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 Lynton Ashlow [Uros]

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Stephy
charming anti-PRINCE
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Nombre de messages : 729
Date d'inscription : 30/05/2007

MessageSujet: Lynton Ashlow [Uros]   Sam 5 Fév - 14:02



¦ NOM ¦ Ashlow
¦ PRÉNOM ¦ Lynton
¦ SURNOM ¦ Lyn & Docteur Sugar
¦ ÂGE ¦ 37 ans, mais en fait 24-26.
¦ LOGE ¦ [ Pooja ]
¦ LIEU DE VIE ¦ [ Raimyo ]
¦ LIEU DE TRAVAIL ¦ [ Arkmeen ]
¦ MÉTIER ¦ Médecin - Hôpital général
    { QUI ÊTES-VOUS ?

      ¦ PSYCHOLOGIQUE ¦

      Le mot le décrivant le mieux serait : Charmant. Oui, que vous l’aimiez, le détestiez, l’enviez ou le désiriez, quelque chose reste clair, Lynton est un homme charmant. Il parle trop, il se voit comme un apollon mais au final, il n’en est pas moins un gentilhomme remplis d’égard. Amis, ennemis ou tout simplement patient du médecin, il saura vous traiter avec tout le mérite que vous devez recevoir. Et nous ne parlons pas que de blessure, bien entendu. Et puis vous l’aurez devinez, Monsieur Ashlow est légèrement narcissique. Bon d’accord, soyons honnête, pas qu'un peu. En fait, il est très narcissique et ce dit beau, il y croit dur comme fer et vous dira sans mentir, qu’il est la meilleure chose qui puisse vous arriver. Vous pourrez y croire ou pas, c’est votre choix mais lui, il ne bronchera pas. Aucune chance ! Confiant, il marche droit et sait où il va. Enfin, la plupart du temps et puis sinon, il lancera fièrement qu’il cherche où aller mais de son plein gré. Un peu fier ? Oui, ça aussi. Indépendant, c’est un homme qui semble libre de tout. Aucune attache ? C'est à peu près ça. Depuis qu'il a été déshérité par son père, il a apprit à prendre du recul et sur le plan relationnel, il est libre comme l’air. Cela dit, son célibat ne semble pas le déranger et il est loin d'être prêt à troquer ce statut pour le plaisir de vivre à deux. Enfin c'est ce qu'il aime faire croire, parce qu'en réalité depuis sa séparation avec son ex-fiancée, il rêve du grand amour et préfère faire la fine bouche. Être blessé à nouveau ? Très peu pour lui ! Niveau attachement, les biens matériels ne l'intéressent pas. Il faut dire qu'il a grandit dans un luxe presque écoeurant et qu'en se détachant de sa famille, il à décidé de se détacher de tout ça.

      Après, on a qu’une vie et il lui, il la vit à fond, un peu comme s’il savait que la mort l’attendait au tournant. Sauf qu’il ne connaît pas encore la route qu’il emprunte et au lieu de se montrer prudent, il préfère foncer à une allure folle. Après tout, lui il ne vieillit pas, il fonce tout simplement. Il ne se refuse donc jamais rien et accepte toutes formes de plaisir qui se présentent à lui. Ce n'est donc pas étonnant qu'il vive 'légèrement' et ne sois pas enclin à s'inquiéter sans raison. Un peu insouciant ? Immature ? Si peu. Il faut aussi spécifier que la jeunesse l’obsède, la beauté aussi et ce sont de bien vilains défauts pour un homme, n’est-ce pas. Oh, pas la peine de vous cacher, il le sait et il l’assume. Sa quête de la perfection et de la jeunesse, sème pourtant des ombres dans son coeur mais surtout dans son regard. Il n'est donc pas rare de le voir baisser la tête, la mâchoire crispée quand un regard se détache de lui pour lui préférer un jeunot. La jeunesse est un fléau à ses yeux et il refuse catégoriquement qu'on le rejette parce qu'elle lui a échappé.

      Pervers et légèrement sadique, un tantinet masochiste aussi, il a des goûts bien particuliers en matière d’amour tactile. Libertin et joueur, il aime bien chasser la chaire fraîche. Elle ne dure jamais bien longtemps et il est bien connu pour sa facilité à se lasser de ses proies. Il n’a toutefois aucune préférence quant aux sexes des gens, encore moins vis-à-vis de leur statut et quant à savoir si c'est professionnel ou non de coucher avec un patient, il ne c'est jamais même posé la question. Après tout, ce n'est jamais qu'une nuit, un après midi ou une mâtiné. Ce sera court chéri mais ce sera divin ! Sûr de lui ? Ça oui et il sait comment parler aux femmes, aux hommes aussi mais les femmes sont plus faciles, plus sensibles et il utilise cette faiblesse avec plaisir. Arme à double tranchant cependant et c’est bien connu, les crises de jalousies et les scènes n’entrent pas dans le domaine de l’acceptable pour le médecin. Essayez un de ses petits stratagèmes sur lui et vous aurez droit à une bonne gifle. Parce qu’il n’hésite jamais à gifler qui que ce sois, lui. Femme, enfant, homme, même les mourants n’y échapperont pas. Tien, un autre défaut à son tableau, il adore faire perdre son temps aux autres et est paresseux comme pas permis. Il aime prendre son temps, se faire désirer. Après tout, il le vaut bien !

