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 Susanna [Exci]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 729
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Susanna [Exci]   Ven 11 Sep - 18:04

Susanna Phoebe Carrow
feat Crystal Reed • Cristalline

• nom complet ; Susanna Phoebe Carrow. Susanna tu le dois à ton géniteur, cet homme détestable que tu haïs de toute ton âme, celle qu'il a brisée en préférant un jour un demi-monstre à sa propre chaire et son sang. Tu rejettes Susanna maintenant, car tout ce qui touche ton paternel est dorénavant proscrit. Puis il y a le prénom choisit par ta mère; Phoebe, qui signifie « pure, lumineux » et tu t'évertue de l'être pour elle, aussi immaculée que ton rang l'exige. Finalement, tu es une Carrow, une pure, une grande dame, de celle qui ne s'inquiète pas de l'humeur des autres à ce que raconte les rumeurs. Pourtant, plus que de choquer les gens avec plaisir, tu ressembles bien davantage à la famille de ta mère, au Slughorn. Plus neutre, plus posée, plus « juste », si ce n'était pas de cette histoire de fiancé mort, on ne pourrait pratiquement pas vous relier, les Carrow et toi.

• surnom(s) ; Tes quelques rares amis te surnomme Sue, autrefois Ulysse aimait te surnommer Anna, mais maintenant tu rejettes amèrement ce diminutif. Plus jamais tu ne seras Anna, au risque de t'emporter, toi qui est pourtant si tempérée, si calme. Du reste, ta mère a toujours aimé t'appeler Phoebe, ton deuxième prénom qu'elle chéri tant et pour elle, tu es Phoebe. Tu oublies Susanna, la fille que ton père à un jour aimé, tu ne seras plus jamais Susanna, elle est bel et bien morte, il ne reste plus que Sue ou Phoebe, ni plus ni moins.

• naissance ; 7 mai 1979, tu es taureau, tu cherches le calme, tu es rancunière et constante. Toutefois, quand on te met en colère, tu es capable des pires sévices. Tu n'es pas que douceur, absolument pas.

• ascendance ; Sang pur et tu n'es pas peu fière de le posséder. Quant à l'origine de la relation de tes parents, si un jour ils ce sont aimés, c'est un temps révolu. Et puisque maintenant tu hais ton père, tu es bien heureuse que ta mère ne l'ait pas choisit de plein gré dans sa jeunesse, ainsi tu as une alliée de plus pour le détester de tout ton saoul.

• camp ; Tu es neutre, une réponse insipide, trop utilisée, de lâche que certain diront, mais que tu assumes sans aucune honte. Tu aurais dû suivre le chemin de ton père, celui des Carrow, mais tu n'arrives pas à t'y résoudre. Pourquoi ? Parce que tu es plus intelligente que cela, parce que de te lier aux mangemorts te fermeraient les portes des autres groupes, parce que tu aimes avoir le choix, parce que tu veux pouvoir aller où bon te semble. Parce que tu es Slughorn avant d'être Carrow. Alors tu te cantonnes à ton choix et tu le fais avec brio, repoussant poliment les offres, évitant avec adresse les discussions gênantes ou trop passionnées sur le sujet. Tu es passée maitre dans l'art de l'évitement et si ça peut agacer les hommes de ta vie, c'est un bien joli bonus.

