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 Lord Clarence Augustus Perry [Lost Society]

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Stephy
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Nombre de messages : 706
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Lord Clarence Augustus Perry [Lost Society]   Sam 1 Aoû - 17:21


Nom : Lord Perry
Prénom : Clarence Augustus
Surnom : Clare, Clarrie, Augustus et Augus.

Âge : 33 ans
Nationalité : Franco - Britannique

Catégorie sociale : Aristocrate (dépravé? huhuhu)
Métier : Propriétaire de bien immobilier.


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Description psychologique :
si vous interrogeriez des gens connaissant Clarence, vous auriez probablement des commentaire différent à son sujet et pourtant, tout le monde vous assurerais de bien le connaître. Disons les choses simplement, ce cher Clarrie est un homme à plusieurs facettes, légèrement comédien comme le disait sa mère, qui s’adaptera à toutes les personnes sans toutefois devenir pleinement ce personnage. D’un naturel sympathique et sociable, il est un gentil homme et personne ne peut en douter, tout en restant plutôt détaché des autres. Il est de ses hommes qui se veulent inaccessible, que l’on admire de loin, que l’on n’ose pas déranger, sous peine d’être repoussé. Imposant le respect, tant par sa gentillesse offerte à tous mais aussi par son air sérieux en temps normal, il n’a toutefois pas beaucoup de patience avec les adultes. Donc, publiquement, Lord Perry est un homme confiant, fort respectable, calme, plutôt réservé mais pourtant, tout de même fortement sympathique.

légèrement narcissique lorsqu’il se trouve avec les siens qu’il apprécie moins, il sait se montré blessant par moment et le fait intentionnellement. Hypocrite pour certain, bon joueur pour d’autre, il s’adapte et aime plaire. Aussi, ne soyez pas étonné si un jour vous le voyez discuté calmement avec une femme puis, se tourné et rire comme un enfant avec sa voisine avant de ne redevenir calme avec la première femme. Toujours aux aguets, il a bien du mal à se laisser aller, d’être lui-même et bien peu de gens connaissent le véritable Clarence. Taquin à ses heures, il a beaucoup de mal à ne pas répondre aux quelques propositions ou farces que l’ont pourraient lui faire et ce, peu importe la situation.

si sa réputation a toujours été très bonne, depuis l’ouverture de ses deux fumeries, on le voit de plus en plus comme un noble dépravé, ce qui semble l’amuse au plus haut point. L’opinion publique à très peu d’effet sur sa personne et c’est probablement pour cette raison que sa confiance est aussi impressionnante. Sûr de lui en tout temps, il ne montre jamais ses faiblesses aux autres, enfin sauf à quelques exceptions. Et pourtant, si son titre semble se faire moins brillant qu’avant, il est toujours un opportuniste qui se croit tout permis, mais avec ce charme qui fait que l’on ne peu tout simplement pas lui en vouloir de se croire le maître de l’univers. Juste et droit quant à la différence entres les rangs social, il aime aider les plus démunis, tout comme son père le faisait souvent autrefois. C’est d’ailleurs ce trait de caractère, totalement hérité de son paternel, qui en font un homme aimé du peuple. Peut-être même davantage du peuple que des aristocrates et des bourgeois.

homme libre, sans attache, il est revenu au pays avec une réputation d’intouchable. N’ayant jamais connue de mariage, pas même une fiancée, il est un bon parti mais se voit inflexible. On lui connaît pourtant un fils, bien que plusieurs personnes parlent d’adoption et de simple générosité. Il est d’ailleurs complètement fou des enfants, il les adore tous sans exception et se montre toujours attention avec eux. D’ailleurs, la phobie qu’il clame avoir depuis son retour de Chine, ne les touche en aucun cas. En effet, Clarence se dit prit d’une phobie des microbes et de ce fait, refuse tout contact physique, sous peine de se mettre en colère et parfois, car c’est déjà arrivé, de devenir violent. Il n’accepte aucun contact physique des autres mais parfois, rarement toutefois, accepte de toucher les autres mais uniquement si ceux-ci sont dans l’impossibilité de le touché en retour. Sa famille semble moins touchée par sa phobie et habituellement, les autres comprennent.

