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 Oberon [LM]

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AuteurMessage
Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 717
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Oberon [LM]   Mar 13 Oct - 12:29



PSEUDO/PRÉNOM bat'phanie, aka Stephy ou Phanie, tout dépend des ami(e)s. AGE Vingt-huit ans déjà, sérieusement je suis une vieille, j'ai presque vu les dinosaures ! (Et non, je ne parle pas de Jurassic World, même si franchement j'ai A.DO.RÉ !) RÉGION/PAYS Je suis du Québec, près de Montréal. PRÉSENCE : 5 / 7 jours. COMMENTAIRE(S) Bon, j'en ai déjà parlé dans la foire à question, mais franchement je trouve le forum superbe, simple et original, j'ai hâte de le voir évoluer ! AVATAR Aiden Shaw. CRÉDITS cita.titre; Dorianne Laux / ava; moi-même / gif; shiftgig.com / cita.1; hcspera.tumblr.com / cita.2; Matt Bell LE MOT DE LA FIN Amour sur vos petits nez. :chou:


Oberon Figaro
You fall at my feet, bent and bowing and broken,
and i smile. You should have worshipped me sooner.


Mr.Figaro, voilà un nom qui détonne, qui étonne. On peut en rire, on peut en sourire, mais franchement, il faut bien plus pour déstabiliser l'individu. Plus qu'une ombre qui se faufile de tapisserie en tapisserie, plus qu'un surveillant, qu'un intendant, il se fait gouverneur. De leurs vis à eux, les petits hommes sans passé, sans avenir. Il est le seul qui sait où il se trouve, ce qui s'y passe, le seul qui le cautionne vraiment, parce qu'il est conscient de ce qui se trame. Oberon est la seule entité, toléré par monsieur, accepté même auprès de lui, qui soit certaine de s'en tiré. Il est le seul possédant un avenir tangible et il s'en montre plus que satisfait. S'il n'a pas la cruauté de Monsieur, il n'en est pas loin, avec son sourire doucereux et sa voix encore plus soyeuse, toujours là à s'assurer que Monsieur est heureux, que les domestiques sont à leur ouvrage et que les damoiselles sont en vie, du moins quand il le faut. Il exécute, dans tous les sens du terme, il s'incline et il ordonne. Avec grâce, avec plaisir, avec une satisfaction qui frôle la folie. L'obsession. Plus que de régenter les vies des tailleurs de rosiers, plus que de s'assurer que les roses égarées ne se fanent pas, il sert le maitre. Il est le prolongement de sa personne, toujours dévoué, toujours fidèle, même quand il ne faudrait pas. Et si on le dit charmant, si on le trouve même gentil, les plus sages savent s'en méfier. Il n'est l'ami de personne, il n'est jamais que l'obligé, le veilleur, le surveillant ou le bourreau. Or, il vaut mieux lui obéir, car il veille au grain. Mr.Figaro n'est pas qu'un nom farfelu, pas seulement une ombre, non, il peut être à la fois votre allié et votre ennemi. À vous de jouer votre rôle correctement et jusqu'au bout, car insubordination n'est jamais toléré, ni des fantômes hantant le manoir, ni des fleurs y bourgeonnant.