• métier ; Tu es secrétaire pour le directeur du département des mystères depuis déjà trois ans, un poste que tu dois à ta docilité, ton organisation presque maladive et ton calme légendaire. Oh tu aurais pu être rafleuse toi aussi, mais côtoyer Beatrix à la maison t'exaspère depuis suffisamment longtemps, sans que tu ai envie de prolongé la douleur en travaillant à ses côtés. Et puis, tu n'as jamais été une femme de terrain, tu ne veux pas même prendre part à cette guerre insensé et inutile qui fait rage, donc tu t'es trouvé une position plus prudente, un endroit au chaud d'où tu peux observer le domaine t'intéressant le plus dans tout le ministère de la magie. Évidemment, ce n'est pas les prises de notes ou le thé à apporter à Mr.Rookwood qui t'emballe le plus, loin de là, mais ce sont de petits sacrifices à faire pour rester près de lui et apprendre. Tu vises plus haut, bien entendu, une Carrow ne se limiterait jamais à un simple poste de secrétaire, non un jour tu comptes avoir plus de pouvoir et en attendant, tu profites des balades à ses côtés, de ses conseils, tu écoutes et tu te montres prévenante, alors que tu tentes de te créer des liens avec les autres employés du département. Tu es patiente, un jour ce sera ton tour et en attendant, tu accumules les savoirs, aussi bien les soucis de tes collègues, que les informations récoltés au fil des recherches et que tu dois faire parvenir à Mr.Rookwood ou à son adjoint.

• réputation ; Fille abandonnée par son père, tu es une martyre discrète et pleine de retenue, les gens baissent encore parfois la voix sous ton passage. Les sang purs n'ont que du soutient à t'offrir « pauvre petite, négligée par son père pour une bâtarde » et toi, tu joue ton rôles a merveille. Discrète, pleine d'élégance, pesant chacun de tes mots, tu es digne de ton rang. On te dit détachée, inaccessible, mais la réalité c'est surtout que les gens n'arrivent pas à s'accrocher à toi. On te considère soit hors de porté, soit inintéressante, une bien jolie sculpture de glace qu'on a taillé à grand coup de poignard. Et pas n'importe lequel, celui de ton père. On te respecte, on t'admire et si parfois on te convoite, toi la véritable fille Carrow, Beatrix sait toujours les ramener dans le droit chemin. Le sang de vélane, ça rend les hommes fous, tout le monde sait ça. Surtout toi.

• état civil ; Célibataire depuis déjà deux ans, un état qui inquiète ton paternel et pour qui tu t'évertue de faire durer la chose. Toi qui est si insipide, ton père doit craindre le pire ! Et s'il n'arrivait pas à te marier ? Et s'il n'arrivait pas à t'envoyer loin de son regard ? Mais toi, ne veux-tu pas quitter cette satané maison ? Évidemment, mais pas avant qu'il soit sur le point de mourir, pas sans avoir trouvé un homme plus puissant et apte à endosser ta personne, ainsi que ta mère, quand ton père ne sera plus. Lorsque tu quitteras la maison, ce sera pour y revenir vêtue de noir, ton géniteur dans une boite en bois, foi de Carrow.

• rang social ; Membre de l'élite, évidemment. Du reste, ce n'est pas que tu ne t'intéresse pas à la politique, mais tu es tellement minutieuse qu'avant de te donner du mal pour flatter qui que ce soit ayant plus de pouvoir que toi, tu comptes régler tes problèmes avec ta famille proche. Une fois que ton géniteur, et possiblement ton frère, seront sous terre tu comptes t'intéresser sérieusement à ce qui se déroule dans le monde, oh que oui.

• particularité(s) ; Tu es l'une des rares maîtres des runes restant en ville, mais loin de t'en vanter et de chercher à intéresser les uns et les autres à ta personne pour ce fait, tu préfères accumuler les connaissances. Tu t'intéresses surtout aux potions et aux sortilèges qui sont hors de porter des autres, évidemment tu n'aimes pas faire peser la balance dans un sens ou dans l'autre et tu as du mal à résister aux demandes des gens que tu aimes, mais tu t'en fais un devoir. En fait, si tu te montres réfléchis face aux jeux de pouvoirs du monde, n'offrant pas tes découvertes à un partit ou à l'autre, tu ne fais évidemment pas preuve de la même retenu pour ton usage personnel. Après tout, si tu n'aimes pas chanter toi-même tes louanges, tu aimes avoir cet avantage sur ta demi-soeur, cette preuve que ta mère a bel et bien raison : des soeurs Carrow, tu es la seule et l'unique descendante digne de ce nom. Un jour la beauté de Beatrix ce sera envolé, mais toi, ton savoir restera.