en réalité cependant, les microbes ne lui font pas du tout peur, c’est la crainte de la douleur via le touché d’un autre qui le dérange réellement. Aussi, toute relation intime avec quelqu’un lui est impossible. Hors, il a réglé ce problème en développant un goût poussé pour le voyeurisme. Payant tout d’abord des gens du peuple pour les regarder, n’aimant pas jouer les idiots et se cacher pour regarder, il a pourtant jeté son dévolue sur un de ses employés depuis un moment, un homme qui hantait ses pensées depuis un bon moment. Certain le diront pervers, mais peu de gens connaissent son vice caché de toute façon. Le peu de gens l’ayant découvert disent que la raison de ce vice est l’opium, qu’il a jadis consommé. Même que depuis qu’il a cessé de consommer cette drogue, il se montre beaucoup moins attentif qu’autrefois, il lui arrive de perdre le cap, plongeant dans ses pensées ou encore, de songé trop longtemps à une réponse.

Description physique :
avant de ne perdre un œil, donc avant son retour sur le continent, il avait tout de l’aristocrate typique. Élancé, blond, des traits fins mais encore masculins, une mâchoire subtilement dessiné, il avait cette classe intouchable que l’on imagine bien des gens qui nous sont supérieur. Considéré comme un bel homme en général, Clarence n’a aucune raison de se plaindre de son physique, même aujourd’hui et ce, malgré la perte de son œil droit. Légèrement plus grand que la masse, il ce situe légèrement au dessus de la moyenne. Pas nécessairement très musclé, franchement pas battit avec puissance, son corps se qualifie plutôt de gracile mais avec du tonus, et de ce fait acceptable. D’un teint pâle, légèrement rosé qui flatte la couleur de ses cheveux, qu’il porte d’ailleurs jusqu’à presque la moitié de ses omoplates, il émane de lui une certaine grâce. Légèrement androgyne? Pas tellement mais certain le voient certainement ainsi, ce qui ne le dérange pas du tout.

doté de cheveux d’un blond doré, qui prenne une apparence légèrement enflammé sous le soleil, parsemé de quelques reflets roux, ils sont d’une finesse appréciable. Rarement retenue par un ruban, il aime particulièrement les laisser flotter librement sur ses épaules, même si c’est bien moins apprécié du milieu dans lequel il évolue. Le seul œil qui lui reste est d’un bleu marin profond, remplis en permanence d’un petit éclat malheureux, qu’il cache cependant bien avec des sourires. L’autre œil lui à été arraché et depuis, il porte un cache-œil de cuir noir, garnis d’un cercle métallique en son milieu qui retiens les attache, il s’agit d’un cadeau reçue peu avant son départ de Chine et il y tien particulièrement. Oh et si vous décidez de regarder dessous, vous ne découvrirez qu’une cavité vide, bref rien de bien plaisant à regarder. Son nez se veut légèrement pointue et assez long, il n’en est d’ailleurs pas tellement fier mais les gènes de son père devaient bien agir quelque part. Sa bouche ou un sourire se dessine en permanence, de façon plutôt subtile ou charmante en temps normal, est légèrement plus large que la moyenne. Légèrement charnus, ses lèvres sont un véritable atout selon lui.

le reste de son corps se veut plus athlétique que musclé. Pas nécessairement large d’épaule mais sans être forcé d’avoir honte de quoi que ce sois, il a un physique plus gracieux disons. À la fois délicat et complètement viril, ses muscles ne saillent pas sous sa peau mais se veulent ferme et capable d’apparaître sous un peu de force. Imberbe, n’ayant pas même un poil sur le menton, son torse est bien dessiné mais sans plus. Ses bras gardent cependant quelques vieilles cicatrice, vestige d’un passé lourd d’expérience sur un navire, tout comme de deux attaques plutôt sauvage. Ce qui était autrefois de belles mains de pianiste, sont devenu deux choses embêtantes mais essentielles, caché dans une paire de gant de cuir noir. Eh oui, vous ne verrez jamais les mains de Clarence, impossible. Il les cache soigneusement dans ses gants et ce, en tout temps, sauf lorsqu’il est certain d’être seul. Donc, parlons de bain ou encore, de rare moment de détente, il dort d’ailleurs avec une paire de gant blanc, d’un tissu moins étouffant. La vérité, c’est qu’il cache les paumes de celles-ci, complètement brûlée, elles sont dorénavant dénué de toute emprunte digitale, laissant plutôt place à une peau délicate rose, plissé ici et là.

quant à ce qu’il porte, il suit les tendances, son rang social l’y forçant un peu, tout comme son métier dans l’immobilier. Les chemises blanches sont une valeur sur selon lui, tout comme les pantalons foncé. Il traîne toujours une paire de bottes brune lorsqu’il sort mais leur préfère des bottes plus détaillé noir lorsqu’il sort en ville pour une quelconque sortie. Il n’est pas rare non plus de le voir se balader avec une canne à la main, doté d’un pommeau en argent, ou la tête d’un dragon à été sculpté. Il s’en sert comme une arme potable lors de sortie nocturne. Les chapeaux ont aussi une place dans sa garde-robe mais il n’en porte qu’en de rare occasion.

