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 Anatole [DJ]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 717
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Anatole [DJ]   Mar 6 Déc - 16:33


Huan Anatole Figaro
feat. Kim Myung Soo

Nom: Figaro. C’est marrant, ouais ouais. Sauf que non. Ça me fait même grimacer quand on m'appelle aini en classe. C’est quand même fichtrement ridicule ! Pardon papa, mais voilà. Prénom de naissance: Huan. C’est l’un des prénoms que je portais à ma naissance, celui que mes parents biologiques avaient choisi. C’est chinois. Comme mon géniteur, maman dit que ça signifie « bonheur » ou joie, je ne sais plus trop. Bof. Je ne l’ai jamais réellement utilisé. Trop asiatique justement. Et ma petite sœur n’a jamais su le prononcer. On la comprend. Prénom d'usage: Anatole. Parait que je suis frivole. Ouais… Généalogie: Je connais très peu de chose concernant mes parents biologiques, sinon que mon père était chinois et ma mère, vietnamienne. Annamite plus précisément. Mon papa – le vrai – ne se rappelle plus tous les détails, mais il a toujours raconté qu’il avait été soldat comme lui. Ça m’a toujours laissé un goût amer d’imaginer que mes pères c’étaient probablement fait la guerre. C’est moche. Quant à ma mère, ma génitrice, elle travaillait dans une rizière. Elle fait partit des dommages collatéraux de la guerre d’Indochine, elle est probablement morte aujourd’hui. Après, il y a ma vraie famille, celle qui m’a élevé. Papa et maman, Paul et Mathilde. Les Figaro ont eu un pied en Indochine pendant deux générations, mon arrière-grand-père avait une plantation d’Hévéas et mon grand-père, y ayant grandi a décidé d’y exercer son service militaire. Mon papa à grandit en France, lui, mais il y a été soldat, auprès de mon papi, que je n’ai pas connu. La guerre ça tue des gens. Quant à ma maman, sa famille se compose d’enseignant, de musicien et d’universitaire. On ne les voit pas vraiment. Mais mes grands-parents sont retraités et plutôt confortable. Du côté de papa, on doit se débrouiller, savoir utiliser ses mains. Du côté de maman, l’esprit et le talent particulier prévaut. Alors j’ai des mains robustes qui savent tout autant réparer des objets que jouer d’un instrument de musique. Nationalité: Français. Via mes parents, qui le sont tous les deux. Mais j’ai des origines chinoises et annamites, des racines qui ont été coupées trop rapidement pour que j’en ressente autre chose qu’un vague vide. Lieu et date de naissance: 11 décembre 1954, Annam. Je n’ai pas d’autres précisions, papa ne sachant plus très bien où il se trouvait quand ma mère biologique m’a poussé dans ses bras. Statut: Moyen. Mes parents ne roulent pas sur l’or, je veux dire nous sommes trois enfants à la maison, mais nous menons une vie confortable. Papa travaille et gère l’un des garages automobile Tomasino, en plus d’avoir sa rente de vétéran. Quant à maman, elle est enseignante de musique dans une école élémentaire et accepte des élèves pour des cours particuliers. Donc, oui je suis choyé, mais correctement. Au diable les excès, ça rend paresseux. Nature du sang: Né-moldu. En réalité, je n’en sais trop rien. Si ça se trouve, l’un de mes parents ou de mes grands-parents étaient sorciers, mais aucun moyen d’en être sûr. Quant à mes parents adoptifs, on ne fait pas plus moldu. (En fait, ils sont encore ébahis à chaque fois que je leur montre mes photos animés des copains à l’Académie. C’est marrant. Très mignon, même que.) Études: 2ème année, Tronc Commun, IDÉAL. Et ça ne se passerait pas si mal, si je n’étais pas aussi pourrave en magie. Sérieusement, une baguette c’est fichtrement compliqué. Et les formules, les potions et tout le pataclans, tout autant. Meh. Baguette magique: 25cm, Laurier, Plume d’Hippogriffe. J’ai hérité d’une baguette un peu con, voir beaucoup, qui est censé apprécier mon dynamisme. Le hic, c’est que cette idiote n’a pas compris que la magie et moi, ça ne fonctionnerait pas. De fait, elle me trouve paresseux et c’est le bordel. On a mis le feu aux rideaux une fois, à Saint-Louis. Je me suis fait gronder tellement fort, que mes oreilles on frisés. Bref, j’essaie de l’utiliser plus souvent, mais j’ai encore des soucis. Enfin, peut-être que je l’utiliserais plus encore, si l’idiote ne me balançait pas un petit éclaire à chaque fois que j’essaie de la prendre. Non mais franchement, j’ai la gueule d’un voleur ?! Je suis son propriétaire, ce serait bien qu’elle s’en rappelle ! Il va falloir se faire une raison. Ou la jeter à la poubelle, mais là aussi, quand j’ai essayé, on m’a grondé. VDM.

