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 Koichi Noriko [Reservoir Dog]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 685
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Koichi Noriko [Reservoir Dog]   Jeu 25 Mar - 21:57



Nom : Noriko
Prénom : Koichi
Surnom : Koi
Age : 17 ans
Date de naissance : 18 septembre
Nationalité : Japonaise
Statut : Little FishLycéen
Like: La musique pop • La vanille • Se lever a 11h •
Danser • Cuisiner • Les cupcakes •
Le jaune • L'été • Se balader torse nue

Unlike: Le silence • Le caramel • Les maths •
Recevoir une confession • Le thon •
Porter des bottes • Être trop petit • Le violet



DEscriptION PHYSIQUE

    Ce n’est pas tellement que Koichi sois impressionnant mais normalement, on le remarque assez rapidement dans une foule. Pourquoi? Vous en connaissez beaucoup vous, des garçons asiatiques avec des cheveux de cette couleur? D’un gris très pâle, presque blanc en fait, leur couleur attire nécessairement l’attention, d’autant plus quand on remarque les yeux bridés qui se trouve sous les mèches éparpillés. Impossible de le manquer, assurément. Mais il vous le dira lui-même, ce n’est pas pour lui déplaire. On le reconnait et on retient facilement son nom, c’est donc moins chiant que de toujours devoir répéter son nom, surtout en classe. C'est d'ailleurs pour cette raison qu'il a continué de les déteindre, sa soeur ayant voulue tester quelque chose sur lui alors qu'il n'avait que douze ans. Et puis, ici ce n'est pas le japon, alors personne ne peut le traiter de yankee! Il ne reste que sa mère pour crier au scandale à chacune de ses visites.

    De taille moyenne, il ne dépasse pas ses camarades de classe et ça lui suffit largement. Parce que si vous rencontriez son père, vous comprendriez que l’adolescent à longtemps eut peur de terminer comme le plus petit de sa classe, ce qu’il était il y a encore trois ans. Les asiatiques sont connus pour être de taille plus modeste et il ne fait pas exception à la règle, eh non. Plutôt menue, voir très mince, il est physiquement loin de ressembler au capitaine de l’équipe de soccer de son école. En fait, il joue surtout au basket et c’est tout ce que son corps peut encaisser sans mal. Pratiquement imberbe, il se fait encore taquiner par ses camarades de classe au sujet de son absence de poil, mais en réalité ses jambes ne sont recouvertes que d’une fine couche très pâle. Son visage a aussi été oublié, quant à son torse, n’en parlons même pas. Heureusement, la mode est au métrosexuel, voilà ce que son paternel lui répète toujours pour l’embêter. Ce qui ne fonctionne jamais vraiment, puisque au final, Koichi se fiche royalement de son apparence.

    Asiatique, ses traits ne mentent pas sur ses origines et ses yeux bridés sont le point marquant de tout son visage. D’un vert impressionnant, ils sont très foncé par beaux jours et plus clair par jour de pluie. Ils pétillent de vie en permanence, souvent par espièglerie d’ailleurs et sont très expressif. Souvent sa mère lui faisait remarquer qu’on pouvait lire en lui comme dans un livre, juste en regardant ses yeux. Mais pourquoi vert? Les asiatiques ont tous les yeux foncé voyons! Eh bah non, la vie a évolué, le monde aussi et un ancêtre anglais, son arrière-grand-père maternel en fait, lui aurait légué ses yeux. Il faut aussi dire que sa grand-mère paternel avait elle aussi des yeux clair, quant à ses origines, aller savoir. Un petit nez pointue, hérité de celle-ci d’ailleurs, lui donne un petit air délicat, chose qu’il n’aime pas particulièrement. Puis il y a sa bouche, cette bouche décoré d’un grain de beauté, juste en dessous, à droite. Un autre point marquant de son visage tien. Normalement étiré d’un grand sourire, sa bouche à quelque chose d’innocent quand l’adolescent fait la moue. En réalité, c’est surtout sa couleur et sa texture, qui donne cette impression. Rosé, ce qui l’embêtait au début de l’adolescence, elle est recouverte de baume en permanence, une vieille habitude que sa mère lui à donné. Aussi, rien d’étonnant à ce que ses lèvres soient toujours en bon état, d’ailleurs quelques filles à son école s’amuse à lui voler des baiser, histoire de voir si ses lèvres sont aussi douce que les leurs. C’est devenu une espèce de blague avec le temps.