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Famille :
Lord Phillip Horace Perry {Père, décédé : Homme strict, il aura toujours mené sa famille d’une main de fer. Il est toutefois bien connu pour sa bonté auprès du peuple, il était d’ailleurs l’un de ses rares hommes possédant un bon fond. Il ne sut toutefois jamais comment agir avec ses enfants, même avec Clarence, qui aura pourtant toujours été son favori.

Lady Charlotte Perry {Mère, 52 ans : Femme douce et aimante en apparence, elle est toutefois passé maître dans l’hypocrisie. Seules les apparences n’ont jamais compté à ses yeux et depuis le retour du favori de ses enfants, elle se montre plus sournoise que jamais.

Lord Harry Octavius Perry {Frère aîné, décédé : Un homme plutôt simple qui n’aimait pas nécessairement sa vie, qui ne sut jamais quoi en faire. Il ne vivait que pour une passion, les armes et sera d’ailleurs mort à cause de celle-ci.

Lady Emma Perry {Veuve de Harry, 32 ans : Douce et fragile, elle est d’une honnêteté étonnante. Mère de trois filles; Charity(9ans),Grace(7ans) et Hope(6ans). C’est une mère attentive et un brin naïve, elle semble beaucoup s’attaché à Clarence d’ailleurs.

Lady May Willigton {Sœur aîné, 35 ans : Désagréable mais pourtant bien connue de tous, elle est la meilleure source possible pour les ragots. Amère en réalité, elle n’aime pas son époux et ses fils l’agace profondément, elle adore sa mère cependant et répète trop souvent que si elle avait été un homme, elle aurait fait un héritier parfait.

Lord Thomas Lucius Perry {Frère cadet, 23 ans : Gentil homme, toujours souriant, c’est un garçon bien et très beau d’ailleurs. Intelligent et artistique, il a de la classe et attire les regards par ses airs de jeune homme créatif. Il est très près de Clarence, d’ailleurs il l’a pratiquement toujours considéré comme un père, aujourd’hui plus que jamais. Ils sont très proches malgré les années qu’ils ont passé séparer.

Lady Alice Perry {Sœur cadette, 20 ans : Adorable mais légèrement manipulatrice, c’est une jeune femme maligne qui sait obtenir ce qu’elle veut sans faire de chichi. Charmante et trop honnête, il n’est pas rare qu’elle gagne la haine d’une amie par sa langue trop pendue. Pourtant, on lui pardonne facilement, sa beauté et sa fragilité gagnant la partie adverse. C’est le petit ange de Clarence et tous deux s’adorent littéralement.

Jeune Lord Lee Perry {Fils de Clarence, 6 ans : Adorable mais fragile, le petit Lee est la majeur partie du temps dans sa chambre, couché dans son lit. Mentalement instable, il est toutefois un petit garçon souriant et ne semble pas se rappeler de sa mère, encore moins de celui qui à longtemps été son père. À l’entendre parler, son existence se limite à Clarence.

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Remarques : Il traîne son œil droit, qu’il a perdu en chine, dans un petit étui imitant celui d’une montre de poche, tout comme il porte toujours des gants et un cache-œil à droite. Il est aussi connue pour avoir une phobie des microbes et n’aime pas être touché des autres, il n’accepte que les toucher des enfants.
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MessageSujet: Re: Lord Clarence Augustus Perry [Lost Society]   Sam 1 Aoû - 17:22


Histoire :
[Pick a star on the dark horizon and follow the light]
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je suis né en tant que troisième héritier des Perry, deuxième fils d’ailleurs et vous vous en doutez bien, mon rang au sein de cette famille n’a jamais eu rien de bien impressionnant. Pourtant, mon enfance fut dorée et je n’ai absolument rien à envier à mon frère aîné. N’étant pas né premier, je ne fus jamais que l’un des autres héritiers et les titres, la maison et la profession de mon père ne me serait pas légué. Le pauvre Harry n’avait pas la même chance et bien jeune il fut forcé d’apprendre à bien se tenir, il restait enfermé dans la bibliothèque afin d’être un bon fils mais rien de tout ça ne le passionnait. Quant à moi, je me contentais de regarder ma sœur, May, qui aurait bien aimé être à sa place. La vie était encore un réel mystère pour moi à cette époque et c’était avec un plaisir tout particulier que je m’avançais dans ce monde coloré.