Allégories réflexives:

► Quelle est votre opinion sur la restauration de la Monarchie Sorcière ?
C’est moche. Parce que cette année, la directrice elle a perdu sa colonne vertébrale quelque part – mais ça, c’est les sorciers hein ? Ils peuvent vous enlever les os, juré ! C’est trooooop bizarre. Ça fait peur, même ! Eux, ils ne se soignent pas en ouvrant les plaies et tout hein ! Non. Eux, ils donnent des potions qui goûtent la mort et empeste le vieux pot d’échappement. C’est très étrange, mais ça fonctionne. Si si ! J’ai vu Destombes une fois et- Quoi la directrice ? Elle a fait quoi ? Ah ouais ! Je disais donc, qu’elle a fait sa grosse lâche et qu’elle a pliée, je pense même qu’elle a fait dans sa culotte. Devant le roi là. C’est con tout ça. Parce que j’avais encore des potes à Saint-Louis moi, hein ! Bon, heureusement il y en a pas mal qui ont rejoint l’académie avec moi, l’année dernière, mais quand même. Pascal et Arnaud, là. Ils méritaient pas ça, les pauvres. Ils avaient trop hâte de venir étudier la magie avec tout le monde, de se balader dans les jardins et de voir Sénateur. Ils ont été troooooop embêtés d’être renvoyés chez eux. Je les ai consolés par lettre, mais la directrice n’a pas encore eu le « temps » de me parler. Parait qu’elle a « trop à faire », ouais mais non. Vu qu’elle a lancé son débile de tournoi, elle déconne à mort. Enfin, dite pas à maman que j’ai dit ça. Elle aime pas les gros mots… Bon, comme on est rendu en mars, ça se présente mal. Pour ma rencontre, je veux dire. Je pense qu’elle se fiche de moi, vous savez… quoi ? Comment ça, et la monarchie ? Eh oh, mais tu ne m’écoutes pas quand je parle ! Je viens de t’expliquer tout ça, pffff.

► La Mise en Objet des Djinns a donné lieu à un virulent débat centré autour des notions d'esclavagisme, de liberté, de droit des créatures ou encore de la protection magique. Que pensez-vous à ce propos ?
Ouais, bon là les sorciers sont clairement des enfoirés de première. Oh, je sais bien que j’en suis un aussi, mais à moitié seulement. Moi, je vois ça comme un coup de malchance. Un peu comme ma jambe vous voyez ? Quoi ma jambe ? Oh vous ne savez pas ?! Oh je vous explique- oh ça va, je te parlerais des Djinns après, t’en fais pas comme ça ! Donc oui, ma jambe. En fait, j’ai eu une infection à la rotule gauche, quand j’étais petit, tu vois ? Aller, touche. Ouaiiiis, je sais, c’est bizarre. C’est même un peu crade à toucher hein ? Ha ha ha ! Ça a un drôle d’angle, je sais. Mais bon, voilà, après l’infection ça c’est ressoudé un peu bizarrement. Ça arrive. C’est rien. Mais petit, c’était assez pénible. Les visites chez le médecin, l’interdiction de courir ou de finir étalé de tout mon long. Maintenant, ça va. Ouais, je claudique, mais en fait c’est rien de grave. Le sport, c’est autre chose. C’est pour ça que j’ai dû prendre duel en sport. Non pas que je sois doué. Quoi les Djinns ? Bah tu vois, ton attitude là, c’est ÇA le souci pour les Djinns ! Si vous leur ficheriez la paix un peu, aussi !

► Pouvez-vous envisager que le sang puisse un jour devenir plus important que le rang sur le sol français ?
Beh… ça changerait quoi ? Ce serait quand même moche, non ? Ne me regarde pas comme ça. C’est comme si là tu me demandais de choisir où je préfère me faire cogner, le genou gauche ou le nez. Beh aucun, évidemment ! Je ne vois pas pourquoi il faut choisir. Il faut tout virer, oui. Tout recommencer. Les coups, ça fait mal, le racisme c’est pareille. Tu vois, moi je suis asiatique, j’ai les traits et donc, je sais de quoi je parle. Ici, je suis une minorité, le racisme ça me connait. Le pire, c’est que je ne connais rien de mon pays natal hein ! Je veux dire, tu me parlerais vietnamien là, je pigerais que dalle. Je délire pas hein ! Que. Dalle. Et pourtant, parfois on me lance des « eh oh le jaune » bah déjà j’ai la peau doré et très jolie. Bande d’envieux de merde. Ça aussi, faut pas le dire à ma maman ! Tsk. Les gros mots, c’est sale. Mais oui, on me dit des trucs parfois, c’est tellement con. Ça ne me fait pas de peine hein, comment ça je m’éloigne du sujet ? C’est TOI qui n’écoute pas ! Je te raconte que moi, je suis un adopté dans une famille francaise, je suis le seul bridé de ma famille, ça a toujours été comme ça. Les gens posent toujours des questions hein. Mais en plus, je suis sorcier, mes parents sont moldus. Alors bon, les histoires de sang, de rang et co, c’est jamais que des délires humains. Et en fait, les sorciers sont pires que les humains, c’est ça qui est triste tu vois ? Non ? Bon ben laisse tomber. Raciste…

Personnalité:
 