DEscriptION PSYCHOLOGIQUE

    On a beau dire que le jeune homme ne sera bientôt plus un adolescent mais un adulte, Koi agit toujours comme au début de la puberté. Paresseux à souhait, il traine les pieds en permanence, laisse les adultes râler sans porter attention et finalement, se détache simplement de ce qui ne l’intéresse pas. Son père vous dira que c’est la faute de sa femme, qu’elle l’a trop gâté et que depuis ses deux années passé avec elle au Japon, son fils est revenue avec la sale habitude de n’en faire qu’à sa tête mais en fait, Koichi fait surtout ce qu’il veut. Indépendant, il a apprit tôt a se débrouiller et ne demande pas d’aide pour les vrai problèmes. En classe, il ne fait pas d’effort. Pourquoi? Parce que c’est d’un ennui! Il aurait déjà été un petit génie, au début du lycée mais c’est chose du passé, il n’aimait tout simplement pas traîner avec les autres gens intelligent et puis aider les autres, c’est barbant. Donc bon, maintenant il s’assure d’avoir des notes assez limite, il n’a pas recommencé sa dernière année sans raison tien!

    Gamin, joueur et d’un tempérament joyeux, il arrivera à coup sur à vous amuser. Avec lui, rien n’est jamais perdue, il reste toujours de l’espoir et s’il se motive vraiment, il ne baisse jamais les bras. Attention cela dit, il est très sensible et s’il n’est pas susceptible au point de prendre la mouche facilement, il sait se montrer très rancunier. Encore à l’âge de bouder, il préfère ignorer les problèmes relationnels et s’enfermer dans un mutisme enfantin, quand les choses ne vont pas comme il le désire. En fait, c’est encore un grand enfant, voilà ce que sa sœur vous répondra. Heureusement pour lui, son côté adorable et bon enfant, un peu naïf même, relâche souvent les tensions. Un peu inconscient, il lui arrive de dire des bêtises sans le réaliser mais n’ayant pas peur de rire de lui-même, il rit toujours avec les autres.

    Facile à vivre, tête en l’air et pourtant exaspérant à souhait quand il s’y met, il est une cause de soucis pour tous ses proches. Non pas qu’il fasse exprès mais son insouciance et son manque d’ambition quant à certaines choses, vue comme essentiel dans notre société, ont de quoi inquiéter amis et parents. Même ses enseignants s’inquiètent pour lui. Autant dire qu’il laisse peu de gens insensible, on s’attache facilement à sa bouille d’ange et il le rend bien. Quant à l’amour, il ne connait pas, enfin si mais niveau parental seulement. À dix-sept ans on considère pourtant qu’il devrait avoir connue quelques relations mais non, pas du tout. Ce n’est pas les occasions qui ont manqué, il n’en a seulement jamais vue l’intérêt ou plutôt, jamais personne ne lui a encore fait ressentir l’envie de s’y intéressé. S’il a déjà été embrassé par quelques filles, quelques garçons aussi, à reçue plusieurs confession, il se refuse à entrer dans une véritable relation. Ce ne serait pas juste selon lui, à croire que malgré son immaturité il à quelque part beaucoup apprit au niveau relationnel, en regardant ses parents. D’ailleurs, le couple que forment ceux-ci, le déprime un peu. Légèrement fleur bleu? Sa sœur dira que oui. Il aimerait simplement que l’amour entre ses parents sois vrai, il rêve encore d’une fin heureuse, toujours rêveur quelque part…


HISTOIRE

Il n’y a pas grand-chose à raconter sur la vie d’un adolescent de dix-sept ans, voir rien. À cet âge on est encore qu’un petit con, on se cherche, on se trouve parfois et on se rebelle quand les adultes nous demandent d’être plus adulte que le gamin en nous, veut bien l’être. C’est l’âge maudit, la belle époque de notre vie, les meilleures années pour expérimenter et les plus difficiles aux niveaux des émotions. Au final, Koichi pourrait vous raconter un tas de bêtise mais sincèrement, elles ne vaudraient pas grand-chose. Quand il regardera son passé dans deux ans, les hauts et les bas de son adolescence n’auront plus grande importance, ça n’aura finalement été qu’une phase, un moment d’évolution. Mais dieu sait qu’il lui reste du chemin à faire…