      Sinon, beaucoup de gens pourrons vous dire que notre cher docteur a une faculté à vous faire sentir spécial. Peu importe qui vous êtes, il sait vous faire briller, vous faire sentir comme la personne la plus importante à ses yeux. Non, en fait la personne la plus importante de la pièce. C'est d'ailleurs cette faculté qui lui attire des ennuis en matière de coeur mais que voulez-vous, à force de jouer avec le feu, on se brûle. Terriblement farceur, il adore taquiner les autres et leur jouer des tours. Quant aux infirmières qu'il côtoie tous les jours, il n'y a rien de mieux que de les faire tourner en bourrique. Il peut d'ailleurs devenir assez lourd le monsieur. Mais c'est plus fort que lui, il a le rire facile et adore s’amuser. De toute façon, vous l’aurez compris, Lynton Ashlow ne vieillit pas, alors il est logique qu’il reste un grand gamin à l’intérieur.


      ¦ PHYSIQUE ¦

      Grand, beau, yeux bleus, doté d’une chevelure blonde cendrée et d’un corps finement musclé, Lynton pourrait bien être votre idéal. Non, attendez, il est votre idéal. Aucun doute la dessus, vous le voulez, vous le désirez, vous êtes prêt à vous l’arracher mais tout ça, c’est dans sa tête à lui bien entendu. Parce que finalement, le bel homme qui n’a quand même rien de déplaisant à première vue, ni lors de la deuxième d’ailleurs, n’a rien de la perfection qu’il croit incarner. Mais son charme vous a bluffé n’est-ce pas ? Allez, ne soyez donc pas timide et jeter un regard à la marchandise. Parce que finalement, il n’attend probablement que ça.

      Grand ? Pas tant que ça en fait, l’homme mesure 1m75, ce qui le fait malheureusement parfois paraître trop mince, vu son poids plume. Plutôt élancé, il se contente d'avoir du tonus. Eh oui, il faut flatter son ego mesdames, messieurs aussi tien. Il se juge parfait mais c’est à vous de voir si son allure vous plaît. Ses jambes sont un peu trop longues à son goût et puis son cou est légèrement plus long que la moyenne des gens, à moins que ce ne sois une illusion d'optique du aux chemises qu'il aime porter ? Dans tous les cas, il déteste ses deux particularités chez lui. Et une fois la chemise retirée ? Bonne question ! Nous avons un gagnant ce soir. En fait, Lynton a réellement un corps appétissant, ses muscles finement ciselés y étant pour beaucoup. Oh n’allez pas croire, il ne les a pas eu naturellement hein, il est trop vieux pour ça et puis bon, si plus jeune il arborait le même physique avec un air fier, il a maintenant affaire avec la chirurgie plastique. Eh oui mes chéris, même les hommes y ont droit de nos jours et puis, c’est tellement dernier cris. Demandez à Viveka !

      Beau ? Là il entre dans les critères connus de beauté, parce qu'il n’a rien d’exotique le monsieur, il ressemble d’ailleurs beaucoup à l'image que l'on se fait des californiens. Vous savez le genre surfeur éternellement jeune, ça va très bien avec ses cheveux blond en plus. D’un blond très pâle, il avoue sans honte les traiter afin qu'ils palissent autant. Heureusement pour lui et parce qu'il en prend soin, ils ne sont pas terne et puis il adore les attacher; complètement, en partie, avec une barrette quand il travaille. Il adore glisser ses doigts entres les longues mèches quand il est en pause. Sa mère voulait les lui faire couper, puisqu’ils coulent dorénavant jusqu’à la base de son cou mais le monsieur n’en a visiblement aucune envie. Non, les cheveux restent ma poulette ! Des sourcils finement dessinés, des yeux légèrement allongés et d’un bleu claire où brille une lueur perpétuelle d’espièglerie, il semble toujours prêt à préparer un sale coup. Attention à son regard cela dit, parce qu'il sait l’utiliser avec brio et si celui-ci n’a jamais tué, il pourrait bien vous tirer dans un piège sans issu. Un nez légèrement pointu lui donne ce petit côté malicieux, voir farceur, qui fait son charme auprès des plus jeunes. Puis, il y a cette bouche. Un tantinet trop large, pratiquement toujours éclairée d’un sourire séduisant, parce qu’il est un vilain charmeur hein, elle est la source de bien des délices. Envie d’y goûter ? Il suffit de demander et vous serez servis ! Parce qu'il est toujours disponible pour soigner les envies de ses patients. Quant à son menton, il est légèrement pointu et mis à l’avant mais sincèrement, avec son air distingué et la classe qu’il a, ce n’est pas un si vilain défaut.