Me décrire ? Sérieusement ? … Non mais j’en ai marre des questions, mais évidemment si y’a du jus qui vient avec. Non, pas vos machins sorciers, c’est trop louche tout ça. Un bon jus de pomme, merci bien. Là, c’est mieux ! Même si c’est sorti d’une baguette… je ne m’y fais pas. Bon ok ok, je me lance ! Je dirais que je suis un garçon plutôt accessible, genre social et tout ça. Je vais vers tout le monde, qu’importe la raison ou le sujet. Si si, c’est vraiment pas un souci. Je ne suis pas sauvage, au contraire, j’aime bien discuter avec les gens, en fait je parle tout le temps. Je déboule de nulle part en mode « ton pull, il vient d’où ? Il est fait en quoi ? Tu t’es essuyé le nez avec ? Pourquoi ? Y’a un machin crade sur la manche de droite. Tu devrais le nettoyer. » Sérieusement, faut le nettoyer. Ouais, c’est ça, je suis bavard ! Mais ça va, ce n’est pas un ÉNORME souci non plus. Eh oh, pourquoi tu roules des yeux toi ?! Comment ça, je suis un brin insolent ?! Parce que je dis tout haut ce que les autres disent tout bas ? Pfeuh ! Bonjour l’hypocrisie. C’est simplement que moi, je suis sincère. Ma maman apprécie énormément, comme le reste de mes camarades.  Je peux même pousser le bouchon et te dire que je suis franc, eh ouais ! C’est une superbe qualité, ça ! Avec moi, on ne cherche pas midi à quatorze heure, on sait à quoi s’en tenir et en plus, si tu as du persil entre les dents, je te le dis. Je suis un super pote en fait ! Très fidèle et aidant, je rends service tout le temps. Je te le dis si tu as une tronche de cake, je t’avertis si c’est mort avec Betty et puis même, je vais repousser ses avances. Parce qu’on sait tous les deux qu’elle viendra me trouver. Mais non, je ne fais pas ça aux amis. Je refuse. Si c’est pas beau l’amitié. Et avec les filles ? Oh lala, là je sais que certains vont te raconter que je un suis un gros orgueilleux et que je raconte des bobards – alors que je viens de te dire que je suis un type sincère hein – mais les filles m’adorent. Évidemment, c’est pas la peine d’aller raconter à tout le monde qu’en fait je suis encore très très vierge hein ? Ça peut rester entre nous, ça ne regarde personne. Je fais acte de bonne foi là ! Et puis t’as déjà entendu parler d’une rockstar encore vierge et n’ayant jamais eu de « véritable » petite amie, genre pas inventé ou tiré d’une télé-série ? Bah non ! Moi non plus. Donc chut !

Après, bon c’est vrai que je manque de tact, mais rien qu’un peu. C’est charmant, d’accord ? Très rafraichissant selon certain, même si Mme Frémont aime bien faire sa précieuse et dire que je suis un peu trop enthousiaste mais bon, c’est bien une directrice ça. De tourner une qualité en un défaut, un souci. Elle est allée jusqu’à convaincre les autres adultes que j’étais un chouia hyperactif, alors que pas du tout. Je sais rester assis hein ! Comment ça, ça ne veut rien dire ? Pffff. Ça se voit que tu n’y connais rien. C’est à cause de ma jambe ça, la mauvaise. Je peux rester assis, mais ça me déconcentre à la longue. Normal hein ! Donc ouais, je suis un peu plus négligent que les autres, surtout en classe. Je perds rapidement ma concentration, mais ça va, je suis quelqu’un de plutôt rationnel et débrouillard, je sais me sortir de la semoule sans trop de mal ! Et tout seul. Ouais, autonome avec ça. Mais ÇA, elle ne le dit pas hein, la Frémont ! C’est de la mauvaise foi, je ne suis pas entièrement mauvais quand même. La preuve, j’arrive normalement à passer les cours, si j’étais aussi désinvolte qu’elle le prétend, je me laisserai couler au fond. Non, mine de rien, j’ai beau être encore distrait, parce que oui j’oublie plein de machin et que parfois je fonce dans les murs – bah oui ça peut arriver quand on regarde pas devant, pas la peine de me dévisager hein – bah je n’en reste pas moins un garçon sensible. Eh ouais, ça me touche tout ça. Je suis peut-être un pigeon et pas une colombe, mais la bave de la grenouille – plutôt un crapaud vu son âge quand même, les verrues et tout ça c’est typique des vieux – elle m’atteint quand même ! C’est à cause de mon aile de travers ? HA-AH, c’est à mourir de rire. C’est ça, moque toi de l’handicapé ! Tsk. Je vais m’en rappeler, peut-être que tu ne le sais pas encore, mais je suis revanchard juste ce qu’il faut, œil pour œil, je vais t’arracher les dents ! Ou pas. Bah, surement pas, c’est quand même très exigeant et puis j’essaie de rester zen. Je ne sais pas me battre tu vois ? MAIS je suis résilient. Est-ce que je sais ce que ça signifie ?! Sérieusement ?! Pfffff, bien entendu ! Je sais encaisser, voilà ce que ça veut dire. Je suis endurant moi, je tiens bon. En fait, je peux même être infatigable si je le veux assez fort. Je suis une saloperie vivante, ouais. Ou pas. Parce que je suis quand même trop pétillant pour ça. Ouais, je me lance des fleurs si je veux. Il faut bien, vu comment vous me regardez.