je ne fus jamais un prodige mais apprendre me passionnait, j’étais doté d’une curiosité toute spéciale et apprendre ne me sembla jamais être une corvée. Ce fut probablement après ma première réelle sortie en famille au théâtre que je gagnais l’attention et l’affection toute particulière de mon père. Je ne devais pas avoir plus de six ans lorsqu’il décida de me traîner partout avec lui, ce que j’acceptais avec plaisir. Si ma mère n’avait aucun plaisir en ma compagnie, mon père était un homme plutôt froid en temps normal, hors lorsque nous nous trouvions seuls, il aimait particulièrement me prendre dans ses bras, se montrant complice. Si le monde me semblait encore merveilleux en ce temps, mon père ne faisait que l’embellir par l’amour paternel qu’il m’offrait avec joie. Son cœur me semblait sans limite, son sourire était ma récompense quotidienne et plus le temps passait, plus il affichait la fierté et l’affection qu’il me portait.

puis, comble de bonheur, Thomas vint au monde, de dix ans mon cadet, c’était mon premier petit frère et je perdais enfin ma place d’enfant chéri. Je ne crois pas avoir été un jour plus content que celui ou je découvris mon petit frère, étendue dans son berceau, me fixant avec attention. Le gamin de dix ans que j’étais, nageait dans le bonheur mais ce fut aussi le jour de ma plus grande déception, la dureté de mon paternel m’étant révélé. Si cette naissance laissait planer une ambiance de bonheur dans notre demeure, mon père n’en semblait pas particulièrement conscient. À quoi bon avoir un autre fils, puisqu’il m’avait déjà moi. À partir de ce jour, je fis de mon mieux pour combler ses attentes envers son fils, tout en offrant un maximum d’affection et d’attention à Thomas. Il fut comme un premier fils, bien que l’enfant que j’étais alors, n’ait eu aucune qualité pour agir comme tel. Alice fut la dernière de notre famille, ma mère gagnant une santé fragile suite à sa naissance, plus que difficile. J’étais aussi un jeune lord bien étrange aux yeux des autres et je n’avais pas tellement d’ami mais je ne le réalisai pas avant quelques années, mon père me suffisant amplement. D’ailleurs, quelques années plus tard, lorsque des amis furent obligatoire, rejoignant l’académie, comme tous jeunes hommes bien élevés qui fait son entré dans le monde, je réalisai combien j’étais différent des autres. Une passion m’emplissait les veines et aucun autre jeune homme ne semblait en connaître la nuance.

...
[It started out as a feeling, which then grew into a hope]
...


fort heureusement, me lier d’amitié n’était pas quelque chose de bien difficile et sachant me montrer agréable, n’ayant fait que ça de toute ma vie, je connue mon premier amour à l’âge de mes seize ans. Oh, je savais bien que c’était défendue mais une petite voix en moi me chuchotais qu’il n’y avait pas de mal à apprécier la compagnie de Flora, bien qu’elle ne soit qu’une domestique.
Notre amour me semblait merveilleux, intouchable et invisible pour les autres, c’était un secret entres nous, tout comme les sourires de mon père l’avait jadis été. Uniquement mienne, elle ne voyait que moi et je le lui rendais plutôt bien. Mais rien ne dure et la dure réalité nous rattrapa sans mal, se moquant de notre jeunesse bien stupide. Ne connaissant rien aux risques de l’amour, découvrant toutes ses nuances, mon innocence en la matière l’étonnant même, j’appris son corps par cœur. Trois semaines nous furent accordées avant qu’elle ne découvre son état, trois semaines délicieuses ou elle était ma seule raison de vivre, mon monde et de ses grands yeux bleus elle aurait pu faire tout ce qu’elle voulait de moi. Je me rappel encore de ses grand yeux vert noyé de larme alors qu’elle m’annonçait la nouvelle. Inconscient, ne sachant pas quoi faire, je trouvais conseil auprès de ma mère, la plus grande erreur de ma vie. Le lendemain, la femme douce qui m’avait rassuré alors que je lui avouais tout, avait laissé place à une femme dure et détaché, Flora maintenant introuvable. Envoyé au loin, payé pour élevé son enfant ailleurs sans rien dire au sujet de son père, mon premier amour c’était envolé. Oh, je tentai bien de la retrouvé mais sans grand résultat. Ce fut le début des hostilités entres nous, mère et fils ne daignant maintenant plus se côtoyer.