• patronus ; Un cygne, gracile et un peu chancelant, mais grandiose et plein de prestance. C'est un animal que tu respectes, que tu admires même, parce son cou est peut-être d'apparence fragile, mais toi tu sais très bien qu'il n'hésiterait pas à crever des yeux avec des coups puissants de son bec. Tout comme toi, son apparence réserve des surprises, alors que son allure exprime clairement une descendance noble.

• épouvantard ; Beatrix, belle à couper le souffle avec son diadème sur la tête, souriante et tenant les bras de ton père et d'Ulysse, alors que tu te noies dans une mer de monde. Aucun bras fort ne te vient en aide, aucune inquiétude ne traverse leurs visages alors que la sirène leur chante sa chanson.

• risèd ; Tu te tiens droite, le menton dressé, un sourire éblouissant tout ton visage alors qu'à tes pieds ton père se fait tout petit. Autrefois mangemort, tu as fais de lui un rebut en haillon. Depuis quelques temps, ton frère l'a rejoint à tes pieds. Une seule chose ne semble pas changé, et ce, depuis des années : la silhouette dépenaillée d'une Béa battue et terne, au sol, toute beauté envolée.

• animaux ; Autrefois tu possédais un corbeau, un présent de ta mère, mais il a fallut que la stupide chatte du demi-monstre s'y attaque. Depuis, il n'a pas été question de t'offrir un autre compagnon, mais tout porte à croire que lorsque tu te décideras, ce sera un animal bien plus gros qu'un chat et que tu l'entraineras à étriper la saloperie à poil qui suit Bea partout.

• baguette ; C'est une baguette de saule de 18 cm que tu tiens fermement dans ta main, et ce, depuis toujours. Si on dit que ce bois préfère les sorciers doués d'un grand potentiel, toi tu continues quand même à te dire que c'est surtout ton manque d'assurance qui a du la convaincre, mais tant pis, tu comptes lui faire honneur, à elle et a ce ventricule de dragon. Encore heureux que tu n'ai pas eu un cheveu de vélane, la baguette n'aurait pas fait long feu, tu le sens.

• GROUPE •
Perso Inventé

The stars have faded away

► Avis sur la situation actuelle : On n'arrête pas de te dire que tu es en âge d'avoir ta propre opinion sur la situation actuelle, mais toi, tu te refuses encore à t'y intéresser. Ton père le voit comme un signe de faiblesse, toi qui aurais du épouser la cause des mangemorts sans réfléchir, comme cette idiote de demi-monstre qu'il a fourré dans sa petite bande. Or, c'est justement pour cette raison que tu t'es mises à réfléchir, ironique que ton indécision quant à ton camp, même si tu laisses insinuer sans grand cas de conscience, que tu es du même côté que Voldemort, vienne précisément de lui. Alors on te questionne, on te demande ton avis, toi qui est si sage pour ton âge, si posée, mais tu n'as que de vague sourire à offrir et des excuses, tout le monde sait que tu préfères avoir le nez fourré dans tes manuscrits que de t'enfoncer dans le monde réel, si peu attrayant pour toi. La guerre n'est jamais qu'un jeu de gamin, une connerie qui n'appartient pas aux plus intelligents en ce monde, tu le laisses aux brutes et aux idiotes.

Quant à la vente des rebuts, tu n'arrives pas à ressentir quoi que ce soit pour les « pauvres victimes », en fait si la situation ne t'amuse pas, tu te montres tout de même curieuse. Ta mère aime bien aller aux enchères et de temps à autre, tu l'y accompagnes. C'est d'ailleurs l'une de ses sorties, que tu as demandé à obtenir Julian. Tu ne sais pas encore si c'est une erreur de jugement de ta part, un moment de faiblesse ou un caprice passager, mais tu possèdes dorénavant ton propre rebut. Tu n'arrives pourtant pas à le traiter comme un accessoire, un objet ou un animal. Non, Julian est trop humain pour toi, trop attachant, trop... lui. Tu avais évidemment tort de le prendre, mais il est trop tard.