Et quoi encore ? C’est pire qu’un interro en potion avec Green ça… ! Beh je dirais que je suis un type assez communicatif ? Comment ça, je suis assez bavard, qu’on a compris ?! Non, je parle de tout le reste. J’ai un visage expressif ok. Mon corps parle aussi, parce qu’il m’arrive, PARFOIS, de laisser le non-verbal faire le boulot. C’est rare mais bon, ce n’est certainement pas de ma faute si je suis jovial, moi. Okay, je sais que la ligne est fine avec mon côté emporté, mais franchement tout est une question d’angle. Moi je ne vois pas ma bonne humeur ou mon côté aventureux comme des défauts, au contraire. Je suis encore jeune et immature, c’est tout à fait normal. J’explore encore le monde. Mes limites. Celles des autres aussi. Et peut-être, mais ça c’est loin d’être certain hein, que je suis un peu trop familier et envahissant, mais si les gens étaient moins chiants – et il en existe, juré – ils sauraient qu’il suffit de me demander de dégager pour que je le fasse. Bah oui, je suis quand même empathique comme garçon, je peux comprendre que c’est agaçant quand je me penche sur eux et fixe leur repas – mais ils pourraient quand même partager le dessert. Et parfois, on n’a pas envie de discuter, même si moi ça ne m’arrive jamais. Idem, si on ne veut pas d’un câlin, c’est bien de le dire AVANT que je le distribue, sinon ça me fait chier aussi. Ou encore, quand ça s’échange des secrets alors que je suis assis pas loin, ce n’est pas que je sois réellement indiscret, pas toujours en tout cas, mais voilà. On cherche les ennuis quand on agit comme ça ! Ouais, je suis curieux, j’y peux rien. Comment ça, c’est surement pour ça que je suis médiocre en cours ?! Non, non, ça n’a rien à voir ! C’est seulement que parfois je suis un peu inconscient, de ce que je dis, de ce que je fais, de ce que je suis SENSÉ être en train de dire ou faire. C’est beaucoup quand même tout ça ! Après, c’est bien connu que les artistes ont leur façon bien à eux de voir les choses. Moi, j’ai un esprit versatile, je suis très ouvert aux changements, à l’évolution et tout ça. Non, ce n’est pas un défaut, mais chut à la fin ! C’est pratique avec la musique okay, d’ailleurs je suis adroit de mes mains, que ce soit sur les cordes d’une guitare, les touches d’un piano ou avec un tournevis. Tu ne veux pas voir le coffre que m’a offert mon père ?! Il est trop bien ! Attend, je vais le cher- non ? Pffff. Rabat-joie. Non, je ne suis pas chiant, je suis espiègle, nuance. C’est l’âge ça. Mais ça, tu ne peux pas comprendre. Comment ça, je suis inconscient ? Je sais très bien ce que je dis ! Enfin, la plupart du temps. Ouais bon d’accord, je me met peut-être parfois – souvent même – les pieds dans les plats, mais j’ai des chaussures à assiettes selon ma maman. J’ai appris à vivre avec. Faudra t’y faire aussi. Comment ça, c’est fini ?! Mais j’ai même pas eu le temps de te raconter comment je suis ingénieux et réaliste !! Rien à voir avec mon ambition, de devenir chanteur et tout. Pfffff. C’est ça, tourne ta page et questionne moi sur- non… pas sur le Djinn ? Okay, non. Je vais plutôt te causer de comment je compte parvenir à dev- … pffff !

Genie in a bottle: Chiyou

Que ce soit clair, je n’ai pas choisis Chiyou par moi-même. Parce que je sais ce que vous vous dites : « oh c’est mignon comme nom, Chiyou, il ne fera certainement pas trop peur ! » Eh bah non, raté ! Parce que j’ai fait mes recherches, voyez-vous et avant même de le faire apparaître, je savais que ce ne serait pas très drôle. Déjà, parce que c’est le nom d’un ancien dieu chinois, du genre qui a été viré du panthéon ? Trop violent. Trop méchant. Et le reste ? Bah je n’ai pas lu le livre en entier hein ! Juste assez pour savoir que ça allait vraiment mal se passer. Et j’avais raison. Parce que Chiyou est tout sauf conciliant ou zen, en fait il a toujours été très angoissant dès sa première apparition. Il est malsain ce truc, je ne comprends pas pourquoi on insiste pour que je l’invoque. Une fois, ça aurait LARGEMENT suffit. Comment ça, c’est utile ? Pas lui ! Il est toujours impatient, cruel et puis il ne m’aime pas. Selon lui, je n’ai qu’une étincelle de magie en moi, il m’a même déjà dit que le seul truc sorcier qu’il sentait en me sondant l’âme – sérieux, j’ai presque fait dans mon froc, la honte – c’était ma baguette. Pfeuh ! Donc pas la peine de me demander ce qu’il a fait par le passé, je n’ai pas pris la peine de demander. Je ne veux pas savoir. Genre jamais !