la jeune femme que j’avais aimé, qui avait mis au monde mon enfant, me semblait tellement loin lorsque je fini enfin mes études. Ses traits ne me revenaient plus, même pas en songe et je fus longtemps rongé de remord. Heureusement pour moi, Thomas et Alice ne me laissait pas vraiment de temps pour y songer le jour et j’oubliais rapidement que mon enfant devait avoir un peu plus d’un an. Les fiancées possible défilèrent devant moi comme dans une parade du printemps, toutes très jolies, bien vêtue et par trop souvent, étrangement dénué de toute cervelle. Mon père refusant que je prenne une fiancée aussi rapidement, n’ayant que dix huit ans, ne cessant de répété à ma mère que j’avais tout le temps pour m’embarrassé d’un poids, fut mon sauveur dans cette vengeance toute maternelle. La jeunesse a cependant cette facilité à nous faire agir comme de véritable idiot et pendant près de deux ans, bien que je ne prenne pas de fiancée, je me baladais d’une demoiselle à l’autre.

...
[Just because everything's changing, it doesn't mean it's never been this way before]
...


ce petit jeu fini cependant par m’ennuyé au plus haut point. Je ne savais pas quoi faire de ma vie et finalement, lors d’une de mes virés au port, car j’aimais bien boire avec les gens du peuple, accompagnant mon père, je su. Voyager était quelque chose qui me semblait essentiel dans ma vie et je caressais ce rêve depuis longtemps. Trois jours suivant ma rencontre avec un marin, qui m’avait simplement offert de me joindre à son équipage pour le prochain voyage, j’osai enfin en parler à mon père. Ce fut la pire conversation que nous n’ayons jamais eu, moi tentant de lui faire comprendre mon besoin de découvrir et lui, me hurlant son désaccord. Comment pouvais-je oser vouloir quitter sa demeure, moi le fils parfait qu’il avait chéri, j’étais devenue son chien de poche, le suivant partout, obéissant à ses ordres et me voir partir était tout simplement inacceptable. Et pourtant, ce fut avec juste assez d’argent en poche, un sac sur le dos, que je quittais la maison familiale le lendemain, premier acte de rébellion d’un fils parfait.

je devins marin sur le bateau, pas mieux traité que les gens du peuple et cette égalité me fit un bien fou. Mes origines étaient clairement perceptibles mais je n’avais rien du petit aristocrate fainéant que les autres voulaient voir en les hommes de mon rang et je fus donc accepté sans trop de mal. La destination de mes voyages ne comptait pas, seule la curiosité m’envahissait et lorsque je regagnai un endroit connue, c’était avec plaisir que je l’explorais à nouveau. N’allez pas croire que ma famille ne me manqua pas, Thomas et Alice était mon plus grand regret et à 23 ans, je m’installais enfin en chine, avec l’espoir de les faire venir auprès de moi, s’ils le voulaient bien. Un compagnon de voyage, un marin qui avait lui aussi de noble origine, me suivit dans ce nouveau monde et nous devinrent les meilleurs amis du monde. Charles reste le plus grand homme que j’eu jamais connue et le meilleur ami possible sur cette terre, j’en suis toujours convaincue.
La vie ne fut pas tellement facile au tout début, apprendre cette langue n’avait rien de bien facile mais nous le faisions avec amusement, les jeunes chinoises nous passionnant plus que nécessaire. Pendant près de trois ans je vécue dans un bonheur presque incroyable, insouciant de ce qui se déroulait ailleurs, j’évoluais dans un univers totalement différent du mien et pourtant, je m’y sentais plus à ma place. Échangeant une correspondance avec mon frère et ma sœur, mon cœur se trouvait moins comprimé. La vie était belle, presque autant que Ming, ma voisine. La si jolie Ming et ses long cheveux noir, son sourire mystérieux et ses mains délicates, elle me rendait fou mais je n’étais pas le seul, même Charles ne la quittait pas du regard lorsqu’elle passait devant nous. Aucune rivalité n’existait pourtant entre moi et ce cher Charles, une femme ne pouvait tout simplement pas nous séparer et lorsque je lui fis part de mes intentions vis-à-vis la jolie Ming, il m’encouragea avec un sourire confiant. Notre amitié était ainsi, le plus courageux raflait tout et le perdant ne pouvait que se réjouir pour l’autre.