      Un tatouage? Oui et qui envahit tout son dos, glisse sur ses bras, embrasse ses hanches et lui donne un petit air de yakuza irrésistible. Envie d’y glisser la main ? Il ne faut pas être aussi timide voyons. Dans des tons de noir, brun et rouge, il l’a fait dessiner il y a un bon moment. En fait, son design n’a rien de significatif, il a seulement fait ajouter des éléments ici et là, tout en suivant une symétrie parfaite. Une envie passagère qu'il a remplacé par la chirurgie plastique avec le temps.

      Le code vestimentaire du monsieur ? Tout ce qui est chic. Pas question de se montrer sous un jour moins glorieux. Non, il est toujours sous son meilleur jour, il ne se connaît d’ailleurs pas de mauvais angle tien, c’est beau la vie. Toujours fichu d'une chemise et d'un gilet, ou encore de pull d'une coupe parfaite, il n'aime pas se contenter de peu. Sinon il ne porte que des pantalons droits et de bonne coupe, fait sur mesure si possible. Et puis quand la situation requière un peu plus de retenu, il se contente normalement de tee-shirt ajusté. Jamais de jean, ça non ! Il adore les costumes trois pièces cela dit et se fait toujours un plaisir de se faire tout beau. Sa couleur de prédilection ? Le blanc ! Les chaussures en cuirs au bout long, c’est classe et puis les nœuds papillons, ce n’est pas ringards, pas si lui, il le porte. Il porte aussi des lunettes, au travail et à la maison uniquement, jamais quand il sort. Ça n'a rien de très glamour à ses yeux.


      ¦ RAPPORT PERSONNEL ¦

      À peine avait-il franchit le seuil de l’hôpital que déjà des sourires lui étaient adressés. Son éternel sourire joueur accroché aux lèvres, le Docteur Ashlow salua tout son petit monde avec le même plaisir habituel. C’est qu’il appréciait son travail et de ce fait, faisait de son mieux pour apprécier tous ses collègues. Peu importe leur rang hiérarchique. Toujours impeccable, il remercia l’infirmière de la réception pour ses compliments quant à sa tenue et lui envoya un clin d’œil avant de ne pénétrer dans les couloirs de la bâtisse. Il avait choisit ce métier il y avait dix sept ans de ça, lors de son affectation au vaisseau. Il se rappelait encore aujourd’hui des répercussions que son choix avait eues sur son géniteur. Ancien militaire, dorénavant membre de la Lux, son père avait et serait toujours un homme fier. De ce fait, son fils unique ce devait d’emprunter la même voie que lui et donc, de devenir un militaire de haut rang. Son avenir avait été tout tracé et une place l’attendait tout au chaud, celle de son père. Oh, Lynton avait bien effectué son année de service militaire, et sous les ordres de son père, mais il avait détesté le travail et ne parlons pas même du Basha. Plus jamais il ne remettrait les pieds là-bas ! Croisant une infirmière, le grand blond inclina la tête et sourit en voyant la jeune femme rire sous l’attention. C’est qu’on le connaissait bien ici, on se doutait toujours que le médecin en chef avait des intentions subtilement impures.

      Bifurquant vers la droite, il se dirigea vers son bureau. Il avait été promu à la tête des médecins il y avait quelques mois de ça mais malgré le travail supplémentaire, il trouvait toujours du temps à offrir aux patients. En fait, c’était surtout par paresse, il n’avait jamais tellement aimé le travail administratif et il préférait de loin être avec les gens. Il détestait la solitude. Sa solitude. Son choix professionnel avait tué sa vie familiale, qui n’allait déjà pas tellement bien d’ailleurs, et il ne voyait plus son père depuis maintenant douze ans. Un choix que son père avait fait, après l’avoir déshérité suite à plusieurs menaces. Si son fils ne voulait pas suivre ses traces, grand bien lui fasse, mais le dit fils perdait alors tout son intérêt. C’est donc dans cette perspective que Lynton c’était vu chassé de la maison et de sa loge, le dernier ne lui ayant pas fait grand-chose. La Lux ne lui avait jamais rien apporté de bon à son avis et il était partit le cœur léger. Se laissant enfin tomber sur sa chaise, il ne put s’empêcher de songer à combien il aimait ce fauteuil. C’était sûrement ça le mieux dans son avancement professionnel. Le rang de médecin chef ne valait pas grand-chose comparé à cette merveilleuse chaise et il en caressa les accoudoirs. Ce fut finalement des éclats de rire qui le firent redresser la tête, délaissant sa chaise par la même occasion. Bientôt Janis entrait dans son bureau, toujours à croquer dans son uniforme et, sous un sourire délicieux, lui annonça que son premier patient était arrivé. Il détailla les longues jambes de la jeune femme, lui soutirant un autre éclat de rire et se permis de sourire avec amusement.

