception et les cris fusèrent bien vite dans la demeure qu'ils partageaient à l'époque avec la famille de la jeune mère. Bien entendue, le père devint violent suite à la naissance de leur troisième enfant et ce fut la femme qui du prendre les coups, la frustration d'une vie difficile apportant bien des problèmes. Voilà le quotidien des gens du peuple, ils vivent dans la misère et meurent sans qu'on ne le réalise. De toute façon, il y aura toujours un pauvre pour remplacer celui qui disparait. Ses parents étaient de ce lot, sa mère du moins car son père sembla bien décidé à survivre.

lorsque la jeune femme qui avait comme rôle d'être la mère du petit Aidan connue sa fin, son fils ne devait pas avoir plus de cinq ans. À l'époque, comme les hiver étaient rudes, il n'était pas étonnant qu'une femme telle qu'elle, en couche de plus, meurt. Dire que le petit garçon qu'il était à ce moment n'en fut pas touché, aurait été mentir mais ajouter qu'il ne s'en remit jamais vraiment, serait tout aussi grave. Les années passent et se ressemble, il n'y avait aucune raison pour que le petit ne le réalise pas, il sortirait de sa torpeur et c'est ce qu'il fit au bout de quelques mois. Traumatisé? Peut-être un peu mais ce ne fut pas tellement le fait de perdre sa mère mais plutôt de voir la mort s'en emparer qui le choqua outre mesure. Mais son cas était le même que celui des millier d'enfants qui peuplaient son voisinage. Ici, perdre un parent était chose courante, perdre les deux tout autant. Et pourtant, tout le monde continuait de sourire, comme si cette fin était quelque chose d'excusable, de normal. Aidan ne fut jamais de cet avis, son sourire devint une denrée rare et sa mauvaise humeur une attitude quotidienne.

entouré de deux soeurs cadettes et un frère aîné, le petit irlandais devint rapidement le moins aimé du lot et avec plaisir. Le père de cette petite famille n'avait jamais été un saint et si un jour il fut pure, ses ailes lui furent arraché rapidement par la vie cruelle. Tien, voilà une chose qu'il ne cessa jamais de répéter à ses enfants; la vie est cruelle, elle leur arracherait le coeur avant de ne leur voler la vie. De ce fait, il profitait des bonnes choses de la vie. Ce qui se limita toujours à l'alcool et aux femmes. Manger était une nécessité mais il n'y avait aucune raison d'en abuser et ce fut ainsi que la marmaille fut élevé. Remplissez vous l'estomac au minimum et puis arrêtez de chialer. Ça fonctionnait, personne ne chialait et Aidan encore moins que les autres. L'ainé des enfants n'eut pas la chance de commencer des études, au lieu de ça il fut mis au travail dès son jeune âge, son frère aurait du connaître le même sort mais heureusement pour lui, au moment où il fut en âge d'être utile quelque part, son père trouva un travail mieux rémunéré. L'ainé des fils ayant un minimum d'expérience, subvenait assez bien à la famille aussi et finalement, les trois petit dernier de la famille, Aidan y compris, furent envoyé en classe. Ce fut à la fois une source de frustration et de fierté pour le jeune irlandais, qui n'attendait que de pouvoir gagner son propre argent mais qui en même temps, pourrait apprendre un peu plus que son frère aîné. Une rivalité existait déjà entres eux à cet époque.

ses études furent bien brève, la belle époque où son père avait le coeur de payer pour ses études laissant rapidement place au vide qu'il avait dans le coeur. La boisson était sa médication et Aidan fut bien rapidement forcé de suivre les pas de son grand frère et de travailler à la mine aussi. Ce ne fut pas une période très heureuse, le pré adolescent se referma un peu plus sur lui-même alors que son paternel devint de plus en plus odieux. Ses soeurs continuèrent leurs études, sous la demande de leurs frères, mais une rumeur commença à se répandre dans le voisinage. Quelque chose de malsain rôdait dans leur petite maison et la vérité finit par éclater. La cadette des filles n'avaient visiblement pas le même père que le reste de la progéniture de la demeure et le paternel cria au mensonge. Les preuves étaient évidentes et personne ne pouvait blâmer la défunte mère. La pauvre femme avait seulement trouvé un peu de réconfort auprès d'un voisin. D'ailleurs celui-ci disparut peu après que cette rumeur fut lancé. Le pire suivit cette annonce, car le maître de la maison devint encore plus déplaisant. Les femmes n'avaient plus leur place dans la maison et l'alcool était devenue la seule chose ayant du goût pour sa bouche remplis de saleté, aussi son coeur devint plus noir que la nuit. Si Aidan eut jamais aimé son père, il sut l'année de ses onze ans, qu'il ne restait plus rien de ce sentiment. La vie est cruelle, elle vous arrache le coeur avant de ne vous arracher la vie, son père avait dit vrai et il ne lui restait plus qu'a attendre de perdre la vie.

les années défilaient, les jeunes hommes de la demeure travaillaient fort, ne prenant aucun jour de congé pour se reposer, trouvant du travail là où on pouvait les payer. Sauf que voilà, si les années qui passaient faisait d'eux des hommes, leurs soeurs subissait un sort similaire, se transformant peu à peu en femme. Aidan vit le malheur arriver sans y prendre gare, qu'y pouvait-il de toute façon. Les jours où son père, complètement ivre, posait ses pattes sur ses filles arriva rapidement, bien trop rapidement. Heureusement, l'un des deux garçons trainaient dans les parages en permanence et livrer un combat contre leur père n'était plus une question envisageable. Et pourtant, son frère aîné semblait toujours se montrer moins dure vis à vis de son père, comme incapable de le défier plus que nécessaire alors que Ai le cognait toujours de toute ses forces et bien souvent, il en payait le prix, étant tabasser à son tour par les amis de son père. Mais il recommençait au moindre cris de ses soeurs, son corps encaisserait, il ne doutait pas de sa personne. Des mariages furent rapidement envisagé alors que le jeune irlandais gagnait ses quinze ans. Plus vite ses soeurs seraient marié, mieux celles-ci s'en porteraient et il fut le premier à chercher preneur pour ses adorables soeurs.

