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 Jeremias Frey [Fiat Nox]

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AuteurMessage
Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 706
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Jeremias Frey [Fiat Nox]   Sam 1 Aoû - 17:26


Nom:
Frey
Prénom:
Jeremias
Surnom:
Jere, Jeri, Jay, L'intello (rigide), Le cerveau
& tout ce que vous voudrez, qui sonne un peu plus intello.
Âge:
25 ans en apparence, 50 en réalité.
Alignement:
Il se considère comme neutre mais vue son statut de déchus, il est considéré mauvais.
Grade:
[Déchu] Ange du Cancer

__________________________


Description physique:

Si vous me demandiez si je suis grand ou petit, je ne pourrais pas y répondre. En fait, je suis moi. Mesurant 1m84, je ne suis pas petit mais pas non plus tellement grand, je me considère dans la moyenne disons. Niveau poids, je n'ai jamais été doué dans les kg, alors passons, je sais que je ne suis pas un petit gras, c'est déjà ça. En fait, je suis pas mal physiquement, enfin c'est ce que j'ai fini par comprendre en observant le regard des autres. Plutôt fin, élancé, je n'ai rien d'un dieu grecque et mon corps se veut plutôt tonique. Mon ventre est impeccable, musclé suffisamment pour laisser jouer les muscles sous la chaire mais pas assez pour laisser apparaître des muscles en permanence. Ça me suffit cela dit et mon torse vaut environ la même chose, laissant savoir que je suis un homme mais pas que je suis un lutteur. Ce qui est complètement vrai donc.
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Pas nécessairement d'une beauté rare, j'ai mon charme avec mes cheveux brun pâle, tirant presque sur une teinte noir grisâtre. D'ailleurs, ils ont poussé en un amas étrange depuis que je les ai coupé, court jusqu'à la naissance de ma nuque pour la plupart, de petite mèche plus longue glisse jusqu'au milieu de mes omoplates. J'ai un teint plutôt pâle, presque de porcelaine selon certain, tirant parfois sur le gris même, comme si j'étais malade mais l'éclat de ma peau se veut invitant. Enfin, c'est ce qu'on m'a déjà dit.
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Sinon, mon meilleur attrait serait fort probablement mes yeux. Mes iris sont d'un bleu lumineux, claire et pure, comme un ciel d'été. D'ailleurs, quand on me regarde, c'est ce qui attire l'attention des autres en premier. Ensuite, vient cette marque à mon œil droit, espèce de V en cicatrice que la prison m'aura laissé. Je ne répondrais pas si vous me demandez comment c'est arriver, chacun à ses petits secrets. Mon nez est plutôt ordinaire, quoi que je le trouve imposant. Légèrement en trompette, il se veut plus large vers le bas et dieu sait que je me le suis cassé plus d'une fois, manque de chance ou d'habileté. Mes lèvres sont plutôt charnus, celle du bas étant plus imposante que celle supérieur. Je souris assez souvent, de petit sourire plus discret que la moyenne mais sympathique. Sinon, une cigarette y traine assez souvent. Ah, la nicotine, quel savoureux poison!


Description psychologique:

Frustration. Ce doit être le mot qui me décrit le mieux. Tout chez moi semble dégager ce sentiment et pourtant, je sais quand même me montrer d'agréable compagnie. En réalité, je suis quelqu'un d'extrêmement sensible, bien que je sais le caché plutôt habilement sous une couche macho. En fait, je joue souvent le blasé, l'homme calme et logique. D'ailleurs, je suis quelqu'un de plutôt terre à terre, je réagis rarement sur le coup de l'émotion, on me blesse rapidement et je suis d'un tempérament plutôt susceptible, tout le monde le dit, mais je sais me faire discret. Je prend beaucoup sur moi, ce qui s'avère être souvent un défaut, puisque je ne m'affirme alors pas assez. On me dit irritable, mais c'est parce que je prend la mouche facilement, surtout quand on me taquine. J'aime bien répondre d'ailleurs et mon sens de la répartie n'est pas mauvais, il est même plutôt bon, je sais même me montrer plutôt grossier. Parfois avec raison, parfois sans, tant que je dérange au final.
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J'ai le dos large, comme on dit souvent et je prend beaucoup sur moi, parfois trop. Alors là, quand j'éclate, c'est terrible et il vaut mieux courir. Sinon, je me sais très possessif et facilement jaloux, vis à vis de Liekki surtout, envers mes autres frères et sœurs, je sais me montrer plus calme, plus indulgent. Il n'est pas rare donc, de me voir râler après une nuit ou Liekki aura gagner le lit d'un ou une autre, bien que je nierais tout en bloc. D'ailleurs, la famille est sacré dans mon cas et les autres anges sont ma famille. J'accepte mal le rejet, tout comme je m'accepte mal. J'ai encore du mal à me savoir dans les derniers quand il faut se trouver sur le terrain et utiliser son corps, d'ailleurs c'est de là que me vient cette frustration permanente. J'assume pourtant mes gestes, je peux même me montrer agaçant, tellement je peux être coriace. Je tiens toujours bon et je suis quelqu'un de terriblement fidèle. J'accepte de ce fait, plutôt mal la trahison, je l'exècre en fait et on me dit rancunier. Mais avec mon donc, il ne faut pas s'en étonner, je n'oublie jamais rien et c'est peu de le dire.
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Si je suis plutôt irritable, il faut aussi savoir que normalement, je sais me montrer plutôt sympathique et calme, on m'apprécie sans mal, il faut bien le dire. Je suis quelqu'un de réfléchis, malgré ma sensibilité et vous ne me verrez jamais foncer la tête première, pas sans avoir réfléchis. J'ai tendance à trop réfléchir d'ailleurs et je m'inquiète facilement sans raison, logique ou pas. Je suis de nature plutôt timide, bien que sociable, je fais de mon mieux pour plaire aux autres, besoin inné et incontrôlable chez moi. Je suis prêt a beaucoup pour ne pas décevoir les autres et ce n'est pas toujours, voir rarement, à mon avantage. Plutôt discret, sauf quand je joue mon macho, histoire d'être plus à l'aise auprès de mes frères, j'aime bien être tranquille et la lecture est quelque chose d'apaisant pour moi. En mission, je ne suis pourtant pas complètement le même. Là, le sérieux et la concentration, prennent toute la place. En fait, dès que je fais le premier pas, sous le signal de mon chef, je perd l'utilisation de ma langue semble-t-il et mes yeux bleu se plisse dans une quête de compréhension. Ensuite, pas la peine de chercher le sympathique Jeremias, ni même de chercher à m'irriter, mon esprit se vide et je ne suis plus qu'un homme insensible, focaliser sur son objectif: la mission.


Liens:

« Liekki

C'est la personne la plus agaçante que je connaisse, il est non seulement irritant mais il me cherche sans arrêt. Pourtant, je m'y suis attaché durant notre séjour en prison et depuis, bien que je trouve cela honteux, j'en suis amoureux. Je n'arrive toujours pas à comprendre le pourquoi ou le comment de la chose mais c'est ainsi. D'ailleurs, lorsqu'il se glisse dans le lit d'un ou une autre, je suis particulièrement irritable. Je n'accepte pas du tout mes sentiments à son égard et malgré tout, je le suivrais au bout du monde.

« Yihrad

Plus petit, j'aimais bien l'aider dans ses études. Débordant d'énergie, je l'envie particulièrement et j'aimerais lui ressembler davantage. Nous nous entendons plutôt bien, quoi qu'il soit davantage un allié de Liek que de moi. Et puis, comme je traîne souvent avec cet imbécile de lion, Yihl n'est jamais bien loin non plus. C'est un homme que j'apprécie, que j'envie.

« Samaël

Chef parmi les chefs, je le respecte plus que tout au monde. Mon affection pour lui, est celle d'un enfant envers son père. Je donnerais ma vie pour lui et je l'ai d'ailleurs suivit dans cette quête de liberté, bien que je n'y crois pas particulièrement. C'est quelqu'un pour qui j'ai énormément de respect et je m'inspire de lui pour avancer. J'avoue sans mal aimer réclamer son attention et son affection.