En plus, il a décidé de garder une apparence qui me fait flipper. C’est difficile à décrire mais c’est une espèce d’humanoïde qui n’en est pas vraiment un. Il a la peau toute flasque et pâle. Ça pend sur ses bras, c’est immonde. Un peu comme l’odeur de surit qu’il traîne avec lui. Et puis faut voir sa gueule hein, il a une dégaine de film d’horreur. Avec lui, c’est halloween tous les jours et c’est peu de le dire. Je sais que je l’invoque depuis déjà quelques années hein, et je ne suis pas un GROS froussard, mais je déteste le regarder. J’évite, il me file une peur bleu. Il faut voir son visage hein ! Pas de nez, que des trous, pas d’yeux non plus, ils sont dans ses paumes. Ouais, c’est tordu ! Il met ses mains devant son visage et BIM il voit. Et puis il a une voix traînante, comme essoufflée et éraillée. C’est terrible, tout droit sorti d’un cauchemar. Alors c’est tout simple, j’évite de le faire apparaître.

En fait, j’ai toujours cherché des excuses pour ne pas l'appeler. J’étais toujours SOUDAINEMENT malade ces jours-là, ou bien j’allais courir. Comme ça, pif paf pouf, au sol Anatole. On ne peut pas exiger d’un gamin en mauvais état de faire apparaître un monstre, non ? Bah non. La plupart du temps. Et depuis la mise en objet, beh j’ai tendance à oublier le fameux objet dans ma chambre. Comme ça, oh beh j’ai oublié, c’est triste. Pas de Chiyou ! De toute manière, il ne tient pas à être invoqué, il est même encore plus hostile depuis qu’on m’a forcé à le rattacher à un objet. Comme si MOI ça me plaisait ! J’ai même tenté de marchander avec le type du gouvernement hein, voir si je ne pouvais pas changer de Djinn ou bien perdre le fameux objet dans la mer. Nope. Rien à faire. Je suis foutu. Et c’est d’autant plus vrai qu’un samedi sur deux je dois le faire apparaître et tâcher de ne pas le regarder, tout en tachant de ne pas avoir l’air trop con ou effrayé. Su-per facile, quoi.

♮ ♮ ♮

Comment c’est arrivé la première fois ? Tu es sadique toi quand même. Je t’en pose des questions moi ? Bon, oui, mais pas des aussi difficile. Je déteste parler de Chiyou, parc- oui bon okay, j’ai peur ! C’est bon ?! Pfeuh ! Les adultes, parfois vous êtes des tyrans quand même ! Je ne te félicite pas…

Je disais donc, non. Je n’aime pas parler de ce Djinn. La première fois qu’il est apparu, il l’a fait avec douceur. Attention, je ne dis pas qu’il y avait de la musique douce et des petits cupcakes hein ! Du tout même ! Non. Mais la pièce c’est assombris – et déjà on y voyait pas très clair, je tiens à le préciser – et puis il a commencé à émergé de l’obscurité. Comme une silhouette dans le brouillard, tu vois ? Bah voilà. Même chose. Et bon, je savais bien que ce serait une merde, pardon maman, que j’allais assurément détester ça. Je veux dire, quand on a été craint et viré d’un groupe de dieu, pourtant pas tous folichons, eh bien, il faut s’attendre à quelque chose de désagréable ! Sur le coup, vu comment il avait redressé les mains devant son visage, j’ai cru que c’était soit un renne, j’aime bien les rennes d’ailleurs. C’est mignon, non ? Bien entendu. Mais oui, voilà. Soit ça, et j’aurais adoré quand même, soit quelqu’un se frottant les yeux. Je me disais qu’au pire, ce serait une espèce de vieux chinois, un sumo qui a maigris. Oui d’accord, c’est un peu bête, mais j’étais jeune hein ! Dans tous les cas, je n’avais pas prévu ça. Un monstre sortit de l’esprit d’un tordu, de ceux qui se glissent sous les lits dans les très très vieilles demeures. Oui bon, j’exagère un peu, mais il faut voir sa gueule et ensuite on en reparlera !

Et voilà, il était là. Devant moi. Cillant des yeux, au creux de ses paumes, la tête s’inclinant sur le côté. J’ai gémis. Oui, okay ! O-KAY. C’est vrai, j’ai poussé un cri. Plusieurs. Eh oh, si tu connais déjà l’histoire, ça va hein, je ne vais pas me fouler à la raconter ! Tsk ! Donc OUI, j’ai eu peur, après ça se comprend. Il était là devant moi, tout nu. Déjà, ça c’est très malaisant. Une mémé à poil, c’est super sexy à côté, j’en suis à peu près certain. Et puis il me dévisageait. C’est là que l’odeur de rance à commencer à flotter dans la pièce et… et j’ai vomi. Voilà, c’est dit ! J’ai vomi sur lui en fait. Un gros jet. C’était vraiment immonde. Et bon, Chiyou n’a pas apprécié, mais ça. Je crois que je l’aurais invoqué en lui offrant trente chèvres en sacrifices, le cœur de trois vierges et tout le vignoble des de Vienne, qu’il aurait QUAND MÊME tiré la gueule. Après, évidemment quand tu as sa dégaine… ce doit être difficile d’être heureux. Les Djinns peuvent être heureux, d’ailleurs ? Je n’ai jamais songé à le lui demander… il fait trop peur. Comment ça, je m’égare encore ? Pas du tout, j’allais terminer, mais tu n’arrêtes pas de m’interrompre.

