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 attracted to disaster - feliterina

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Stephy
charming anti-PRINCE


Nombre de messages : 677
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MessageSujet: attracted to disaster - feliterina   Lun 2 Mar - 19:36

He isn’t your drug, people aren’t supposed to be drugs. Drugs make you feel good; he’s more like poison. He just burns and aches
but you’re tricked into taking him in again and again.
Elle avait sérieusement considéré le fait de lui poser tout simplement un lapin. L'audace qu'il avait osé avoir, après ses belles promesses de bonne entente et elle qui n'avait vu que du feu. Et la voilà, la bête de foire, l'étudiante vicieuse qui se plaisait à regarder d'un peu trop près. Il avait ouvert sa grande bouche et voilà qu'on l'avait persécuté et pointé gentiment du doigt, par deux de ses collèges en plus. Et eux qui ne croyaient rien faire de mal, c'était bien tout le contraire. Non franchement, il ne méritait pas la clémence qu'elle lui avait octroyé jusqu'à maintenant. Elle ne laisserait certainement pas passer une telle chose, une telle insulte. Alors elle se prépare, comme à chaque soirée depuis quelques jours, ses gestes déjà teintés de routine. Elle enfile ses vêtements de sport et remonte sa chevelure pour attacher cette dernière. Elle a été si naïve, si stupide aussi. Elle qui avait osé déposer sa confiance en sa bonne parole, qui lui avait lancé quelques piques amusées alors qu'il la poussait à continuer de courir, même si elle était à bout de souffle. Elle avait même eu le culot de flirter avec lui dans un moment d'égarement. Elle avait eu tort. Tort, tort, tort, qu'elle se répétait, malmenant son uniforme de sport une dernière fois avant de quitter la tour des mauves. Voilà ce qui se produisait lorsqu'on se laissait emporté par le charme trop abrasif d'un homme. On devient sotte, vulnérable, aveuglée par un sourire trop séduisant et un regard trop intense. Pas cette fois. Elle navigue entre les étudiants, recevant comme à son habitude quelques regards curieux. Non, ils ont raison, peu de personnes ont envie d'aller courir autour du château après les cours durant leur heure de temps libre, c'est tout à fait absurde, encore plus pour la brune maintenant.

C'est une tout autre motivation qui l'habite à le croiser rapidement, alors qu'elle marche d'un pas rapide pour ensuite dévaler les 999 marches. Il est là, en bas, elle le voit déjà et pendant qu'elle est encore loin pour qu'il puisse s'attarder au détail, elle en profite pour pincer les lèvres et s'offrir une moue irritée. Il doit le savoir. À voir comment ses deux amis et collègues retiennent tout aussi bien les secrets que lui, ils doivent bien lui avoir avoué qu'ils l'ont croisés pour 'bavarder' de toute cette histoire. Sinon, tant pis pour lui, elle n'allait pas l'épargner de toute façon. Elle finit par le rejoindre, essoufflée mais étrangement moins qu'à son habitude. Peut-être est-ce la colère qui la garde si en forme. Si c'était le cas, il allait être content de ses performances tiens. Elle ne le salut même pas, ne prend pas la peine de faire aucun étirement et se lance directement dans une course, l'obligeant à faire de même. Elle ignore ses commentaires, ses questions et se concentre plutôt sur son objectif et sa respiration comme il le lui a apprit le premier jour. Régulière et maîtrisée, elle trouve rapidement son rythme, n'offrant que sa couette secouant de gauche à droite comme vue à l'homme. Bien sûr, il pouvait bien tenter de la rejoindre et courir à ses côtés, il n'a jamais eu de la difficulté à la dépasser tout court après tout, mais il n'était pas question qu'elle ouvre la bouche. Non, pas ici, même s'il y avait peu de spectateurs sur leur route. La journée avait été longue, trop longue pour elle qui n'attendait que ce moment, qui l'avait regardé froidement durant son cours ce matin et qui ne lui avait, encore là, pas offert grande ouverture à la moindre discussion.