ming vivait avec nous depuis une année lorsque la lettre de Thomas arriva, annonçant une funeste nouvelle. Mon frère aîné, Harry, venait de mourir et ma présence était sollicitée pour son enterrement. Bien que je n’ai jamais été très proche de cet idiot d’Harry, ne pas assister à ses funérailles me semblait de mauvais goût et je me sentis bien forcé d’annoncer mon retour, momentané bien entendue, à mon petit frère. Lui demandant de se montrer discret, ma venue n’ayant rien d’une belle grande fête pour la famille, je préférais ne faire qu’acte de présence puis repartir. L’envie d’amener Ming avec moi était présente mais malheureusement, ma famille ne serait probablement pas prête à recevoir ce genre d’annonce. Son fils vivant avec un ami et une femme chinoise, tous les trois se comprenant et s’offrant de l’affection tout simplement, ce serait inacceptable. La jolie Ming comprit et Charles me fit la promesse de veiller sur ma bien aimée durant mon absence. C’est ainsi que je me remis en route, retournant dans mon tout premier univers. On ne m’accueillie pas à bras ouvert mais je ne m’attendais pas à autre chose, à 27 ans ma vie était faite et elle se trouvait ailleurs. Ma présence n’étant que provisoire je fis pourtant de mon mieux pour aider la veuve de mon frère, Emma. Je n’avais malheureusement pas assisté à son mariage avec mon frère, encore moins à la naissance de ses trois filles, d’adorable petit ange que je me fis un plaisir de prendre sous mon aile tout le long de mon séjour. Les funérailles furent très belle, je m’en rappel clairement, d’ailleurs l’une de mes cousines éloignées, Anjelica, s’y trouvait et mon absence de plusieurs années me conférant un aura de mystère, elle m’approcha. C’est ainsi que je fus invité à son mariage, aussi incroyable que cela puisse me paraître de voir la belle Anjelica, possédant depuis toute petite un cœur léger, m’annoncer ses noces.

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[This fire rising through my being is burning. I'm not used to seeing you]
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c’est là que je le rencontrai pour la première fois mais il ne doit pas se rappeler quoi que ce sois à mon sujet. Il était l’empereur de cette soirée et bien que mes parents ne fussent pas présents, n’ayant aucune envie d’assister aux noces d’une parente éloignée inférieur à eux, Thomas et Alice me suivirent. Emma à mon bras, toute vêtue de noir mais les yeux brillant d’un plaisir subtil alors qu’elle détaillait la jolie mariée, je tombais sous son charme à lui. Jamais auparavant un homme ne m’avait semblé aussi charmant, c’est probablement le bonheur qui l’illuminait qui eut raison de moi mais son visage et le sourire qu’il offrait à sa jeune épouse hante encore mes songes la nuit. Quincy, le nouvel époux de ma lointaine cousine, homme voué à vivre dans le malheur en épousant une femme aussi indécise, de celle qui ne recherche que les grands frissons.

après une semaine passé dans un hôtel, ayant profité au maximum de mon cher frère et de ma sœur cadette, apprenant à connaître mes nièces, les filles du défunt Harry, il fut temps de rentré. Je me rappel clairement avoir embrassé les joues mouillées d’Alice, avoir serré Thomas dans mes bras et pourtant, la taille du bateau que je pris ou encore son nom, ne me reviens pas du tout. Tout ce que je sais, c’est que je fis un bien mauvais choix et que c’est là que mon enfer commença. Un coup tordu du destin, voilà ce que ce voyage fut. Le bateau fut peut-être attaqué, je ne me rappel de rien, sauf m’être éveillé dans une cabine étrange. Je fus choisis, je n’ai aucune idée du pourquoi de la chose mais on me garda captif. Les torturent se succédèrent et je ne pu qu’encaisser le tout mais pas comme un homme. Ses traitements durèrent près d’un an et demi, laissant ma famille dans l’incompréhension, Ming dans la douleur d’un abandon de ma part et Charles dans le sentiment d’une trahison. Puis, je revins, ne me demandez pas comment, ni pourquoi, je revins tout simplement chez moi. Auprès de Ming. Je revins mais je n’étais plus le même, craignant les contacts humains et incapable de retiré mes gants.