► Infos en vrac : Intelligente et posée, tu aurais pu être envoyée à Serdaigle, mais c'est Serpentard qui a eut l'honneur de te recevoir. On dit que tu as la main verte, que tu peux faire pousser n'importe quoi, mais tu es surtout terriblement minutieuse et attentionnée envers les plantes. Tu les chéris, plus que la plupart des gens, ceux t'ayant vu dans les serres familiales ou même à Poudlard pourront en témoigner : lorsque tu as les mains pleines de terre ou que tu effleures des feuilles du bout des doigts, il émane de toi quelque chose de terriblement délicat et de charmant, quelque chose que tu réserves a cet endroit et à ces actes précis. Toi, une jardinière sexy ? Qui l'aurait cru. Tu as un talent inné en potion, mais aussi en poison, que ton talent de Runiste te permet d'exercer a son maximum dans tes temps libres. Tu as déjà été fiancé une première fois, à un autre noble, un sang-pur, malheureusement suite à son comportement répréhensible vis-à-vis du demi-monstre, il est mystérieusement mort. Il a été question de poison, mais rien n'a pu être prouvé, toute trace s'étant envolé. Depuis, une certaine réputation t'entoure et si tu ne possèdes pas la beauté de Beatrix pour attirer malgré tout les hommes à toi, tu as le titre et la vivacité d'esprit apte à attirer les plus téméraires et les plus puissant à toi. La jalousie te dévore le coeur depuis que ton géniteur à oser ramener une trop jolie blonde à la maison. Plus que détester ses jolis cheveux ou ses yeux clairs, tu la détestes d'avoir tout ce qu'elle désire par un sourire, alors que toi, tu dois te battre. Ton père ayant préféré le demi-monstre à toi, tu l'as rejeté à ton tour, plus violemment que lui. Depuis, tu as beaucoup de mal à faire confiance aux hommes, dont tu te méfies doublement. Berné un jour, blessé pour toujours. Tu es plutôt jolie, mais comparé à la splendeur de ta soeur, il ne reste que ton esprit pour impressionner la foule, de ce fait tu t'es toujours assurée d'être d'agréable compagnie, vive d'esprit et plus réfléchis que la plupart des jeunes filles de ton âge. Tu as tendance à plaire aux hommes plus âgés que toi, ceux de ton âge te trouvant la plupart du temps « coincée » ou « ennuyante ». Tu t'es longtemps réservé la serre familial, piégeant quiconque oserait y mettre un pied, mais le soutient de ta mère à fini par ne plus suffire et depuis deux ans tu as dû apprendre à la partager avec la créature blonde. Tu as longtemps cherché qui t'avais empoisonné, mais heureusement pour toi, malheureusement pour l'autre, des brides te reviennent la nuit, dans tes rêves. Il ne te reste plus que le visage à découvrir, mais tu te doutes de l'auteur du crime, le hic c'est que c'est pile ce qui t'humilie le plus. Tu n'es pas reconnu comme quelqu'un de très bavard, préférant les longs silences, mais quand tu ouvres la bouche, tu ne te fais normalement pas prier. Tu parles beaucoup, mais à petit coup. Tu attends ton tour pour marquer, pour emprisonner les autres avec des mots.