Non, elle attends d'être encore plus loin, courrant déjà depuis plusieurs minutes. Elle sent très bien la fatigue qui s'installe, son corps n'étant pas habitué à des efforts si constants. En bien mauvaise forme, pour ne pas dire une forme de merde comme il aimait lui rappeler. Sa respiration se fait plus bruyante et elle retient un juron, avant de n'apercevoir l'endroit qu'elle désirait, près du parc. Elle bifurque, le coupe si nécessaire, ignorant encore une fois ses protestations. Elle sait que ce n'est pas sur le trajet qu'il lui a fabriqué pour construire son endurance et c'est justement le but. Elle se dirige vers un grand arbre, un peu à l'écart du parc, mais près de l'entrée de ce dernier et se penche pour reprendre son souffle, les mains sur les genoux, réfugiée derrière le tronc. Ses yeux se posent sur une branche au sol et elle songe sérieusement à empoigner cette dernière pour l'envoyer valser dans sa direction. Non, ce n'est pas ton genre Eka. Tu n'exploses pas pour faire une scène. Elle se redresse donc, mains sur les hanches, marchant sur place pour finalement le couper en lui balançant « Vous avez menti ! » qu'elle s’essouffle, la colère n'aidant pas à son ton qu'elle tente de garder mesuré malgré tout. Elle se retourne, les lèvres pincés et le masque craqué par la colère, alors qu'elle reprend une deuxième fois « Vous avez menti ! Vous disiez que vous n'alliez en parler à personne ! » Elle s'agite malgré elle, pointant le sol à son dernier mot pour mettre de l'emphase sur celui-ci alors qu'elle continue avec un rire incrédule « Et moi j'ai été assez bête pour vous croire, pour avoir confiance en votre parole » Ce n'était pas juste. Il n'avait pas le droit de lui faire ça. Elle ne s'était pas joué de lui, elle. « Vous devez vraiment vous amusez en ce moment, à me voir faire des courbettes pour vous tandis que vous..! » elle s'arrête, ne termine pas sa phrase. Son sourire est froid alors qu'elle se moque d'elle-même, secouant la tête. Franchement, elle avait été beaucoup trop naïve.
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MessageSujet: Re: attracted to disaster - feliterina   Lun 2 Mar - 19:36


Say so long to innocence
From underneath the evidence you taste like Heaven,
but God knows you’re built for sin

Le petit entrainement de Yaneva a débuté il y a environ une semaine, donc une semaine où je la regarde dévalé les marches, une fois ses cours terminés. Une semaine que je l’attends là, comme un con, mais bordel ça vaut le coup. Et je ne parle pas du fait que sa poitrine rebondit agréablement quand elle descend, non quand même pas. Putain je sais me tenir hein ! Non, mais surtout que si au départ elle les descendait avec quelque chose de presque inquiet, qu’elle avait du mal à respirer une fois à mon niveau, maintenant elle s’en tire mieux. Elle doit le réaliser aussi non ? Je lui balance bien un sourire en coin alors qu’elle me rejoint, mais elle ne m’attend pas, une première tien. Au diable mon sourire, déjà je lui emboîte le pas. Je n’irais pas jusqu’à dire que je suis curieux, même si c’est le cas, putain. « Hey, ça va pas ? » À ce stade, je n’halète pas, donc ma voix est encore forte et claire, heureusement merde. Comment elle veut que je lui cause, si MAdemoiselle refuse de ralentir hein ? Bah moi aussi je peux froncer les sourcils et augmenter la cadence. Ça se joue à deux ce jeu, merde ! Et je suis le plus fort des deux, faut pas se foutre de ma gueule ! J’étais un pro, moi, avant ! Et tant pis si mon genou commence à élancer, je vais lui montrer qui est le patron ! « BORDEL, Yaneva ! T’as tes règles ou quoi ?! Tu veux peut-être un tampon avec ça ?! RALENTIT PUTAIN ! Tu vas te blesser, sale conne ! » Okay, peut-être que le sale était de trop, ou le conne. Surement les deux, mais elle l’a cherché !