« Asraël

Chef des anges, celle qui a remplacer Samaël auprès des anges, nous relayant au rang de déchu, j'ai beaucoup de mal à la comprendre. En fait, elle fait la guerre à son propre sang. Je ne connais pas réellement ses intentions mais je ne suis pas prêt de l'approcher non plus. Rancunier? Légèrement, je sais que cette situation fait du mal à mon chef et de ce fait, cette femme me laisse perplexe. Est-elle avec ou contre nous?
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MessageSujet: Re: Jeremias Frey [Fiat Nox]   Sam 1 Aoû - 17:26


Histoire:

La plupart des gens ne se rappel pas de leur enfance, c'est un phénomène tout naturel, la mémoire oublie simplement et les quelques souvenirs restant, consiste en un amas d'odeur et de sensation, parfois même de couleur. On ne se rappel jamais complètement de sa vie, on oublie au fil des ans et il n'y a pas plus naturel que ça. Je ne suis pas comme la plupart des gens, je ne le serais jamais. C'est ce qui m'a frappé il y a très longtemps de ça, lorsque je me suis retrouvé enfermé avec mes démons, dans cette sordide prison. Moi, je n'oublie pas. Moi je ne peux pas oublier, ma mémoire est plus consistante que n'importe quel alliage, indestructible et à l'épreuve du temps. Ma force est ma malédiction mais je l'assume ou plutôt, je l'assumerais, faute d'avoir d'autres choix.
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Il serait facile de raconter mon enfance, j'en connais jusqu'aux moindre détails, je sais encore étonner mes frères et sœurs d'armes par mes récits détaillés sur leur faits et gestes depuis tout petit, mais je n'y ai jamais vue de réel intérêt. Tant pis. Je suis né de façon non naturel, comme tous les anges, mes frères et sœurs. Chacun d'entre nous avait sa propre force, son don personnel et le mien se voulait plutôt difficile à ignorer. Alors que la plupart des autres anges, s'impatientaient à aller courir au dehors, surtout Yihrad d'ailleurs, moi je n'en voyais pas de réel intérêt. En fait, je préférais passer des heures assis à même le sol, à fixer en silence des objets. Tout me passionnait, j'avais une facilité à retenir toute information entendue ou lue. C'était facile et si j'avais du mal à suivre le groupe dans les travaux plus physique, j'avais de loin les meilleurs résultats en étude. Pourtant, si petit j'en retira une immense fierté, avec les années cette fierté c'est vicieusement transformé en dégoût..Je me rappel encore comment je passais mes temps libre petit, alors que les autres aimaient jouer dehors ou encore, se chamailler, comme toutes grandes famille, moi je préférais m'isoler dans mon monde. Oh, je n'ai jamais été un enfant solitaire et je me suis toujours bien entendue avec les autres, j'aimais bien leur raconter des histoires mais encore fallait-il qu'ils en aient envie, bien entendue. Mais quand j'avais du temps, j'aimais particulièrement m'asseoir près d'une fenêtre et lire un livre. Les contes en fait. C'était un monde plus fantastique que le mien, là les enfants étaient normaux, ils avaient des parents. Un père et une mère. J'aurais tellement aimé en avoir aussi, la notion de normalité me faisait défaut, bien qu'elle ne soit pas aussi éloigné de moi que de certain mais mon cerveau, trop complexe, assimilait les choses tellement vite. Caressant les images de famille heureuse du bout des doigts, je les enviais. Mais Samaël savait toujours se perché sur mon épaule à ce moment, rayonnant et curieux à mon sujet. Alors mon rêve d'avoir une famille à moi, normal, s'évanouissait. Il n'y aurait rien eu de mieux que Samaël.