    C’est que mon professeur à toujours été dure, mais ça j’en étais déjà conscient lorsque je lui ai demandé de me montrer un exemple pour le test en écriture. Un petit con? Il y va fort quand même. Retournant la feuille laissée par son professeur, une demande fait par l’adolescent, davantage pour l’embêter, Koichi soupira. Écrire son histoire, quelle idée stupide pour un test en écriture, vraiment. Il n’avait rien à raconter, en fait là-dessus son professeur avait bel et bien raison, il ne c’était pas passé grand-chose qui valent la peine d’être raconter sur papier. Un nouveau soupire lui échappa et la tête posé sur la paume de sa main, il se mit à fixer sa feuille avec intensité. Peut-être qu’elle lui répondrait? Mais non, rien. Idiote de feuille! Encore un soupire et l’enseignant raclait sa gorge, comme pour l’avertir. Écrit et arrête, petit con. Ouais ouais, c’est enregistré. Sauf que l’écriture sa ne serait jamais sa tasse de thé à Koichi et qu’appuyé contre sa main, sa tête se contenta de devenir de plus en plus lourde, touchant enfin son pupitre alors qu’il fermait ses yeux pour de bon. Un petit somme pourrait l’aider, non? L’enseignant ne prit pas même la peine de l’éveiller, de toute façon le blond dormait toujours en classe, il le réveillerait dans quelques minutes afin de l’insulter un peu, histoire qu’il commence son test. D’ici là, il avait intérêt à profiter de sa petite sieste improvisé. Et cette fois, le soupir vint de lui, le professeur posté à l’avant de la classe, à la fois exaspéré et un minimum compréhensif. Dur dur la jeunesse.



Là écoute bien Koichi, je vais encore te le raconter, tu n’a pas intérêt à couper la parole à ton vieux grand-père, sinon je te jure que je te tape la tête avec ma canne. Tes parents ont immigrés en Amérique alors que tu n’étais pas encore né. En fait, tu es le premier Noriko à être né avec la nationalité américaine, pour ce que ça change remarque. Troisième enfant de la famille, le deuxième fils tant attendue, tu es rapidement devenue la cause de tous les soucis. Non seulement tu courais dans tous les sens mais tu passais ton temps à nous ennuyer avec tes questions. Oh, pas la peine de me regarder comme ça la mère, tu sais que j’ai raison! Tu étais vraiment un sale gamin, terriblement exaspérant mais heureusement, dès que tu as eu une petite sœur, tu as su bien te tenir. Ça aurait fait un congé à ta mère. Enfin, logiquement parce que à ce moment là, ta mère n’en pouvait déjà plus de vivre sur un autre continent. Ma fille n’a jamais été très résistante, en fait c’est une geignarde depuis toute petite et dès qu’elle est retombée enceinte, elle a commencée à pleurnicher pour revenir au Japon. À la place de ton père, elle aurait eu beau chialer des mois durant, ça ne m’aurait rien fait! La place d’une femme est aux côtés de son époux mais bien sur, il fallait que ton père sois un sentimentale et quand il en a eut assez d’entendre ta mère, il l’a renvoyée ici.

Pourquoi lui racontes-tu son histoire de cette façon hein? Ne l’écoute pas mon petit chou, grand-maman va tout te raconter. Ton grand-père n’est qu’un vieil homme frustré, il n’a plus toute sa tête en plus. Alors, ou en étions-nous. Ah si, ta mère. C’est juste avant la naissance de ta petite sœur que vous êtes revenus au pays. Ta maman était si heureuse, elle rayonnait. Ton papa n’avait pas pu venir, en fait il travaillait très dur, il a toujours été très vaillant, ne l’oublie pas mon petit. Donc, je sais que tu t’en rappel mais c’est peu de temps après votre arrivée, que l’attentat à eu lieu. Je m’en rappelle très bien, tu étais presque un adolescent en fait et la nouvelle vous avais tous choqués. Ta mère a beaucoup pleuré encore une fois…