je la revois encore, étendue sur le sol, ses long cheveux noir formant une auréoles autour de sa tête, ses jolis yeux noir baigné de larme alors que quelques mèches blondes cachaient ma vue alors que je la dominais. Toujours aussi belle, terriblement envoûtante mais pas autant qu’elle l’avait jadis été à mes yeux. Ming, adorable Ming, fleur délicate qui n’avait pourtant pas visité mes quelques rêves agité durant la dernière année. Mon geste n’avait pas sa place, ayant cru à mon abandon, les deux personnes que j’avais laissé seul derrière moi, que j’avais vainement tenté de rejoindre, avait finalement trouvé un réconfort mutuel. Ming n’appartenait plus qu’à Charles et pourtant, je n’étais rentré que depuis quelques jours que je la faisais mienne, profitant de l’absence de mon cher ami. Je n’étais plus moi-même, je ne le fus probablement jamais plus mais au fond, le vrai moi n’existait peut-être tout simplement pas avant. J’étais revenue craintif, incapable d’être touché des autres, les mains ganté, ayant honte de mes paumes totalement brûlées.
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MessageSujet: Re: Lord Clarence Augustus Perry [Lost Society]   Sam 1 Aoû - 17:22


...
[All my complaints shrink to nothing and I'm ashamed of all my something's]
...


mais elle comprenait, je le savais, Charles aussi et tous deux avaient pitié de moi. Je ne la fis mienne qu’une fois, terminant le tout en pleurant, quémandant son pardon pour ensuite m’enfermer dans une solitude complète pour plusieurs jours. Puis, elle annonça une bonne nouvelle à Charles, elle attendait un enfant, ce qu’elle garda bien de dire, ce fut qu’elle ne savait pas qui était le père de cet enfant. Cette incertitude, le geste que j’avais posé sur la jeune femme sans en souffler mot à mon vieil ami pesa sur ma conscience à partir de ce moment. Je déménageais, ignorant le chagrin de ma si jolie Ming, l’abandonnant totalement à mon ami et le temps passa. Long et rapide à la fois, le temps défile encore dans un étrange mouvement à mes yeux. Je m’enfonçai dans mon malheur, plongeant dans l’opium avec plaisir. Je vis Lee venir au monde, dire ses premiers mots, faire ses premier pas et tout ça, avec le doute qu’il était mon fils. Je ne pouvais pas passer à travers tout ça sans une dose quotidienne d’opium, je n’y aurais pas survécue et j’en suis persuadé, encore aujourd’hui. L’opium devint ma raison de vivre, mon amitié avec Charles une excuse pour voir Lee et Ming ma complice dans mon malheur.

je crois que Lee venait de gagner ses quatre ans lorsque Charles fut engagé sur un bateau et que je revins m’installer chez eux. L’idée ne me plaisait pas vraiment mais j’étais prêt à tellement de chose pour voir Lee et pour expier mes fautes auprès de mon ami. Accepter était une obligation et la loque humaine que j’étais à ce moment là, tenta de reprendre du mieux mais finalement, c’était sans issue. Charles était loin et moi, je ne faisais que me droguer, perdant le fil du temps bien trop souvent. Puis, ce qui devait arriver, arriva. La punition divine me fut envoyée alors que je regagnai ma demeure un soir, envahis d’une sensation des plus plaisantes, pouvant encore goûter le goût de l’opium sur ma langue alors que je rejoignais la famille que j’aurais du avoir. Des hommes m’avaient suivis et profitèrent de mon état pour faire irruption dans la maison, des objets furent volé mais ce n’était pas important, les biens matériels n’étaient que des pertes dérisoires, seuls nos vies comptaient. Ils le comprirent probablement et bien que mes yeux aient été alors embrumés, je les vis s’emparer de Ming avec frayeur. Je ne vous raconterais pas les détails de cette tragédie, je tente encore aujourd’hui de les oublier. Tout ce que je peux vous affirmer c’est que je ne pu rien faire, mon état ne me le permettant pas et que finalement, la femme que j’étais sensé protégé mourut. Une semaine passa sans que j’aille le courage d’envoyé une lettre à Charles puis, une fois cela fait, une lettre tout simple me fut renvoyé. Je me rappel clairement des quelques mots griffonnés par la main de mon ami; Tu m’as tué de tes mains Clarence, oubli moi.