Elle ne m’écoute bien sûr pas, elle est têtue la gamine. Têtue et belle comme tout, quand elle est en sueur de cette façon et que ses lèvres tremblent sous son souffle. Elle ne tiendra plus bien longtemps et c’est tant mieux ! Parce que mon genou commence à en avoir marre, je n’ai pas eu la chance de me réchauffer comme il se fallait, par sa faute à ELLE, alors voilà le résultat. Enfin, elle finira par tomber avant moi, elle n’est pas à la hauteur. Pas maintenant. On atteint alors le par cet je grogne, respirant avec plus de difficulté, moi aussi. « ÇA SUFFIT YANEVA PUTAIN DE MERDE ! » Et voilà qu’elle me coupe pour piquer un dernier sprint à travers la végétation ravagé par le froid. Idiote, idiote, idiote ! « C’EST PAS LE BON CHEMIN, PUTAIIIIIN ! » Elle me gave, cette idiote ! Elle me gave sérieusement ! Je pousse un grognement et je lui emboite le pas, pas parce que ce serait mal de laisser une élève seule dans le coin, mais parce que dès que je l’attrape, elle va avoir une putain de correction ! On ne me fait pas chier sans le payer ! Fort heureusement pour elle, moi je pouvais encore tenir, même avec mon genou qui commence à sérieusement me faire mal, saloperie va, elle se pose près d’un arbre. Genoux fléchis, mains sur les cuisses, la tête vers le bas, elle respire à grand effort. Je ralentis alors mon rythme et la rejoint en secouant la tête, « t’écoute vraiment rien hein ?! » Ouais, je la gronde, parce qu’elle l’a cherché et je fronce les sourcils, tout en redressant un bout de mon tee-shirt pour m’essuyer le visage, « je t’ai déjà di- » mais pas la peine de continuer. Non, elle me coupe encore la gamine : « Vous avez menti ! »

Bon, je suis peut-être con, voir vraiment lent des neurones mais… j’ai fait quoi ? Aussi bien dire que je la dévisage sans comprendre. J’ai menti ? Sur quoi ? Je ne comprends pas, je me contente de froncer les sourcils et de la fixer, totalement paumé. « Quoi ? » Elle tourne son joli visage vers moi, parce que c’est un fait, au bout d’une semaine à la voir tous les soirs, je peux affirmer que Yaneva est vraiment une belle fille, et me lance toute sa rage au visage. Bordel de merde, qu’est-ce qu’elle a hein ?! « Vous avez menti ! Vous disiez que vous n'alliez en parler à personne ! » Là, je ne peux pas jouer l’innocent, de toute façon ce n’est pas mon genre. Je comprends de quoi il est question : notre fameux petit secret. Comme Yaneva a visiblement un penchant pour mater les gens s’envoyer en l’air et que je l’ai surprise à m’observer, eh bien il me semblait normal de régler le souci avec elle. Bon, j’ai dit que je ne dirais rien, mais ce n’est pas comme si j’en avais parlé à beaucoup de gens. En réalité je ne l’ai dit qu’à deux personnes : Slavina, la femme avec qui je me trouvais quand la jeune femme m’a surpris, et Dragan, un ami récent mais sur qui je considère pour compter. Mais la question, pour moi en tout cas, ce n’est pas de savoir à qui je l’ai dit, mais de qui elle a su que je l’avais dit. Ont es tous à chier pour garder un secret ou quoi ?! « Arrête, je ne l’ai répété qu’à Slavina, avec qui je baisais justement cette fois-là, et à un pote ! » Ouais j’essaie de me défendre, parce que putain, faut pas péter un câble pour si peu.