marier deux jeunes femmes aussi adorables et agréables que celles-ci ne fut pas difficile et la maison se vida de leur rire en moins de temps que le père ne l'avait prévue. Il ne restait plus que lui et ses deux fils. Quelque chose clochait toutefois et la cadette des filles revenaient souvent à la maison, s'occupant de son paternel comme une fille digne. Sauf que les regards qu'elle laissait traîner sur l'aîné des fils ne passèrent pas longtemps inaperçue auprès du jeune homme de seize ans qu'était devenue Aidan. Une relation existait entre son frère et sa soeur, il ne pouvait toutefois pas leur en vouloir. La vie était difficile et puis, il ne possédait qu'une moitié identique, une mère commune et voilà tout. Aidan se tut donc, gardant cette réalisation pour lui, bien qu'il n'ai jamais été près de son frère ou attaché à celui-ci, le bonheur de sa soeur primait sur leur rivalité. Malheureusement, les malheurs tombent souvent à plusieurs reprises sur les gens du peuple, ils meurent si facilement, vous comprenez. Et la dite soeur rencontra le même sort que sa défunte mère. On ne sut pas les raisons exacte de sa mort mais on la retrouva salement amoché. Son maris clama son innocence et on lui fit la faveur de le croire. Sauf qu'au final, lui aussi mourut. Ce soir là, les deux fils Evans ne se trouvait nulle part et pourtant, lorsqu'on leur demanda où ils se trouvaient et avec qui, tous deux furent formel, ils étaient ensembles, occupé à veiller sur leur père. Le vieil homme ne sut quoi répondre, trop ivre, il ne se rappelait de rien mais il était probable que ce sois vrai. L'histoire fut close et le regard entendue qu'échangèrent les frères, le dernier regard qu'ils s'envoyèrent, fut lourd de secret. La vie commençait déjà à leur arracher le coeur, un grand morceau pour l'aîné et un plus petit pour Aidan. La vie serait pourtant encore longue, il ne fallait pas douter.

la suite se déroula rapidement, Aidan quitta la maison familial, se liant plutôt à d'autre jeune de son âge alors que son frère en faisait de même. Leur père fut donc remis entres les mains de ses quelques amis restant et le jeune irlandais débuta sa vrai vie. Les mines étaient un travail sûr mais oh combien dangereux mais c'était le lot de bien des travailleurs. L'argent comptait plus que tout. Sauf qu'un soir, rentrant d'une petite soirée chez un ami, il tomba sur un homme en piteux état. L'homme n'était pas du coin, un bourgeois en fait et il était en train de se faire tabasser gravement lorsque Aidan apparut dans la ruelle. N'étant pas doté d'un grand coeur ou d'un sens héroïque, il allait continuer son chemin lorsqu'il entendit les cris de l'homme. Rien de bien étonnant là sauf qu'il apprit la raison de cette attaque, un choix de vie différent se trouvait à la base et il ne parlait pas de richesse. Aller savoir pourquoi, lui même ne le sut jamais mais finalement, le jeune irlandais convaincue les deux attaquant de relâcher le pauvre homme. Enfin libéré, le corps meurtris, l'inconnue trouva un peu de soutient de la part du jeune homme au cheveux pâle. C'est ainsi qu'Aidan rencontra sa destiné, son salut. L'espoir vit parfois dans l'enveloppe d'une personne mais faut-il encore lui laisser la chance de vous approcher et savoir tendre la main.

ce soir là, le jeune irlandais tendit une main noircit et amoché, une main qui connaissait de rude épreuve. Ce fut cette même main qui gagna le coeur de l'homme mal aimé. L'espoir se glissa doucement chez le jeune homme alors que l'homme d'âge mûr, un certain Mathieu, issue d'une famille française, le prit sous son aile. Finit le travail de mineur, ses mains avaient subit assez de dégâts au goût du bel homme blond. Il alla donc vivre avec lui, partageant le trois pièces que l'homme c'était offert à son arrivé dans la ville. Mais rien ne vous ai donné gratuitement dans la vie et même l'espoir à un prix, ça Aidan le savait bien et lorsque le prix lui fut réclamé, il sut se faire docile. Il paierait ce qu'il en coûtait, il croirait aux rêves que lui insufflait l'homme qui murmurait contre son oreille. Bientôt il se mit à réellement admirer Mathieu, il devint son disciple et ce, dans toutes choses, jusqu'à répondre en murmurant contre son oreille, lui aussi. L'engrenage de son destin venait de se mettre en route et son bruit métallique sonnait terriblement doux à ses oreilles. Il voulait y croire, il eut crut d'ailleurs jusqu'à ses dix neuf ans, jusqu'à ce qu'il apprenne que finalement, Mathieu n'avait plus de coeur et que la vie lui fut arraché. Car il était impossible que la vie lui sois arraché alors que son coeur était intacte n'est-ce pas. Mais les rêves vivaient toujours étrangement en lui et Aidan continua donc de vivre, héritant du peu d'argent que le pâtissier avait économisé, obtenant le minuscule trois pièce pour lui seul. Il lui succéda aussi dans l'Antique Bakery, l'élève surpassant peu à peu le maître.

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And as long as it's okay with you I think i'll stay right here.
I got no where to go because where to go is up to you, dear.
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Aidan Evans [Lost Society]

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