...
[I'm a dreamer on a rough sea, daring to hope for more than just me]
...


l’opium fut exclut de ma vie, me rappelant bien trop Ming et je fis de mon mieux pour attendre le retour de mon vieil ami. Gardant Lee avec moi, croyant que son père désigné viendrais le chercher, il passa quelques mois avant que je ne comprenne que Charles ne viendrais pas récupérer son fils. Le petit sous le choc de la perte de sa mère, n’ayant pas son père pour le consoler, ne pu que s’accrocher à moi, ajoutant à ma douleur alors que son état mentale se fragilisait. Finalement, il tomba malade et une lettre envoyée par les mains de ma sœur ainée me donna l’obligation de rentrer chez moi, celui qui m’avait vue naître. Mon père se mourrait et mon fils avait de forte chance d’être soigné là-bas. Je n’avais donc pas seulement laissé mourir la femme de Charles mais je lui volais en plus son fils, l’unique chose lui restant.

je suis rentré auprès des miens il y a un peu plus d’un an, le petit Lee dans les bras, l’air malheureux avec un œil en moins. Ma mère n’y porta pas attention, mon frère s’inquiéta et Alice pleura. Obtenant tous les droits sur la propriété, héritant de tous les biens immobiliers de mon père, sans parler de la majeure partie de sa richesse, je devins le nouveau Lord Perry. Lee fut accueillit comme mon fils et s’installa dans ce qui avait jadis été ma propre chambre. Ma mère déménagea dans le fond de la maison, préférant se détaché de nous et Emma nous rejoignit dans la demeure principale, elle et ses trois filles bien entendue.

...
[Fully alive, more than most. I’m ready to smile]
...


la vie reprit son cours, Thomas et Alice ne m’arrachant pas un seul bout de mon histoire quant à mes mains brûlé, que mon frère vit ou encore, mon œil droit en moins. Même la naissance de Lee, enfant métisse, n’eut pas de réponse. Le passé ne compte pas et il vaut mieux l’oublier parfois. Je laissais passer quelques jours puis, dans un élan de renouveau, reprenant du mieux en présence des miens, je me décidais à ouvrir deux fumeries. Thomas m’avait affirmé que ses endroits gagnaient en popularité et dans un acte purement masochiste pour ne jamais oublier ma lâcheté, je fis ouvrir deux endroits de perdition. Quelques connaissances en Chine reçurent mon invitation quant à me rejoindre et j’en engageais plusieurs dans mes fumeries, d’autre dans ma demeure, comme domestique. C’est ainsi que je refis surface dans ce monde sombre, tel un noble étrange et dépravé, mais bel et bien riche.

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[I can feel you all around me, thickening the air I'm breathing]
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je le revis enfin au bout de quelques mois, errant dans les rues de la ville, empestant encore l’opium. Lui dont j’avais rêvé à quelques reprises lors de ma captivité, Quincy, l’époux d’Anjelica. L’envie de le rejoindre, de lui parler m’étreignit mais je la repoussais, ne trouvant pas le courage de le faire pour finalement fuir. Prendre des nouvelles de ma cousine ne fut pas bien difficile et May se fit un plaisir de me raconter que cette chère Anjelica avait fuit avec un inconnu, laissant ses enfants à son époux, qui n’était plus qu’un junkie. Elle se délectait des détails lancé et je me rappel clairement le sourire fière qu’elle arborait lorsqu’elle m’annonça que ses enfants vivaient avec leur grands-parents. Je la mis à la porte ce soir là, totalement agacé par sa ressemblance avec notre génitrice. Puis, à mon plus grand étonnement, je me mis à le suivre, apprenant qu’il recherchait un petit appartement à acheter. L’être pathétique que je suis, toujours accrocher à ce sourire lumineux que j’avais aperçue sur son visage lors de ses noces, il y avait six ans de cela, me poussa à lui vendre l’un de mes nombreux logements, à un prix pratiquement dérisoire. Au diable les pertes, je devais simplement avoir une raison de l’approcher, de le visiter, de me l’approprier et c’est ce que je fis, en faisant doucement de lui mon fournisseur pour mes fumeries, profitant de sa faiblesse, l’exploitant au maximum. Depuis, je le visite la nuit, détenant un double de sa clé, je suis devenue un voyeur, me contentant de le regarder prendre amant et maîtresse dans le plus grand silence. Il y a une année que tout cela dure et ma conscience n’a pourtant pas réussis à me convaincre que mes gestes sont déplacés. Peut-être n’y arrivera-t-elle jamais car plus le temps passe, plus j’ai envie de me l’approprier…


[The best of us can find happiness in misery]
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Lord Clarence Augustus Perry [Lost Society]

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