PRÉNOM(S), NOM : Oberon, un nom à l'accent prétentieux, d'un autre temps, d'un autre univers. Le nom du roi des fées dans le Songe d'une nuit d'été, un prénom qui t'as toujours semblé parfaitement adapter à ton rôle de majordome auprès de Monsieur. Toi, le roi des petits elfes qui le servent, de tous ses hommes qui servent de magie à l'endroit, à récurer et nettoyer. À servir. Figaro, comme une mauvaise blague. Un nom à l'allure inoffensif, humoristique même, de quoi faire sourire ses damoiselles. Toi, tu te contentes de sourire, tu aimes la sonorité de ton nom, les pirouettes que les syllabes exigent de ta langue. SURNOM : Mr.Figaro, la plupart du temps. Sinon, et seulement avec ta permission, tu peux accepter que l'on te nomme par ton prénom, mais rien d'autre. ÂGE, NAISSANCE : À quoi bon s'encombrer de pareil détail ? Tu n'en as rien à faire, les anniversaires ne sont pas de ton rang social. Ce qui ne t'empêches évidemment pas de compter les années qui filent et se défilent : quarante neuf déjà. RÔLE AU MANOIR : Le Majordome, tu insistes d'ailleurs sur le « Le » qui précède le nom officiel. Par fierté, par vanité, qu'importe au fond. Tout ce qu'il faut savoir c'est qu'ici, dans ses lieux fabuleux et à la fois maudit, tu es en position de force. Que le sort des âmes y errant, filent parfois entre tes doigts et qu'il suffit parfois d'une simple pression pour les effacer. Effrayant n'est-ce pas ? Oh c'est bien pire quand on sait combien tu aimes ton travail et combien tu y es dédié. Tu ne tolères pas la paresse, ni l’insubordination, jamais. Et chaque faute, chaque faux pas, mérite une correction. Après tout, tu es là pour veiller au bien-être de Monsieur, une tâche parfois ardu, mais jamais désagréable. RELATION AVEC MONSIEUR : Tu te considère comme bien plus que son employé, tu es à la fois son chevalier et son lieutenant. Il lui suffit de te siffler, pour que tu accours, toujours prêt à obéir, toujours prêt à donner vie à ses projets. Tu n'oses pas réellement te considérer comme « proche » de Monsieur, après tout, tu n'as pas l'étoffe des dieux dont il est fait, mais tu pourrais. Tu devrais peut-être même, car tu es le seul qui le connaisse un tant soit peu, le seul qui sache l'apprécier à sa juste valeur. Le seul qui prenne sincèrement du plaisir à le voir apparaitre, sans doute ni crainte. Tu lui est entièrement dévoué, ce n'est pas réellement de l'amour, ce n'est jamais qu'une question de respect et de religion. Il est ton dieu et tu es un bon croyant, ton âme montera aux cieux, un jour. Tu vénères presque le sol qu'il foule. Presque. En attendant, les garçons de l'entretient ont tout intérêt à faire briller le sol ! CARACTÈRE : Dévoué ● Sévère ● Courtois ● Impitoyable ● Prévenant ● Autoritaire ● Consciencieux ● Cérémonieux ● Efficace ● Intolérant ● Franc ● Hautain ● Joueur ● Exigeant FORCES : Ta loyauté envers Monsieur te confère, non seulement du charisme et une certaine aura majestueuse, qui exige du respect de la part des autres, mais aussi une certaine paix intérieure. Tu es persuadé de faire ce qu'il faut, ta dévotion donne un sens à ta vie, elle dicte tes faits et gestes, tes pensées aussi. Tu existes à travers Monsieur et de ce fait, tu te veux puissant. Tu te veux, à quelque part, maitre de tes moyens. Tu n'es pas une victime, pas une coquille vide, pas comme les autres. FAIBLESSES : Ton rôle se voulant terriblement important, tu t'emballes rapidement quand les choses ne vont pas comme il se doit. On n'irait pas jusqu'à dire que tu ne sais pas gérer ton stress, mais tes colères, quand elles se décident à éclater, et dieu sait que tu manque de patience, sont légendaires. Tu ne tolère pas que le travail soit bâclé, jamais, et encore moins qu'on se montre irrespectueux envers Monsieur. SIGNE DISTINCTIF, PARTICULARITÉ : Tu n'irais pas jusqu'à te prétendre unique et spécial, même si ta relation privilégié à tendance à te donner cette impression, ainsi qu'aux autres. Mais si vraiment, on doit se pencher sur ton cas, on ne peut ignorer ta passion pour la danse et la musique, aussi dès que les damoiselles se glissent sur la piste de danse, pour peu que Monsieur soit d'accord, tu aimes leur servir de cavalier. Tu cultive aussi une passion pour l'étiquette, pour les bonnes manières, mais après tout, en ce bas monde tout est une question de politesse. Sinon, on te remarque aisément à travers le personnel de la maison, car contrairement à tes sous-fifres, tu aimes t'habiller avec soin. Costume de couleur éclatante, cravate ou nœud a motif, tu joues avec les tissus et les couleurs. En fait, tu as un goût certain en matière de mode, d'ailleurs tu te permets de jauger les autres, sauf Monsieur évidemment, en permanence.


les notes scellées
Good luck peeling the flesh from bone all by your lonesome. A mother or a crone, is
necessary. Someone to heat the water. Someone to lie and tell you it’s fine to get in.