Nothing compares to you

• pseudo & âge ; bat'phanie. • comment as-tu trouvé le forum ? Je l'avais repéré depuis un autre forum que je fréquente et avec qui vous êtes en partenariat ! • ton avis, tes suggestions ; Alors franchement je dois dire que votre forum est très complet, très joli aussi ! J'aime beaucoup ce que vous en avez fait et un forum HP sans élèves, dortoirs, etc ça change ! • connexion ; 1x semaine environ, à cause de mes études. • quelque chose à ajouter ? :youpi: non donc. :meuh:

• coup de main pour le bottin ;
2. Si ton personnage est un inventé ;
CRYSTAL REED ; susanna p. carrow
Code:
▋ <a href="http://excidium.bbactif.com/u88">▋</a> <pris>CRYSTAL REED ;</pris> susanna p. carrow


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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MessageSujet: Re: Susanna [Exci]   Ven 11 Sep - 18:05


you won't ever be the same



――――――-―• He made me feel important •――――-―――
then i suddenly mean nothing to you, just because she has filled in the spaces
of your heart where I once used to call my own home.

On raconte que toutes les petites filles en ce monde, sorcières ou pas d’ailleurs, ont comme premier amour leur père et que la nature de leur relation influencera assurément les relations futures de la dite petite fille. Or, avant qu’il y ait Sue ou Phoebe, même avant Anna, il y avait eu Susie : la petite fille chérie de son père. Enfant joueuse, enfant rieuse, tu avais été la parfaite petite princesse, grimpant sur les genoux de ton père pour dévorer ses joues de baisers, riant dans le creux de son cou pour ensuite réclamer des histoires ou seulement son attention. Puis tu te faisait sage, les joues roses, quand on te grondait gentiment. Si tu avais su qu’on te retirerais ton père au bout de quatre petites années, des mois trop entassés, des jours trop courts, pour ne pas parler des heures filant aussi vite que les étoiles passent parfois à travers le ciel, tu aurais davantage profité de sa présence. Ou pas, peut-être aurait-il valu mieux l’éviter, ne pas t’attacher à cet homme cruel, ne pas lui offrir un seul sourire. Encore aujourd’hui tu regrettes ta naïveté, quand bien même tu ne pouvais pas savoir, tu aurais voulu, tu le désires encore ardemment. Parce que dès que le démon blond fit son entrée dans la maison, ton père te fila entre les doigts, pareille à de l’eau de pluie lors des tempêtes, quand tu levais tes paumes vers le ciel. Au revoir les éclats de rires, adieu les histoires, oubliés les sourires, la maison devint terne, peuplé des cris de ta mère, de ses insistances, de sa rage et de sa souffrance. Oh, tu étais bien trop jeune pour comprendre ce qui se déroulait réellement autour de toi, mais l’ambiance lourde et la tension palpable entre ses deux êtres ayant un jour su s’accorder pour vous créer, Ulysse et toi, était en train de détruire votre famille. Tu te souviens encore des après-midi passé dissimulé, avec ton frère, dans des pièces reculées de la grande demeure, afin de ne pas entendre les cris du bébé combiné à ceux de ta mère. Une étrange musique qui te hante encore parfois la nuit, une mélodie discordante qui arrive toujours à t’arracher des frissons. Il y avait les cris de ton père, les coups, les éclats de larme de ta mère, puis la voix tendre de celui-ci, une fois ses pas s’étant effacés, plus loin dans la maison, alors qu’il berçait cet enfant que tu apprenais à détester, un peu plus à chaque jour. Elle t’avait tout volé et elle n’arrêterait pas en grandissant, au contraire. Loin de se limiter à faire éclater ta famille, la terrible enfant arracha tout d’abord l’amour du cœur de ta mère, vidant tes parents du lien les unissant, limitant leur mariage à un simple échange professionnel, puis elle s’accapara entièrement l’attention de ce qui, jadis, avait été ton père. Il ne resta bientôt plus rien pour toi, seulement une petite partie à offrir à ton frère, à cet héritier que ton père ne pouvait décidément pas abandonner. Beatrix, enfant à moitié monstre, enfant belle à croquer, devint la malédiction moderne des Travers, celle qui souillerait une fois pour toute ton nom et ton existence toute entière, ne te laissant que ta mère, à défaut de savoir la séduire, elle aussi.