Quand je dis qu’elle est geignarde hein! Allons, laisse-moi finir la vieille! La ville était en flamme et ta mère hurlait, ont a même craint pour la vie de Yuuka mais heureusement, si ta mère est une faiblarde, ta petite sœur est une battante. D’ailleurs, elle n’a jamais pleuré sans raison celle-là, une vrai Akishino! Donc, nous n’avons pas eu de nouvelle de ton père pendant près d’une semaine, je dois avouer que je commençais à m’inquiéter lorsqu’il a enfin appelé. Le plus surprenant c’est qu’un sentimentale comme lui n’est pas périt dans les flammes, ça m’a toujours surpris… Enfin! Il a appelé et c’est avec soulagement que ta mère apprit que vous ne rentriez pas au pays avant encore plusieurs mois, la ville étant invivable. Sauf que ton père, têtue et fortement attaché à cette maudite ville, n’à pas voulue rentré comme il devait et à préféré travailler à reconstruire la ville. Encore une fois, ta mère c’est remise à chialer, à croire qu’elle ne sait faire que ça. Et c’est ainsi que vous êtes tous resté près de deux ans avec nous, au Japon. D’ailleurs, ta petite sœur est née ici. C’était dur de vivre avec un nouveau né, je m’en serais bien passé! Et avec ta mère qui pleurait en l’absence de ton père, une vrai plaie celle-là…



    La suite n’eut pas besoin d’être rêvé par Koichi. Il connaissait très bien la situation de sa famille et alors qu’il fixait sa feuille lignée, il soupira. Une voix l’avait éveillé et la dite voix continuait toujours son petit manège, lui faisant mille et un reproche. Le problème, c’est qu’il n’en avait rien à faire et qu’en ce moment, son enseignant se démenait pour rien. En fait, l’adolescent était déjà loin. Fini le récit des grands-parents, là il repensait à ce qu’il avait connue. Les retrouvailles avec son père à l’aéroport, son désir de retourner vivre à New-York et le refus catégorique de sa mère. La maison avait été remplis de cris, de conflits et de pleurs encore une fois, enfin jusqu’à ce que le grand-père se fâche. Là un sourire éclaira les lèvres de l’adolescent, tirant un soupire d’exaspération au pauvre adulte qui regagnait son siège, agacé. En fait, son père avait presque été mis à la porte par le chef de la maison et c’est pour soulager tout le monde que les trois aînés avaient décidés de suivre leur paternel. Bien entendue, leur mère avait encore pleurée, avait suppliée son époux mais rien n’y avait fait et finalement, c’était avec un petit sourire navré que les trois hommes de la famille l’avait quitté, sa fille aînée décidant de rester pour l’aider.

    Les années suivantes ne furent pas facile, loin de là. La ville n’avait rien d’accueillant, la nourriture n’avait pas un bon goût et souvent les deux garçons devaient faire sans l’aide de leur père, celui-ci rentrant tard. Heureusement, au bout de plusieurs années, celui-ci fut récompensé. Tout effort fournis mérite une récompense et la sienne vint par un grand complexe d’appartement, dont on lui fit part pour le remercier de son aide à redresser la ville. Fier de lui, il rappela aussitôt sa famille auprès de lui. Sauf que sa femme n’avait aucune intention de rentrer, tout comme la mère de famille était obstinée à ce que sa fille cadette ne grandisse pas dans cette terre cruelle. La nouvelle tomba comme un coup de poignard dans le cœur de du chef de famille. Mais si son épouse refusait de venir vivre dans le fruit de ses efforts, ce fut la sœur aînée, qui soulagea tout le monde en revenant. En fait, Shiori n’avait jamais vue son départ en Amérique comme définitif et elle rêvait déjà de la vie occidental. Bien sûr, ce fut encore un grand moment de douleur pour la mère japonaise mais une fois sa fille installée chez lui, le maître de la maison parut soulagé.