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L'entraînement était difficile au fil des années, enfin surtout celui physique, le reste se voulait relativement facile et je crois être en mesure d'affirmer que je m'en sortais très bien, sans vouloir me lancer des fleurs. Mais lorsqu'on arrive à retenir tout ce qu'on apprend, entend ou aperçois, c'est chose facile. C'était la course, les combats et mon corps qui me faisait défaut. La cause était clair, je n'étais pas fais pour le terrain. Mon don se voulait mentale, je ne serais jamais utile qu'a retenir des informations, me rappeler de chose et puis comprendre le système de tout objet. L'adolescence me parut difficile, frustrante! Tous mes frères évoluaient, ils devenaient fort et ma propre carrure ne me satisfaisait pas. Je voulais aussi prendre des allures d'homme mais avec mes capacités d'homme presque normal, parce que de ce côté je n'ai jamais reçue que le minimum de capacité pour un ange, je ne faisais tout simplement pas le poids face à certain. J'enviais les autres, je me détruisais peu à peu et je ne le savais que trop bien. Samaël était un soutient moral plus puissant que mon envie cela dit et dès que mon regard se montrait plus dur, alors que je suivais Liekki ou Yihrad des yeux, tous deux débordant particulièrement d'énergie, la force de notre chef aimé me calmait. À quoi bon, Jere. Je me répète encore cette phrase aujourd'hui. Heureux mélange de nostalgie, de compréhension et d'attachement. À quoi bon Jere, tu les aimes de toute façon. Oui.
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Puis ce fameux jour arriva. Je m'en rappel clairement, mais ça ne vous étonne pas, n'est-ce pas. Samaël était partit, il devait revenir et en attendant, après avoir regardé Liekki pendant un long moment, tentant de savoir si je le détestais ou l'aimais, parce que celui-là m'a toujours posé problème plus que les autres, je m'étais lancé dans des études. Je n'avais pas pris de livre, j'étudiais les objets qui m'entouraient, m'étant retiré dans un coin tranquille de notre chez soi. Les armes. J'avais beau les utiliser, être en état de me débrouiller avec, j'aimais leur fonctionnement et les étudier était un de mes petits plaisir. Bien entendue, on m'encourageait à continuer, après tout ce pourrait toujours être utile. Je savais les monter, les démonter avec une facilité bien à moi. J'étais même certain d'être en état d'en construire une de mes propres mains, il suffirait qu'on me donne les pièces. D'ailleurs, c'est à ce plan que je songeais lorsque le retour de notre chef avait été annoncé, funeste nouvelle qui nous sonnait à tous comme un air de fête. Je m'étais donc joins au regroupement de mes frères et sœurs, plus lentement probablement, je n'étais jamais pressé moi, j'avais tout mon temps, parce que je ne perdais pas une seule miette de ce qui se passait autour de moi. D'ailleurs, je commençais déjà à trouver cette capacité embêtante, les images me hantant sans mal le soir venue, bon ou mauvais présage, me laissant un goût amer dans la bouche.Et il était là, planté devant nous, le regard terne, la bouche fendue dans un sourire dure, malheureux. Quelque chose n'allait pas et tout le monde c'était tut, le fixant avec attention. En fait, la pièce était déjà plongé dans le silence quand j'étais arrivé, les quelques autres anges présent cherchant la cause de cette expression. Je fis comme eux, cessant de bouger, presque de respirer, alors que je le détaillais. Beau et malheureux. Mais quelque chose brillait dans ses yeux, quelque chose qui m'effraya. Parfois, lorsque je rêve à mon passé, ce regard me revient et encore aujourd'hui, j'en ai des sueurs froide. Il était temps de changer et sans chercher plus loin, tout le monde le suivit, même moi. À quoi bon...
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La liberté est un concept que je ne comprend pas, que je ne comprendrais jamais je crois. Pourtant, je suivis Samaël dans sa quête de liberté pour les hommes. Peut-être par simple attachement, parce que je voulais pas être seul, par amour, je ne sais pas. C'est étrange comment un ange tel que moi, possédant une mémoire digne d'un ordinateur surpuissant, photographique en plus, soit capable d'oublier cette raison. En fait, je ne l'ai jamais su je crois. La réponse me semble trop complexe, un peu comme la Deus Ex Machina, qui reste un pur mystère pour moi. J'aurais beau la regarder des heures durant, jamais son fonctionnement ne me viendrait en tête. Frustrant et rassurant à la fois. Comme ce séjour en prison.