――――――-―• You are not broken •――――-―――
You shouldn’t have to convince anyone to love you, to stay, to see that you are worth it
You are not the one who has given up, just leave.

L’enfance t’abandonnant en même temps que tes espoirs de reconquérir un jour le cœur de ton géniteur, ne serait-ce qu’une infime parcelle, l’adolescence ne te fit pas particulièrement mal. Ce qui fut l’âge ingrat de certain, se contenta de faire naitre des courbes chez toi, à te faire femme, un statut que tu te sentais prête à endosser depuis déjà un moment. En fait, avec ton enfance, la douleur sembla s’envoler, probablement parce que tu avais suffisamment encaissé de perte et d’abandon pour t’endurcir face à la vie. Non contente de te voler tout l’amour que votre géniteur possédait, la fille démone te déroba aussi l’affection de ton frère, pire, asséchant tout sentiment ayant un jour existé entre vous. Tuant votre lien de sang. Or, depuis bien avant que tu deviennes officiellement femme, alors que ton frère devenait un homme, Beatrix avait su ravir son cœur, l’éloignant de toi, l’attirant dans des balades de plus en plus longue en forêt. Des excursions que ton père t’avais aussitôt interdit fermement, sachant très bien combien il te blessait et combien il faisait du mal à ta mère, car c’est à cela que maintenant votre famille se limitait : un ramassis de menace et de guerre interne. Ulysse n'était plus et tu le pleura. Cet être que tu avais tant aimé enfant, ce complice d’autrefois, n’était plus qu’un étranger, un autre souci dans ta vie, tout aussi ennuyant que ton paternel, tout aussi pitoyable à tes yeux. C'est à cette époque que te vint l'idée de détruire le petit monde de Beatrix. Patiente, sournoise aussi, tu te contentas de rester la même : Sue la sœur Carrow la plus posée, la fille Slughorn, la plus effacée, la plus adulte des deux en somme. Oh à plus d’une occasion tu ressentis cette envie dévorante de hurler, comme ta mère le faisait encore de temps à autre, de cracher sur tous les idiots osant vous surnommer les « sœur Carrow », mais chaque fois, ou presque, tu su puiser en toi pour te contenter de les foudroyer du regard et de rectifier le tir en soulignant les origines bâtardes, voir monstrueuse du monstre blond osant prétendre être une l'une des vôtres. Prenant exemple sur ta mère, tu su préserver les apparences d’une famille stable. Assistant aux soirées auprès du reste de ta famille, accordant de bref sourire à ce frère que tu ne voyais même plus, mais c’est aux côtés de ta mère qu’on te retrouvait toujours, attirant cette dernière dans le sillage de sa propre famille. Carrow et Slughorn se divisant avec un tact poli. C’est durant ses années passées à Poudlard que tu compris à quel point l’homme ayant un jour été ton père, avait perdu l’esprit, obsédé par cette enfant monstrueusement et détestablement belle, subissant ses sautes d’humeurs comme s’il s’agissait de la plus belle occupation au monde, ton frère acquiesçant comme un fidèle toutou devant ses minauderies. C’est aussi à cette époque que tu en vins à la réflexion que les faveurs de ta sœur ne devait certainement pas se limiter à Ulysse et qu’en fait, ton père en faisait assurément les frais aussi, réflexion que tu décidas de partager avec ta mère. Vivre à Poudlard fut donc un soulagement à tes yeux, encore davantage quand le monstre blond fut placé parmi les bleu, loin de toi et de ta vue. Seuls ta mère vint à te manquer sincèrement, te faisant à la fois craindre et attendre les vacances d’été. C’est ainsi, par la volonté d’une créature t’indignant, que tu vis ta famille se transformer, ta mère abandonnant peu à peu sa rage, pour s’apaiser comme toi, retrouvant seulement le sourire en compagnie des siens, tout comme toi. Les fameuses « sœurs Carrow » devinrent ainsi deux êtres bien distincts et facilement repérable : Beatrix la capricieuse souriante et Susanna la muette blasée.