Évidemment, ce n’est pas fini et puis elle tourne en rond. Elle panique, là, devant moi. Elle va tomber si elle n’arrête pas, sale môme. « Et moi j'ai été assez bête pour vous croire, pour avoir confiance en votre parole » mais plus que sa phrase, c’est son rire sans joie qui vient me chercher. Merde, je suis sensé avoir des remords ? J’aimerais bien, mais je trouve ça stupide. Alors je me contente de la fixer, en croisant les bras, « du calme Yaneva. »
On dirait une lionne en cage, elle n’arrête pas, elle tournoi, elle enrage, elle va me sauter au visage à ce rythme oui ! « Vous devez vraiment vous amusez en ce moment, à me voir faire des courbettes pour vous tandis que vous..! » Que moi quoi ? Je ne comprends pas, comme la plupart du temps. Je souffle donc, exaspéré et je m’approche. Oh, elle tente bien de m’échapper, mais ma patience a atteint ses limites. Sa petite course m’a fait chier, son attitude tout autant, il est temps de remettre les pendules à l’heure. Je commence donc par elle, en lui attrapant un bras. Elle tire dessus, tente de continuer ses cent pas, mais c’est sans compter sur ma force naturelle. Une flexion du bras et elle est forcé de me prendre au sérieux, de se débattre, mais elle termine tout de même contre le tronc de l’arbre, où je la plaque presque doucement. Elle est enragée, il n’y a pas à dire, mais moi je suis agacé. Ça promet ! « Okay, pour commencer, tu vas respirer à fond okay ?! Et NON, pas de remarque, respire et c’est tout, bordel ! » je jappe presque mes ordres. Rien à foutre que ce soit la mauvaise façon de faire, c’est la seule que je connais. Je grogne alors, la regarde se calmer un minimum, parce que je ne suis pas assez stupide pour croire qu’elle abandonne sa colère. Sans parler que c’est une vieille amie à moi celle-là, donc je comprends. Enfin, en partie. Je comprends la sensation, mais pas la raison.

J’attends donc qu’elle respire un peu mieux et là, mes bras de chaque côté de ses épaules, contre le tronc, mon visage tout près du sien, je grogne à nouveau. Nos regards s’affrontent, elle a de jolis yeux d’ailleurs, surtout en colère, puis je me lance dans un hochement de tête : « bon maintenant que t’es moins chiante, on va régler ça une bonne fois pour toute. Oui, j’ai parlé avec Slavina de la situation et … » okay là j’avoue que je détourne le regard un instant, pour ensuite poser à nouveau les yeux sur elle, « okay, j’avoue que j’ai eu tort de le dire à Dragan, mais il est fiable. Il n’ira pas le répéter, alors relaxe tu veux ?! » Mais la question persiste au fond : qui lui a donné cette information hein ? Je prends le temps de la reluquer, alors que je soupire, cherchant comment apporter la chose. Oh et puis zut hein ! « Alors, c’est lequel qui t’a parlé de ça ? Slavi ou Drag ? » aussi bien dire que je ne m’attends pas à la réponse à venir. Je ne m’attends a rien de toute manière, là je suis surtout concentré sur son pull, qui lui colle à la peau. Elle a eu chaud, normal, mais ça la rend encore plus appétissante pour moi. Ça et la queue de cheval, tsk. Évidemment, j'attends une réponse et donc, elle ne pourra pas filer avant. Quitte à la retenir de force, à la replaquer au tronc, je m'en fiche !
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MessageSujet: Re: attracted to disaster - feliterina   Lun 2 Mar - 19:36

He isn’t your drug, people aren’t supposed to be drugs. Drugs make you feel good; he’s more like poison. He just burns and aches
but you’re tricked into taking him in again and again.
Elle ne voit que trahison et mensonge. Le souffle court et la peau perlée de sueur par ses efforts trop importants pour son pauvre corps, elle a ignoré toutes ses tentatives. Peu importe les insultes, le ton sec et sa voix forte, elle n'avait rien écouté. Elle avait seulement avancé, encore et encore plus rapide, craignant sa propre perte avant d'arriver à son objectif. Heureusement pour elle, le début de son entraînement portait déjà ses fruits, malgré la sensation de brûlure envahissant ses poumons alors qu'elle tentait de reprendre sa respiration avec difficulté. Elle souffle, les mains sur ses cuisses et cherche à ne pas respirer avec autant de frénésie qu'elle le souhaite, prenant l'air comme une drogue qui lui manquait terriblement. Elle veut reprendre contenance, être solide sur ses pieds et s'occuper du problème qui l'a suivit beaucoup trop facilement jusqu'ici, derrière ce tronc. Ce même problème qui s'arrête non loin d'elle, bien prêt à continuer son sermon et ses critiques. « t’écoute vraiment rien hein ?! » Non, pas du tout, parce que l'opinion qu'elle s'est fait de lui vient de plonger en chute libre et qu'il n'est pas au pouvoir en ce moment, au contraire de ce qu'il croit. Alors dès qu'il ose reprendre les paroles, elle n'hésite pas à se lancer, lui coupant sèchement la parole. Ce n'est pas lui qui décide. Et c'est elle qui impose les règles avec ce qu'il a osé lui faire. C'est un coup bas, un manque de respect et elle n'hésite pas à lui montre à quel point il l'a mise en mauvaise posture, à quel point sa légèreté avait causé des dommages qui étaient, aux de la jeune femme, simplement irréparable. Son secret avait été mis à jour, deux autres professeurs en assumaient l'entière véracité ce qui lui procurait plus de honte qu'autre chose, sans oublier des quelques attentions malsaines que certains étudiants lui avait portés, ceux ne croyant pas à la tactique de Bresson pour ramener les rumeurs sur elle. Franchement, il ne savait rien du tout et elle se faisait devoir de tout lui foutre en plein visage sèchement pour qu'il réalise les dommages.