Comme je disais, il était là devant moi, avec son haleine du matin partout autour – oui je l’ai invoqué une première fois, le matin. C’est stupide, mais je me suis toujours dit que ça avait probablement un rapport hein ! Non ? Continué ? Ah lala. Tu tues l’essence même de mon récit, mais d’accord, je vais faire court. Il était moche. Il faisait peur. Ça puait le moisi et le vomi. J’ai eu une espèce de malaise, j’ai cru que j’allais m’évanouir, alors j’ai réclamé de l’eau. Réaction logique. Mais en fait, il a refusé. Il n’a pas bougé, en fait il me répond rarement, sauf pour m’insulter ou me menacer. Ouais, non, on ne forme pas d’équipe, lui et moi. Il attend que je meurs, il dit que ça viendra bien assez vite vu ma médiocrité et ma bêtise. Il est très pessimiste, probablement comme tous les monstres forcés de se balader hors du noir. Ça doit donner un coup à l’estime de soi, tout de même. Donc voilà, j’ai dû répéter l’ordre à trois reprises, le cœur au bord des lèvres. J’allais encore vomir, mais il m’a filé un verre d’eau et je l’ai renvoyé direct. Quand on m’a trouvé, j’étais encore verdâtre et j’avais renversé le verre au sol. Comment ça, pourquoi ? Un monstre me file de l’eau, je ne suis pas con, je ne vais pas la boire non plus ! Franchement !

Pseudo: bat’phanie Age: Vieille. Où avez-vu connu DJ? Je suis une de ses reliques. J’ai toujours été ici. J’y resterais toujours, sauf si on me fourre à la poubelle. (Pensez à recycler !) Autres comptes? Çaaaaa… AHEM. Le roi de la fête romaine (la toge en bonus, à poil dessous PLZ), la déléguée aux fesses serrés (mais qui bat des cils devant les BG de l’école AHEM), la dingue aux papillons (qui dessine avec son sang OUHLA) et la brute sportive (go go aestas, il vous ramasse !) Une remarque ? Un jour j’arrêterais… promis. :rip: Un mot pour la fin ? Quand il marchait su'l'trottoir les gens changeaient d'côté. Pour pas voir le trou d'son chest qu'elle lui avait laissé. Mais moi j'm'ai arrêté et j'ai regardé dedans. J'ai dis : « Hey, tout est ok ! Couche-toi, laisse passer l'temps ! Laisse passer l'temps ! Tout est alright, man, couche-toi ! Laisse passer l'temps ! en en ! »

Djinn Jinxed


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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Stephy
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MessageSujet: Re: Anatole [DJ]   Mar 6 Déc - 16:33


Play it fuckin' loud!
Music is to the soul what words are to the mind.

I am an excitable person who only understands life lyrically, musically, in whom feelings are much stronger as reason. I am so thirsty for the marvelous that only the marvelous has power over me. Anything I can not transform into something marvelous, I let go. Reality doesn't impress me. I only believe in intoxication, in ecstasy, and when ordinary life shackles me, I escape, one way or another. No more walls.Anaïs Nin

Moi, je suis un enfant adopté. Ça veut à la fois rien et tout dire. Rien parce que je ne me rappelle pas d’où je viens, parce que je viens de loin. Parce que je n’avais que quelques semaines quand mon papa m’a récupéré et ramené en France. Rien parce que je n’ai qu’une vague berceuse qui me hante parfois, le soir. Quand je suis trop anxieux. « C’est celle que te chantais sûrement ta maman. C’est un joli souvenir, mon Ana. » Oui bon, je ne sais pas trop. Je ne pige rien à ce que la voix chante. Probablement parce que je n’ai jamais appris la langue de ma mère biologique. Rien parce que mes racines ont été coupés très nettes. Il n’y a pas de traumatisme à en garder. Et puis, ça veut aussi tout dire, parce que ça signifie qu’on m’a aimé sans avoir à le faire. Maman était toute jeune quand papa m’a ramené à la maison. « À peine 20 ans, c’est vrai. Mais elle t’a tout de suite aimé, tu sais. Un coup de foudre. » Oui, à ce qu’il parait. L’essentiel c’est quand même que malgré l’absence de rapport génétique entre nous, on a su s’adapter à mes besoins. Mieux encore, j’étais le fils de l’ennemi, de la victime. De l’étranger. Et pourtant, on m’a récupéré. On m’a adopté. Plus que tout, on m’a choyé. J’ai été le seul enfant Figaro des années durant. « Bah, tu avais 5 ans à la naissance de Luc, ce n’est pas si mal. » « Ça a même passé à une vitesse effrayante ! » Oui bon, c’est moi qui raconte ici hein ! En plus, c'est une plume enchantée ça, maman. Tout ce qu'on raconte est inscrit. « Oh oui ! Comme c'est fascina-oh oui. Pardon, Ana. Continue. » « Ça écrit vraiment tout ce qu'on dit ? Je peux voir ? » « Paul, shhh ! » « Oh, ha ha, oui. Oops. » Félicitations hein. Oui, ça écrit tout ! Il faut m'écouter un peu quand même... Je disais donc, que j’avais une chance terrible, parce que j’ai des parents qui m’aime, moi qui aurait pu finir dans le caniveau. « Je n’aurais jamais laissé pareille chose se prod- oh pardon. He he, ça m’a échappé, continu fiston. » « Tu vas le vexer à ce rythme… » AHEM. Non seulement j’ai été adopté mais très tôt, j’ai eu des soucis de santé. J’ai beaucoup visité l’hôpital - « c’était une période si difficile émotionnellement parlant… » - et j’ai malheureusement eut une infection à la rotule gauche. On a réussi à me rabibocher, mais pas sans quelques complications. De fait, ma jambe gauche est légèrement plus courte que la droite. C’est un peu inconfortable, mais le plus désagréable c’est ma claudication, même avec les bonnes chaussures, ça ne s’estompe pas tout à fait. « Oh lala, il utilise déjà des mots comme « s’estompe » ?! Je crois qu’on a fait un travail de chef ! » « N’est-ce pas ?! Franchement, je suis fière ! » Je peux terminer ? « Oh, oui, bien entendu ! Ahem. »