Introduction L'ÉVEIL DU PRINTEMPS
Enroulé dans ta robe de chambre, tu passes d'une chambre à l'autre, la main fermement accrochée à la poignée en laiton de ta cloche. Tu la fais sonner, encore et encore. Tu la fais résonner, jusque dans ton crâne, partout autour. Dans le pavillon des domestiques, réveillant les hommes sans avenir, les hommes sans passé. Ils se redressent tous, un à un, parfois en grommelant, souvent en silence, plus rarement en souriant. La vie reprend ses droits et tu les observes se préparer, se laver le visage, parfois se faufiler sous la douche, puis s'habiller. C'est que les tailleurs de rosiers sont parfois succulent à regarder, parfois même à toucher. Après tout, ce n'est jamais que pour les étudier, jamais que pour les corriger. Tu les observes d'un oeil expert, ta première tasse de café en main, ajustant une chemise ici, exigeant que l'on lisse les pans d'un pantalon ou que l'on corrige un nœud de cravate. Ce n'est finalement que lorsque tout ce beau monde est enfin prêt, que les jardiniers disparaissent à l'extérieur, les cuistots dans la cuisine et que les valets se mettent à trainer dans les corridors, dans l'attente de la prochaine étape, que tu te décides à retrouver tes appartements. Là, tu t'habilles, avec soin, tu prends le temps qu'il faut, parce que tu as le temps. Toujours. Le manoir est une fourmilière et si tu n'es pas l'enfant béni la possédant, tu n'en reste pas moins le roi du lot. Maintenant que tous les insectes sont à leur place, il est temps d'aller te parer de tous tes atours, d'enfiler de jolis costumes et de filer rejoindre Monsieur.

Levé de rideau LE BOURGEONNEMENT
Monsieur mérite un réveil en douceur, soit une première visite de ta part. Le temps de prendre ses commandes, d'écouter ses requêtes de la journée et de filer là où il le souhaite : à la cuisine pour apaiser son estomac, à la laverie pour récupérer des vêtements, parfois dans d'autres pièces, pour donner tes instructions. Tout est préparé à l'avance, tout est mesuré, tout est toujours parfait. Sur mesure. Aux goûts de Monsieur. Puis tu rejoins les roses égarées, tu t'assure que les valets font correctement leur travail, lançant des avertissements ici, des compliments là-bas. Tu ne t'occupes pas des fleurs, non, tu n'es pas jardinier, ni valet, mais les plus belles méritent au moins ta poésie, aussi éphémère soit-elle. Car tu te lasse rapidement d'elles, si elles ne savent pas jouer, si elles ne savent pas charmer. Puis, tu retournes auprès de ton maître et dieu, t'assurant que ses désirs ont été exaucés. La maison n'est plus en période de latence, non, elle se remet à vibrer. De fourmilière, elle devient une ruche, où les abeilles ont tout intérêt à se faire belles.

Représentation LA FLEURAISON
Les fleurs sont belles quand Monsieur se joint à elles, toujours. Resplendissantes, à défaut d'autre chose, de mieux même. Elles ne sont pas nécessairement heureuses, ni même souriantes, mais elles sont belles. Elles sont vivantes et c'est là tout ce qui compte. Tu parcours un temps le jardin fleuris, t'assurant que les attirails sont bons, que tes garçons perdus n'ont pas commis d'impasse, puis tu t'enfonces dans les entrailles de la demeure. Les matins ensoleillés, et ce, peu importe le moment de la journée, ne sont pas de ton ressort. Tu dois diriger, et pour ce faire tu dois rejoindre ton bureau. C'est là où tu passes une partie de la journée, des représentants de chaque groupe te visitant régulièrement, t'informant des soucis ou des avancés des différentes tâches. S'il le faut, tu te mêles à certains groupes, pour sermonner, pour punir, pour frapper et enfermer, à défaut de pouvoir tuer à tout va. Sinon, tu te contentes de hocher la tête, satisfait. Tu comptes, tu remets de l'ordre et à l'heure du thé, tu retrouves le personnel, mais aussi le jardin. Tu redeviens Mr.Figaro, Le Majordome de Monsieur, toujours vêtu d'un costume coloré, toujours souriant. Petit homme vaillant et aimable, mais au regard trop perçant. Tu les inquiètes, tu les angoisses, mais certaines viennent rire avec toi, glissent leurs mains graciles sur tes bras. Alors tu souris plus doucement, avant de retourner travailler. Un peu.

Entracte LA PÉRIODE DE TAILLE
Peu importe le nombre d'année défilant, aucun rosier ne se taille de la même manière, de la même façon et à la même saison. Au manoir, les fleurs ont tendances à se faner bien vite et même à se décolorer. Alors la taille est nécessaire, pas toujours souhaité, mais il est tout simplement impensable qu'une mauvaise pousse puisse contaminer les autres. Or, manier des cisailles exigent beaucoup d'adresse et tu n'es jamais qu'un jardinier improvisé, celui qui suis les directive du propriétaire du fabuleux jardin. Lorsque l'heure est venu de sortir les outils, tu retrouves toujours Monsieur, pour écouter ses désirs, pour le conseiller même parfois, en période de doute. Dans tous les cas, tu apprécies cette période, toujours.