« Arrête, je ne l’ai répété qu’à Slavina, avec qui je baisais justement cette fois-là, et à un pote ! » Oh, parce qu'elle aussi savait maintenant ? C'était tout simplement le bouquet. Elle ne s'imaginait même plus aller en cours de magie rouge, sachant que son propre professeure connaissait son petit trépas. Ça ne fait que l'enflammer encore plus, alors qu'elle fait les cents pas devant lui, criant injustice. Criant traîtrise. Elle rôde comme un loup en cage. « du calme Yaneva. » Mais non, elle ne veut pas se calmer. C'est lui qu'il ne comprend pas et elle en devient amère et froide dans sa colère, si bien qu'elle ne termine pas sa phrase, refusant de lui donner la satisfaction de voir à quel point il l'a ébranlé. Elle sourit, se trouvant ridicule, maudissant son vice de l'avoir mise dans une telle situation jusqu'à ce qu'il s'approche. Là sa posture change, sa respiration toujours rapide par les émotions fortes autant que par sa course folle. Son rôle de prédateur se change en proie alors qu'elle le voit s'avancer, subitement nerveuse. Elle recule dans un sursaut lorsqu'il lui empoigne le bras et instinctivement sa main se pose sur le poignet de l'homme pour essayer de se libérer, prenant son poids pour tirer vers l'arrière. Seulement, la différence de force est facile à voir et se démontre clairement lorsqu'il l'attire sans ménagement, sans effort, vers lui. « non ! lâchez-moi ! » qu'elle rugit, plus comme une gamine immature que comme une femme paniquée alors qu'il la traîne encore. Elle ne se laisse pas faire si facilement, trop aveuglée par la colère qui l'habite à son égard. Elle n'hésite pas à utiliser ses ongles, tire plus sauvagement. Elle se serait peut-être même déboîter l'épaule s'il ne l'aurait pas plaquer contre le tronc, l'immobilisant contre celui-ci. Elle ouvre la bouche, songe même à lui cracher une insulte, mais cette fois c'est lui qui prend le dessus « Okay, pour commencer, tu vas respirer à fond okay ?! Et NON, pas de remarque, respire et c’est tout, bordel ! » et étrangement elle se retrouve à lui obéir après une simple hésitation. Sa tête se pose contre le tronc et elle prend de grands respires, détournant le regard pour ne pas avoir à faire face à leur proximité tout de suite.