    Soupirant alors qu’il redressait les yeux pour croiser le regard de l’adulte, Koichi esquissa un petit sourire. En fait, il aurait été bien plus soulagé si sa chère sœur avait été capable de faire la cuisine ou encore, quelque chose de plus que de simplement laver les vêtements. Parce qu’il faut bien le dire, ça n’a rien de sorcier. Le cadet, fut donc envoyé dans la cuisine, ayant l’horaire la moins chargée de la famille et fut mis en charge des repas. Une sale idée, bien entendue! Mais sans autre choix, il avait finit par apprendre. Koichi, le cuistot de la famille, quelle idée mais c’était devenue plus qu’une blague et on ne lui reprochait plus rien quant à ses créations. Souvent son père le félicitait même, soulignant qu’il faisait aussi bien la cuisine que les filles de nos jours. Mieux que sa sœur du moins. Reposant les yeux sur sa feuille, l’étudiant plissa un peu les yeux.


Il n’y a rien à raconter sur ma vie, je ne suis encore qu’un petit con.

    Et voilà, ça ferait l’affaire. Content, il tourna le visage vers la fenêtre et fixa le ciel un moment avant de ne replonger dans ses pensées. Depuis le retour de Shiori, sa mère revenait tous les ans pour noël et lui, allait la visiter tous les printemps, l’été aussi parfois. Sa famille n’en était plus totalement une mais elle se débrouillait. Son père restait fidèle à sa mère dans ses sentiments mais le reste du temps, donc tous les jours de l’année sauf durant les deux semaines de visites hivernale de sa femme, son corps ne se privait pas. La frustration à raison de tous les hommes, son père ne faisait pas exception, ce que Koichi déplorait tout de même. Quant à sa mère, elle continuait de jouer l’épouse aimante lorsqu’elle revenait mais durant le reste de l’année, elle fréquentait un vieil ami d’enfance. Rien qui ne plaise vraiment à son fils mais à quoi bon. Au final, sa sœur cadette n’en était pas vraiment une et ils se voyaient davantage comme des cousins éloignés que comme de la famille proche. Mais la vie n’a pas que ça à offrir et bien que l’adolescent n’en sois pas encore à rêver du premier amour, se contentant largement de délirer avec ses potes après les cours, voir pendant, il n’avait rien d’un gamin malheureux. Délinquant? Pas du tout, en fait il avait aidé le matin même son père à fixer la rampe d’escalier extérieur du complexe ou ils vivaient. Au final, le jeune homme aux cheveux pâle n’était pas un cas si grave, même l’enseignant qui le fixait à l’avant le savait. Dans quelques années, il serait un homme acceptable, quelqu’un de bien. Pour le moment, c’était une autre histoire. Pourvue qu’il ait écrit un truc intelligent sur sa feuille…


FAMILLE

Naoto Noriko • Père
Un homme sérieux et travaillant, il n’aime pas perdre son temps. Il est souvent un peu dur avec ses enfants mais considère que c’est pour leur bien. D’ailleurs, il les aime plus que tout au monde. Il est encore très attaché à son épouse et l’accueil toujours avec joie lors de ses courts séjours au pays.

Riko Akishino • Mère
Elle est mère d’abord et avant tout, ensuite seulement se voit-elle comme une femme. Ses enfants sont sa fierté et elle est d’une douceur que tout le monde envie. Généreuse de son temps et de sa personne, elle adore aider les autres et vis son départ de sa famille, comme un échec.

Takahiro Noriko • Frère aîné
C’est le fils model par excellence. Il n’a jamais causé d’ennui à ses parents, est d’une politesse incroyable et plein d’ambition. Il termine justement ses études en médecine, en tant qu’interne dans l’hôpital de la ville. Pas nécessairement très populaire auprès de la gente féminine, son avenir convaincra surement les plus réticentes à poser leurs yeux sur lui.

Shiori Noriko • Sœur aîné
Terriblement belle et tout autant cruelle, c’est une croqueuse de diamant. Elle ne vit que pour le luxe et accumule les petits amis sans regret. Avec elle, c’est les grandes marques ou rien. On la considère souvent comme une femme froide et blasée mais au final, elle cherche simplement à évité un avenir dans la pauvreté.

Yuuka Noriko • Sœur cadette
L’artiste de la famille. Malgré son jeune âge, elle est reconnue pour son grand talent dans tout ce qui touche les arts, la peinture surtout. C’est la surdouée de la famille. Adorable et calme, c’est une enfant facile et la fierté de sa mère. Elle ne connait pas vraiment ses frères et sa sœur mais élevé seule, elle n’a jamais sentie de carence.
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Koichi Noriko [Reservoir Dog]

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