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Il fut long, plus long pour moi que pour les autres, au niveau de la mémoire du moins. Je ne pourrais jamais oublier la douleur des miens, leur résignation. Passer le reste de notre longue existence en ses lieux, c'était l'annonce la plus malheureuse qui soit et pourtant, nous l'acceptions avec une facilité désarmante. Encore une fois, Samaël m'avait sourit avec ce petit air malheureux et à la fois plein de rancœur. À quoi bon? Mais il ne le pensait plus. Non, il voulait plus que ça, pour nous, pour lui. Et alors que moi, j'observais notre cage, minuscule cage d'ailleurs, cherchant un moyen de lui échapper, une partie de ma raison me fut volé. Il n'y avait rien pour étancher la soif de savoir que mon esprit quémandait mais cette idée m'apaisait un peu. Ma tête ne fonctionnait plus aussi bien et notre sous alimentation me gardait dans un état à demi conscient et pourtant, il sut me garder bien éveillé. Mes yeux le suivaient par agacement au début, c'était inné chez moi en fait, mais peu à peu, mon intérêt se transforma. Mes yeux bleu cherchaient en permanence ses cheveux de feu, guettant le moindre de ses mouvements, se baissant au sol dès qu'un contact s'établissait entres nous. Dès lors, je fut conscient de sa présence, trop conscient même et je crois que Liekki le comprit aussi. La moitié de notre temps derrière les barreaux ne consiste qu'en un amas de vision de lui, dans mon esprit. C'est d'ailleurs à cet endroit que nous nous sommes rapproché, je ne sais pas pourquoi encore aujourd'hui, mais nous avions tout simplement pris pour habitude de dormir ensemble, l'un tout près de l'autre. Sa présence me rassure toujours d'ailleurs, bien que la source de cet apaisement sois des plus agaçant. J'avais réussis a remplacer les objets par Liek, il était la meilleur source d'eau pour étancher ma soif et j'en abusa sans mal.
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La suite se déroule toujours très rapidement dans mon esprit. Samaël trouva le moyen de nous libérer, moi le fonctionnement de cette fichue serrure et bientôt, nous étions tous très loin. Les risques de la machine de voyage temporelle nous semblait bien mineur comparé à cette existence recluse et sans plus réfléchir, nous étions tous à encourager notre chef de l'utiliser. La liberté ne m'appelait toujours pas cela dit et cette fois, j'acceptais pour le suivre lui. J'en ai encore honte mais comme je le dis toujours, à quoi bon. Vint alors cette nouvelle existence, dans un monde ultérieur, dure et terriblement loin de ce que nous avions connue. Et puis ce plan, à la fois complètement fou et terriblement intelligent. Je ne pouvais tout simplement pas refuser et jurant de me rendre jusqu'au bout de cette guerre, que notre cher Samaël avait lancé de son propre chef, je devins officiellement un déchus. Mais n'en étions nous pas tous, la minute ou nous avions eu mal en apercevant le regard de notre chef, à son retour? Je crois fermement que oui.
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Il ne me reste plus qu'à me montrer le plus utile possible mais je dois avouer que je ne crois pas en notre cause. La paix ou la liberté? Ses deux notions me sont étrangère. Après tout, je ne suis pas normal. Je ne serais jamais vraiment en paix, formé pour rester sur le qui vive toute ma vie. Je ne serais jamais non plus libre, étant l'un des anges. Un chemin ou l'autre, je ne possède rien, ne possèderais jamais rien mais je suis fidèle et je suis prêt à courir dans le sens qu'il faut, pas à la même vitesse que Yihrad, pas la tête première comme Liekki mais je sais que je garderais le rythme. Seul Samaël peut être dans le droit chemin, ma confiance est aveugle et puis je suivrais cette masse de cheveux rouge partout, aussi honteux que sois cette réflexion. Encore une nuit à sentir le poids de son corps se glisser dans ma couche, encore une journée à observer paisiblement le visage de mes frères et sœurs, je ne demande pas mieux. Et puis, à quoi bon?
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Jeremias Frey [Fiat Nox]

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