Elle se concentre à chasser cette panique qui s'est installée en son creux alors qu'il l'a coincé entre ses griffes. Sa poitrine se soulève lentement et elle glisse peu à peu ses yeux sur lui, prenant à nouveau conscience de la chaleur étouffe sa peau malgré la température. Elle se rend compte de son souffle contre se visage alors qu'elle tourne son minois vers le sien, des ses mains ayant quittées son corps pour se poser contre l'arbre, mais malgré ce revirement de situation, l'éclair colérique n'a pas quitté son regard alors qu'elle le plonge dans le sien. Cependant, elle est plus calme d'apparence et ça semble lui aller, puisqu'il reprend. « bon maintenant que t’es moins chiante, on va régler ça une bonne fois pour toute. Oui, j’ai parlé avec Slavina de la situation et … » Elle fronce les sourcils, encore plus irritée qu'elle le croyait de l'entendre faire ses aveux. « et quoi ? » qu'elle le presse, refusant de lui accorder un nouveau répis, satisfaite de le voir détourner le regard à son tour. Par culpabilité ou honte, même gêne lui irait un tant soit peu. « okay, j’avoue que j’ai eu tort de le dire à Dragan, mais il est fiable. Il n’ira pas le répéter, alors relaxe tu veux ?! » Elle pince les lèvres, la mâchoire serrée elle ne peut pas retenir son geste. Ses poings s'abbattent sous la frustration, secs et rapides contre son torse, peut-être pas aussi puissants qu'elle l'aimerait, mais ils représentent bien son état d'âme. « il n'est pas question que je relaxe ! » qu'elle défit, inconsciente et emportée. Une mauvaise confiance, voilà ce qu'il reçoit et qu'il offre tout autant. « Alors, c’est lequel qui t’a parlé de ça ? Slavi ou Drag ? » Il ne sait donc vraiment pas ? Ça la ferait presque rire, alors qu'elle le dévisage. « Quoi, parce qu'en plus de garder très mal les secrets, vous n'avez pas la moindre idée de qui aurait pu vendre la mèche ? » Elle fait exprès, elle le cherche, elle le sait, mais il le mérite. Oh oui qu'il le mérite, surtout lorsqu'elle repense à la conversation plus qu'honteuse qu'elle avait dû subir. « Ce n'est pas mon problème si vous ne savez pas choisir vos confidents » qu'elle attaque, ignorant le fait qu'il soit aussi proche. Parce qu'elle s'avance, jouant avec le feu. « C'est terminé. » qu'elle laisse finalement échapper, claire et finale. « Plus question de jouer les parfaites petites étudiantes qui vous obéit au doigt et l'oeil. » Elle le bouscule, faiblement, signalant qu'elle veut partir, mais il n'écarte pas le bras. « On arrête la course, on arrête l'entente, plus question de traîner dans vos pattes plus que nécessaire » Elle grogne, poussant maintenant contre lui avec plus de force « laissez-moi passer » qu'elle ordonne, recommençant à se débattre pour se séparer de lui et de sa présence trop envahissante pour son propre bien.
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MessageSujet: Re: attracted to disaster - feliterina   Lun 2 Mar - 19:37


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Ce n’est pas une élève que j’ai en face de moi, c’est une lionne oui ! Elle rugit, elle se débat et va même jusqu’à me griffer. Mais il va m’en falloir bien plus que ça pour m’arrêter, oh putain oui ! D’ailleurs je n’hésite pas à lui balancer mes ordres, il ne faut pas se foutre de moi. Elle est en colère, soit, mais elle a intérêt à s’éclaircir les idées ! Je n’aime pas parler dans le vide et là, vu son attitude, c’est ce que je ferais si je continu. Au moins, elle obéit et ça me calme un peu aussi, je soupire, encore agacé par toute la situation. Et pis j’aime pas qu’on fuit mon regard, je trouve ça chiant ! Bon, elle finit par ramener ses grands yeux sur les miens, un bon point pour elle, et la colère qui s’y trouve ? Un autre bon point. J’aime bien cette intensité, ça la rend plus appétissante encore, avec son corps tout vibrant d’énergie et son haut la collant. Merde, pourquoi il doit y avoir des nymphettes dans le coin hein ? Fait chier ! Je reprends donc la parole, histoire de me concentrer sur autre chose que son léger décolleté, que son joli visage et ses traits délicats. Sauf qu’elle me fiche la pression, me presse à parler et se récolte un regard plein d’avertissement de ma part. Ta gueule et laisse-moi parler cocotte, non mais ! En plus, je culpabilise presque là. Je n’aurais pas dû en parler avec Dragan, ça c’est clair, mais bordel j’avais vu ! Si un type n’a plus le droit de boire et de se confier à son nouveau meilleur pote, où va le monde hein ? Okay, j’ai eu tort et ça me fait détourner les yeux, mais je ne vais pas m’excuser ! Hors de question !