Reprise LA POLLINISATION
Les divertissements changent quotidiennement lorsqu'il est question de satisfaire les damoiselles. Ainsi tu passes un peu de temps en leur compagnie, t'assurant que leurs souhaits, pour peu que Monsieur les autorisent, soient exaucés. Tu t'inclines, esquisses des courbettes et si tu as de la chance, tu peux même danser en leur compagnie. Et quand l'heure n'est plus à rire ou danser, voir à chanter, tu t'éclipses en compagnie de ton maitre, de ce dieu vivant qui te chuchote ses secrets, ses directives et ses opinions. Tu n'en as jamais assez, jamais trop, de vos discussions, de ce lien qui est plus solide à chaque jour, de chaque année. Comme si Monsieur cherchait à véritablement faire de toi, le prolongement de son être, un demi-dieu.

Applaudissement L'APPROCHE DU GEL
Lorsque le temps se rafraichis, quand les damoiselles dissimulent leurs bouches derrière leurs mains, parfois décorés de pierre précieuse, tu refais ton apparition. La simple vu de tes cheveux de neige rappelle l'hiver aux valets, qui déjà déplace les jolies fleurs. Tu supervise, une fois de plus, ce moment. Surtout si des bains sont donnés, parce qu'aucune indécence n'est toléré, sauf si tu es d'humeur, sauf si Monsieur l'accepte. Aussi bien dire que cela relève de l'impossible, des rêves éveillées, qui font saigner. Tu assistes, tu insistes, par curiosité, pour étancher ta soif de beauté, mais jamais sans toucher, sauf si nécessaire. Tu les regardes se mettre au lit, petites fleurs mises à l'abri pour la saison fraiche, pour la nuit qui tombe sur elle, doucement. Cruellement parfois même. Sous des larmes, sous des sanglots, sous des soupirs. Pire, dans un silence pesant. Puis c'est Monsieur que tu assistes, si besoin ait, pour prendre ses dernières directives.

Tombé de rideau L'ARRIVÉE DU FRIMAS
Maintenant que les fleurs sont à nouveau prisonnières de leurs serres, il est temps pour tes garçons perdus de prendre soin d'eux. Tu assistes, une fois de plus, à la prise de leur repas, où parfois tu manges en leur compagnie. Puis, c'est à nouveau le tour des bains, des douches ou du nettoyage de leur visage et de leur main. Parfois, ce sont les tiennes qui s'égarent sur eux, pour corriger, pour redéfinir, parfois pour punir. Les hommes sans passé rejoignent ensuite leur chambre, leur geôle, alors que tu t'assures que tout est en place, que chacun est chez soi. Si la nuit tombe sur eux, que le sommeil vient les quérir, tu veilles un peu plus longtemps, dans des rondes aux environs de leur pavillon, puis près des serres, pour t'assurer que les insectes ne se faufilent pas dans les si jolis parterres de Monsieur. Il ne faut surtout pas gâter la récolte avec des parasites, sous peine de les punir, de les écarter ou même, de les éliminer. Et quand l'hiver se veut aussi paisible que toi, tu peux enfin aller te reposer. Toi qu'on a fait vent du nord, avec tes cheveux de neige et tes yeux d'un bleu glacé. Tu peux enfin chasser le sommeil, en attendant le printemps, qui vient toujours à toi. Toujours.

les métamorphoses - 2015

THÉ OU CAFÉ : Thé, dès 17h et jusqu'au couché, bien entendu. Quant au café, seulement le matin. Tu es peut-être un gentilhomme, tu ne vois pas pourquoi tu devrais te limiter. PLAT PRÉFÉRÉ : Le poisson, peu importe lequel, qu'importe la sauce ou les épices. Le goût de la mer fond sur ta langue, te fais tanguer. COULEUR FAVORITE : Le rouge. Synonyme de passion, de vie, de mort, couleur du sang et des fleurs, des lèvres des damoiselles et de leur fin. ATTIRANCES : La grâce, l'aplomb, l'exotisme, les paillettes et ce qui brille au soleil. Tu aimes les détails, les reliefs tout en subtilité, la soie de la peau encore fraiche, le rire cristallin des damoiselles et leurs courbes, les voix grave des sans avenirs et leurs corps sculptés au ciseau. Tu aimes les parures, tu aimes ce qui se distingue. Le charisme. TUES L'AMOUR : La grossièreté, l'indécence gratuite, ce qui s'oppose de force. Tu n'aimes pas les excès, que ce soit en apparence (maquillage, vêtement, nudité, etc) ou dans l'attitude des jeunes gens (les rires forcés, les sourires grimaçant, les poses de magazine). Tout manquement à l'étiquette mérite aussi ton dédain, ton dégoût, lui, suis plutôt le relâchement personnel ou la négligeance. Le banal t’écœure tout autant. EXPRESSION FAVORITE : « Ce que Monsieur demande, Monsieur l'obtient toujours. » suivit de près par « Comme c'est charmant. »


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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Oberon [LM]

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