Je disais donc, qu’en effet ma jambe gauche a toujours été un léger souci dans mon existence. Pas tant à cause de l’inconfort – oui je sais utiliser ce mot aussi, arrêtez de sourire comme ça – mais surtout à cause du reste : mon souci de concentration et mon surplus d’énergie. C’est difficile de se dépenser quand on ne peut pas courir, puis ça devient difficile de se concentrer. « Heureusement que tu as la musique oui. Un don que tu tiens assurément de ta mère. » « Tsk tsk, tu essais de gagner des points. » Et moi de raconter mon truc. « Oh. Vrai, pardon. » Mais plus que la musique, que j’adore évidemment – et oui, ça me vient de maman, c’est elle qui m’a tout appris « tu avais tout juste trois ans, quand je t’ai mis sur le piano… si mignon. » - HEM, c’est mon papa qui m’a appris à me gérer. À ne pas me plaindre, à voir le bon côté des choses, plutôt que ce qui ne va pas. « Et à piquer des colères noirs. Ça, je ne suis pas bien fier… mais tu gère beaucoup mieux que moi. » Tout simplement parce que moi, je n’ai pas fait la guerre et que je n’ai pas perdu mon pied droit. « Je vais très bien, d’accord ? Les effets s’estompent un peu plus à chaque année. » « Ooh, maintenant c’est Ana qui t’influence positivement, tu viens d’utiliser le verbe estomper. » « Grand dieu, c’est vrai ! Ha ha ! » Ils sont un spéciaux, mais ils m’ont élevé avec amour et puis, en ayant un papa dans un état similaire du mien, ça a été plus facile d'accepter ma différence. Quant à Luc, quand il venu au monde, j’ai sentis ma différence – je veux dire, je suis le seul « jaune » de la famille - « c’est tellement péjoratif, Anatole ! Retire ça tout de suite ! » - oui bon, pardon maman. Mais si j’ai sentis la différence, ça ne comptais déjà plus, parce que je suis devenu un grand frère. Idem quand Julie est née. Être un frère ainé, ça rend fort. Ça rend grand. Ça efface le fait que j’ai les yeux bridés et eux pas, parce que si Luc à poser des questions avant que notre petite sœur ne vienne au monde - « Après, ce n’est pas comme si vous possédiez beaucoup de tact, l’un comme l’autre, hein… » - en effet papa, eh bien Julie n’a jamais demandé. Pas elle. Non, elle a toujours considéré que j’étais seulement dans un corps légèrement différent, un jour elle c’est même collé le coin des yeux avec du scotch. « Ha ha ha, oui c’est vrai ! » « C’était tellement mignon ! C’est dommage que tu n’aies pas été sorcier à ce moment déjà… » « … Oh oui ! On aurait pu prendre une photo qui bouge !! » Oui, mais non. Vous réalisez que ma fiche va faire trois mètres de long ?! « Ouh là. On se calme jeune homme. » « Ce n’est pas une façon de parler à tes parents. » Pardon…