Je doute qu’elle exige des excuses de toute manière, parce que là, elle se met à me taper. Elle tape de ses poings contre mon torse et si ce n’est pas nécessairement agréable, on repassera pour ses techniques en massage hein, ça ne me fait pas non plus « mal ». Je me contente de froncer les sourcils et de grogner, alors quelle tape, enragée : « Il n'est pas question que je relaxe ! » Je grogne et lui attrape, tant bien que mal, les poignets. Merde, elle ne peut pas ralentir un peu ?! J’ai l’air con à tenter d’attraper ses poignets au col, c’est plus difficile qu’il n’y parait, mais j’y arrive, non pas sans un grondement quasi animal. Puis je la questionne, histoire de savoir sur qui je dois aller lancer de la merde, une fois que je serais de retour à Durm. Non pas que ce soit TRÈS grave, c’est même assez con quoi, mais je me suis fait agresser par une élève à cause d’eux ! Moi je suis très sérieux, encore agacé, mais elle pas. Elle sourit presque là, putain mais elle ne peut pas être stable ?! « Quoi, parce qu'en plus de garder très mal les secrets, vous n'avez pas la moindre idée de qui aurait pu vendre la mèche ? » Non mais elle est conne et sourde, ou juste conne ? Je roule des yeux, exaspéré : « Bordel, si je savais, je ne perdrais pas mon temps à te le demander ! » Mais le pire, c’est qu’elle ne me répond pas vraiment, « ce n'est pas mon problème si vous ne savez pas choisir vos confidents. » C’est ça sa réponse ? Bah merde, elle se fiche de moi ?! Toute cette crise pour la boucler ?! Ce n’est pourtant que le début.

Yaneva s’approche, s’avance et si je refuse de reculer, je relâche au moins ses poignets, qu’elle m’arrache des mains, l’air décidé. Mauvaise ? Bah, elle est bien comme ça, sale gosse. Elle me fait chier, elle et son attitude de merde, elle et son joli corps tout ferme, elle et ses grands yeux à la fois vicieux et angélique. Elle mériterait la fessée oui ! Elle ose même gagner en confiance, ce qui la rend encore plus sexy. Plus tentante à renverser sur mes genoux pour lui foutre quelques baffes sur son petit cul rebondis. BORDEL mais ça suffit ! C’est une élève ! « C'est terminé. » Quoi donc ? Je lui balance un sourire sans joie, ironique, supérieur. « Quoi donc ? » « Plus question de jouer les parfaites petites étudiantes qui vous obéit au doigt et l'oeil. » Ah c’est ça le souci ? Ça me fait rire un peu, moqueur. Moi je ne l’ai jamais considéré comme tel, pas vraiment. Marrant quand même. « On arrête la course, on arrête l'entente, plus question de traîner dans vos pattes plus que nécessaire » qu’elle ajoute, culotté comme jamais. Tien tien, alors la gamine à un petit caractère aussi hein ? Intéressant. Elle veut que je me tire, que je la relâche, mais hors de question. Ça commence tout juste à devenir intéressant. « Hors de question, on arrête rien du tout… » que je souffle avec amusement, un sourire en coin. Mais elle insiste, « laissez-moi passer » ce à quoi je réponds par la négative de la tête. « Non » et quand elle ouvre la bouche, je la replaque contre le tronc d’arbre, sans douceur, « j’ai dit non Yaneva. » Je ne joue plus, du moins en apparence. Je suis sérieux et je la fixe avec sévérité. Tu restes là, cocotte, j’ai à te causer, c’est simple il me semble.