――――――-―• I have lived so long without being loved •――――-―――
that whenever anyone tries to take care of me, I immediately retreat because
all I can see is my alone someday having to rekindle the flame of its own solitude.

La fin de tes études et l’âge adulte t’apportèrent bien plus de soulagement et de cadeaux que ton enfance put un jour être douce avant tes quatre ans. Évidemment, la perte de Marcus te dit du mal, mais tu la perçu comme étant tout naturel que la naissance de votre couple. Un couple improbable qui vécut pas loin de quatre ans au sein du château, tantôt heureux, tantôt déchiré. Quittant Poudlard pour suivre des études auprès du ministère, tu récupéras ton coeur et le mis en symbiose avec ton esprit, pour que ta vie soit plus prévisible, plus stable. Le démon blond ne rôdant pas à la maison, tu eu enfin la chance de t’épanouir, de profiter de cette mère tendre et affectueuse, de retomber en enfance même par moment, alors qu’elle te coiffait, qu’elle te serrait dans ses bras et qu’elle te chuchotait combien elle t’aimait. Tu aurais pu profiter de l’absence du monstre pour fraterniser avec l’idiot partageant tes gènes, puisqu’il était lui aussi présent, mais tu n’en fis rien, quand bien même vos regards s’accrochèrent à plus d’une occasion, laissant un silence presque étrange s’épaissir entre vous. Il était trop tard et vous le saviez tous les deux, vous n’aviez plus que vos parents en commun, un père pour lui et une mère pour toi. Seulement, tu ne pouvais pas lui pardonner son choix, tu ne pouvais pas le comprendre. Toi, ton père t’avais clairement rejeté, préférant offrir l’amour battant en lui à l’une seule de ses deux enfants, mais lui, lui ta mère n’avait jamais cessé de l’aimer et de chercher à l’atteindre. Alors chaque fois que tu le croisais, que vos bouches s’entrouvraient, tu te décidais à le dépasser en soufflant que ça ne servait à rien, ce qui était la stricte vérité. Ulysse et toi, vous n’aviez rien en commun, rien que du sang et des ancêtres. Vous auriez pu trouver un terrain d'entente, mais son incapacité à aimer ta mère, comme elle l'aimait, sut toujours te convaincre de ne pas l'approcher plus de quelques ennuyantes secondes. Tu croisas aussi la route de ton fameux géniteur, parfois alors que tu étais en compagnie de ta mère, parfois alors que tu te déplaçais seule, mais là aussi, il n’y avait strictement rien à faire. L’enfant que tu avais jadis été et qui l’avait aimé, avait appris à imiter son comportement : tout l’amour que toi tu avais autrefois su partagé entre lui et son frère, tu ne savais plus que l’offrir à ta mère. Il y avait de quoi rendre ton géniteur fier, tu apprenais vite. Ses trois années t’offrirent la paix, celle de la serre familial, celle des expériences magiques, celle des apprentissages sous la tutelle patiente et chaleureuse de ta mère et du reste de ta famille. En fait, si Beatrix avait pu rester à Poudlard indéfiniment ou y mourir, la vie aurait été plus belle, plus facile et pourtant, alors que la troisième année s’achevait, tu t’impatientais presque de la voir rentrer. Pas pour devenir son amie, allons donc, mais surtout pour pouvoir reprendre tes petits jeux stratégiques et torturer ce père indigne ainsi que sa stupide descendance masculine. Les jeux allaient enfin pouvoir commencer et le fiancé que ton paternel t’imposa, ne fut que le début d’une longue partie. Tu aurais pu te vexer d’être ignoré par l’homme séduisant à qui on t’avait promise, mais au contraire, soulagée de le voir rôder autour de Beatrix, tu l’avais laissé faire. Tu n’avais que faire d’un futur époux aussi stupide que celui-ci, sans parler que tes minauderies, ne servant finalement qu’à repousser votre possible union le temps que l’homme s’attache au monstre de la maison, arrivait à sincèrement agacer ton père. Puis ton honneur fut bafoué quand le fameux fiancé se jeta sur la favorite du maître des lieux, la demi-vélane, et plutôt que d’en faire toute une histoire, d’exiger réparation, tu leur offris a tous la carte de la compréhension, mais au troisième essai de l’homme sur la blonde, son sort fut scellé dans la soirée. Évidemment, ton attaque ne servait jamais qu’à créer davantage de souci à cet homme ne sachant pas t’aimer et ne te voyant pas même. Tant pis, tu ne regrettes rien et tu comptes bien choisir ton prochain fiancé, quitte à aller à l'encontre des désirs de ton père. Tu ne crains ni ses cris, ni ses coups, encore moins sa magie. Tu ne crains plus que ton coeur, mais il est solide, pas aussi joli ou lisse que celui de ta soeur, mais capable de beaucoup de chose.