Puis j’ai appris que non seulement j’étais un grand frère passablement craignos - « Si tu surveillais mieux ton langage déjà… sinon ça va. » - parce que j’allais raté une partie de la vie de Julie, et absolument pas parce que je parle mal. Enfin, pas toujours, c’est bon je suis désolé, juré ! Parce qu’en plus d’être l’enfant d’un autre couple d’humain, je devais être sorcier. Luc à évidemment trouvé trop bien hein ! Mais quitté la maison, ça n’a pas été facile. « Ce ne l’est toujours pas, d’ailleurs. Tu nous manques toujours tellement. » « Les vacances sont beaucoup trop courtes. Et je ne dis pas ça parce que tu m’aides beaucoup au garage et qu’ils sont tous passablement mauvais – bah quoi Mathilde, c’est vrai ! » « Paul, ne t’étale pas au sujet de ton travail sur la fiche d’Anatole, tout de même. » Merci maman. Donc oui, j’ai dû partir pour Saint-Louis. Et si les cours normaux étaient déjà difficiles à suivre, là-bas je ne vous raconte pas le bor- souci. Le souci, oui. Il y a tout un monde caché et ça a été un choc pour moi - « Ce l’est toujours pour nous ! C’est fascinant cela dit, certaines choses iraient tellement plus vite au garage avec tes tale- » « Paul… » - mais maintenant, c’est moins difficile. « Mais il faut encore que tu améliores tes notes, Ana chéri. Ta moyenne en Charme et Enchantement est plus que questionnable, tu sais... » J’y travaille, c’est juré ! Mais on ne devient pas sorcier ainsi, sur demande, pas même avec une baguette, bien que Julie l’ait trouvé très à son goût. « J’étais certain qu’elle tomberait malade quand elle y a mis les dents la première fois. » Je ne suis pas certain que le petit éclair qu’elle ce soit pris soit bien mieux, ahem. Cela dit, j’ai appris à me débrouiller un minimum, à atteindre au moins la moyenne. Question de ne pas être recalé et fort heureusement pour moi, la monarchie n’a pas regagné ses titres l’année dernière, sinon je ne serais probablement pas à Beaux Bâtons. « Vu ta moyenne, non. Bah quoi ? Il connait ses notes Mathilde, je n’ai rien dit de méchant. » Non, ça va maman. J’assume hein. Mais j’essaie de faire mieux, promis, ne me regarde pas comme ça. « Oui, ne le regarde pas comme ça, c’est toi qui lui fait peur. » Tout à fait…

Et voilà, cette année encore je suis à Beaux Bâtons - « Rien que le nom claque tout de même ! » - mais ce n’est plus pareille. Parce que déjà une partie des étudiants que je connaissais à Saint-Louis, des amis que j’attendais, des protégés à quelque part. « Tu veux parler de Pascal et Arnaud ? Je ne suis pas triste qu’il ne t’ait pas rejoins. » « Ah ça non, nous n’avons pas oublié cette histoire de cigarette, Ana ! » Oui bon, d’accord, ils étaient un peu dégourdis pour leur âge mais c’était de bon amis. Ils me manquent ok. Et ils auraient dû être là cette année, mais non. Ils ont reçus une lettre leur annonçant qu’ils ne pourraient pas, que seuls quelques candidats avaient été retenus - « Probablement ceux avec la meilleure moyenne, ça leur apprendra à faire des bêtises au lieu d’étudier ! J’espère que tu en tires une leçon aussi, Ana. » - bien entendu maman, mais oui ils ont dû continuer leur scolarité dans le monde moldu. « Est-ce que c’est péjoratif ça ? » « Je n’arrive jamais à être certaine… » Un peu. Pas beaucoup. Dans le monde non sorcier, c’est mieux ? « Je trouve. Merci, mon chéri. » Pas de quoi. En attendant, moi je continue évidemment, mais avec le tournoi et tout, je me fais un peu ch- sué. Je me fais suer. « Ana, tu joues avec les nerfs de ta mère là… » Pardon maman ! « Mmn… raconte plutôt en quoi le tournoi te fait « suer » et je te prie, d’en effet, surveiller ton langage. » Beh en fait, moi je veux être musicien, une vedette de rock plus précisément – ne souriez pas comme ça, je vais y arriver, avec une bande de pote on a un SUPER groupe « Un groupe sans Pascal et Arnaud, j’aime bien, moi ! » et c’est très mal à ton âge de te moquer hein. Sauf que c’est difficile de me concentrer sur la musique entre les cours, ma baguette qui ne veut pas écouter, mon Djinn méga flippant - « Il ne peut pas être si mal que cela, non ? » « Moi, je crois que si. C’est une espèce de démon, Mathilde. » « Ah oui, ça fait peur ça. Pauvre chéri. » merci maman – et puis il y a le tournoi. Franchement, j’ai l’air d’avoir envie de mourir à mon âge ? « C’est si dangereux que ça ? » Tu te rappelles l’acromentule dans mon bouquin sur les créatures ? Il y en avait une. « Bon d’accord, peut-être qu’en fait, tu n’as pas à remonter ta moyenne ! Peut-être que je devrais écrire à la directrice même ! Tu seras très bien scolarisé ici, parmi les mordu ! » On dit « moldu » maman, mais ça va. Ne t’en fais pas, même si je trouve ça adorable. Tout ira bien et puis, c’est là-bas que le groupe m’attend. « Dit, pourquoi il prend cet air ? … » « Shhh, c’est sa pose de chanteur. » « Quoi ? Mais… c’est sérieux ? » « Oui, regarde, il a pris sa guitare. Tais-toi, Paul. Il va en jouer… » « Ah oui, c’est jolie la fin avec un fondu de musique. »
Djinn Jinxed


full of honey and wounds
When a devil falls in love, it’s the most hauntingly beautiful thing ever. And you should be terrified, for he will go to the depths of hell for her. ▬ I am not here to tame your darkness,” she whispered,“ I am here to live in it.
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Anatole [DJ]

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