Après avoir autant couru, elle n’est pas fatiguée elle ? Elle devrait ! Mais elle se débat encore et je grogne, la repoussant à nouveau contre le tronc, « bordel, tu vas te tenir oui ?! » Mais non, elle s’entête la petite garce et voilà, je pète un câble. Elle est là à se trémousser contre moi, à plaquer sa poitrine contre la mienne quand elle se tortille trop, à gémir dans ses mouvements trop brusques, alors ma bouche trouve la sienne. Mes lèvres s’écrasent avec rage aux siennes, dans un geste purement passionnel, enragé presque, mais qui prend vite de l’ampleur. L’envie me coule dessus comme une putain d’averse et mes mains attrapent ses poignets, pour les redresser au-dessus de sa tête, contre le tronc. Les baisers s’accumulent sur sa bouche, merde elle me répond même, à corps perdu, les yeux fermés probablement aussi fort que moi, alors que je lui dévore la bouche, que je force le passage dans sa bouche, qui s’ouvre dans un gémissement étouffé par la mienne. Merde, merde, merde ! Mes reins se plaquent aux siens et j’incline le visage sur la droite, le sien me suivant, s’inclinant pour me donner un meilleur accès, pour que nos baisers s’accumulent encore. Plus enragés, passionnés, avides. Elle embrasse bien en plus, satanée gamine. Ma main gauche attrape les deux siennes, les broies ensemble au-dessus de sa tête, toujours, alors que l’autre se referme contre le bas de son visage, mon pouce tirant sur son menton pour la faire ouvrir la bouche alors que je mords sa lèvre inférieure, redressant un regard brulant sur elle. Merde. Qu’est-ce que je fiche hein ?! Entre mes jambes ça durcit, ça me fait presque mal. Bordel, faut que j’arrête, mais elle a cette expression et je grogne pour aspirer sa lèvre des miennes. « T’as jamais été une parfaite petite étudiante… » que je gronde contre sa bouche, entre deux baisers, pour finalement m’arrêter avec effort. C’est mal mon vieux, vraiment malsain. « Tu veux changer le deal ? Parfait ! » Mais elle a vingt-trois ans, je peux recommencer donc et c’est ce que je fais, avec empressement. Je ne m’arrête que pour gronder à nouveau, les sourcils froncés : « Mais tu vas courir, putain oui Yaneva. Et là… » je lui lape la lèvre inférieure, c’est plus fort que moi. J’ai les yeux rivés sur cette satanée lèvre enflée en plus. Dur de ne pas regarder. Dur de ne pas désirer. « Là je vais te donner la fessée. » Et je suis sérieux.

Je plante un regard mortellement sérieux dans le sien, sérieux mais pas moins brûlant. Parce que merde, j’en crève d’envie. Oh ça oui, je veux sentir ses fesses contre la paume de ma main, je veux l’entendre couiner. Elle a peur ? Possible, mais elle n’y échappera pas. Pas maintenant. Mais là, dans la forêt, je sais pas trop si ça s’y prête. En fait, la fessée ce n’est pas même normalement l’une de mes punitions, mais merde. Elle m’a secouée bien assez son petit cul pour que j’en aie envie. Alors je m’y tiens, oh ça putain oui ! Je tire sur ses mains, l’a fait avancer et la retourne. « Attrape le tronc » mon ordre est ferme, impérieux. Elle a intérêt à obéir et là, sans même réfléchir, je lui empoigne sa couette, que j’enroule autour d’un poignet, alors que de l’autre, je décris un lent cercle contre l’une de ses fesses. Je m’humecte les lèvres, la fait tourner la tête sur le côté, pour qu’elle me regarde du coin de l’œil et lui jette un regard de dominant. Elle est sous mon joug, elle doit subir et je parle tout bas, d’une voix rauque, alors que ma main s’abat une première fois sur elle. « Je suis ton enseignant, Yaneva… » sa fesse vibre et je lui en remet une autre, plus forte, plus ferme. Merde, c’est pas mal. « Qu’importe si je suis un connard… tu me dois du respect. » Je lui offre encore deux autres claques et abaisse alors lentement son pantalon de sport, de quoi la faire se tortiller, mais je tire sur ses cheveux, « shhh, je n’ai pas fini. Arrête tes conneries, je te punis que je t’ai dit. » Je la gronde à ce stade et sa peau nue s’affiche devant moi, de quoi la faire rougir, de quoi me donner envie. Merde. C’était une mauvaise idée, sa fesse est rose, je vois la marque de mes doigts et je la lui malaxe un instant, lui arrachant un frisson, avant d’abattre ma paume sans douceur. Elle a poussé un hoquet de surprise ou je délire ? Aucune idée, mais j’ai adoré. « Et maintenant, mn ? Tu comprends ce que j’attends de ta part ? » Je me penche sur elle, parle au creux de son oreille, un peu essoufflé, parce que trop excité. Saleté de gamine, trop femme, trop belle, trop appétissante.
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attracted to disaster - feliterina

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