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MessageSujet: Re: Susanna [Exci]   Ven 11 Sep - 18:05

missives depuis. On dit que je ressemble à *:
Crystal Reed

; je dois mon avatar à :
shiya et ma signature à Endlesslove.

‹ parrains, marraines:

Je suis :

trop pris(e)


pour un nouveau rp, mes dialogues sont en :
#7A3757

‹ liens utiles:
☙ She's a goddess ❧

DC ❧ Felix ⌇ Felix the cat
TC ❧ Ekkehardt ⌇ Old'spice

J'ai :
24

ans et je suis :
secrétaire du directeur du département des mystères, Mr.Rookwood.

J'ai appartenu à la maison :
Serpentard

entre :
1989 et 1995

Ma baguette :
est faite de saule, mesure 18 cm et possède un ventricule de dragon, sinon elle est semi-rigide.

J'ai :
1245

Gallions (ʛ) à la banque et on dit de moi que :
je suis aussi intelligente qu'ennuyante... douée avec les poisons et que je n'hésite pas à m'en servir pour me faire justice... qu'entre la mort de mon premier fiancé et ma séparation avec le fils Malfoy, je risque de terminer vieille fille.

‹ expérience:
• dévouement
■■■■■■■■■■

• art
■■■■■■■■■■

• organisation
■■■■■■■■■■

• meilleur hôte
■■■■■■■■■■

• combat
■■■■■■■■■■

• résistance
■■■■■■■■■■

• enseignement
■■■■■■■■■■

• charisme
■■■■■■■■■■

• ambition
■■■■■■■■■■

• discipline
■■■■■■■■■■

Je suis :
maitre des runes.

Il faut savoir que :
j'ai été retrouvé au début du mois de juin, après avoir subit une attaque. Les détails sont flous, mais depuis je ne reste jamais longtemps seule avec des hommes et les grands groupes m'angoisse. Aussi, je ne vais plus nulle part sans ma baguette, pourtant je vais mieux.

J'habite :
à White Hallow, mon propre cottage à Loustry Ste Chaspoule, avec ma demi-soeur Beatrix. C'est un endroit reculé et sans histoire, parfait pour une amoureuse des plantes.

Mon Patronus est :
un cygne

et mon épouvantard représente :
une forêt, pleine de main, de voix rauques. Et Ulysse, qui me fixe, qui se délecte de ma douleur. De ma peur.

Si je le fixais, le Risèd refléterait :
les jardins de White Hallows, en pleine floraison et deux enfants roux qui y cours. Ronald Weasley, derrière moi, le visage à moitié dans mes cheveux, un sourire au coin des lèvres. La fin de la guerre. La fin heureuse.


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