      « Faite le entrer, Janis. Mais je dois réellement faire changer ses uniformes, c’est quasiment criminel hein. Nos pauvres patients pris du cœur… tsk tsk. »

      Attrapant le dossier tendu par la jeune femme, toujours amusée par les propos du médecin, il repoussa ses idées impures. Janis ne l’intéressait pas après tout, il aimait seulement jouer. Beaucoup trop selon sa mère d’ailleurs. Parce que si papa avait cessé de lui parler, maman n’avait pas suivit l’exemple. Bien que la conduite de sa mère déplaise à son paternel, celle-ci s’obstinait à venir le voir et s’inquiétait continuellement pour son petit. Il avait l’âge d’être parent à son tour et le fait qu’il ne le soit pas encore et pire encore, qu’il soit célibataire, l’angoissait. Bien entendue, elle allait dans le même sens que son époux et le choix de son fils pour la médecine lui déplaisait tout autant, sauf qu’elle tentait de voir le bon côté des choses. Oh, elle l’avait ignorée quelques temps, elle aussi, en bonne petite épouse qu’elle était mais dès qu’elle avait apprit le départ d’Esma, elle avait accourue à ses côtés. On toqua finalement à la porte et il enfila ses lunettes, se redressant déjà.

      « Entrez. »

      L’homme qui pénétra dans le cabinet ne lui était pas inconnu mais il n’arriva pas à se rappeler de son nom, encore moins d’où il l’avait vu et ce ne fut qu’une fois l’homme s’étant exclamé qu’il était un ami de son père, qu’il réalisa l’ampleur du problème. Il n’aimait pas traiter des amis de sa famille, c’était toujours problématique et, à quelque part, douloureux. Esquissant un pauvre sourire, il se mit au travail sans plus attendre, examinant le vieil homme. Monsieur Ashlow avait beau être paresseux, il ne perdait jamais de temps quand c’était dans son intérêt et en ce moment, c’était complètement ça. L’homme se mit pourtant en tête de lui faire la discussion et lui demanda comment allait sa fiancée, Esma. Esma. Ce simple prénom suffit à le faire légèrement froncer les sourcils. Leur histoire datait de maintenant quinze ans et la douleur c’était estompée, il avait passé par-dessus mais pourtant, il n’arrivait pas à l’oublier totalement. Elle avait été son monde durant pas loin de dix ans. Soupirant, il se massa l’arcade sourcilière et replaça ses lunettes avant de n’esquisser un petit sourire à l’homme, qui s’excusait déjà. Il venait de se rappeler que Lynton n’était plus avec la dite demoiselle, elle était mariée maintenant non ? Ne s’inquiétant pas un instant des sentiments du médecin face à la situation, il continua sur sa lancée. S’il se rappelait bien, elle avait même un enfant avec l’homme en question. Lynton préféra ignorer son patient et termina en vitesse son check-up. Les résultats notés, il lui indiqua la porte calmement.

      « Je termine mon rapport et Janis viendra vous parler. Mais jusqu’ici, tout semble en parfait ordre Monsieur. Si vous voulez bien aller attendre que Janis vous appelle … »

      Un peu de calme si possible, oui. L’homme leva un sourcil, se redressa et après un dernier coup d’œil sur le fils Ashlow, le déshérité membre de la Pooja, quitta la pièce. Le médecin soupira aussitôt et se laissa retomber sur sa chaise. Cette fois son confort ne le consola pas et il fourra sa main droite dans ses cheveux, qu’il n’avait pas encore attachés. Esma. Est-ce qu’elle le hanterait à jamais ? Était-ce là son prix à payer pour avoir délaissé son monde originel, celui auquel sa mère continuait d’appartenir. La Lux, est-ce que c’était vraiment l’endroit rêvé ? Fermant les yeux, il soupira à nouveau. Esma lui avait été promis alors qu’il n’avait que huit ans, leurs pères étant de grands amis. Ça avait donc été tout naturel qu’elle devienne sa partenaire de jeu et vice versa, ils avaient longtemps été inséparables et toute son enfance était peuplée de souvenir de la petite fille qu’elle avait jadis été. Ils avaient grandis ensemble, elle avait été son premier amour, son seul amour en quelque sorte et il l’avait trahis. Il avait abandonné la fortune familial, avait joué les rebelles, avait espérer autre chose que ce qui était prévu et il avait sincèrement cru que leur amour serait plus fort que tout. Pendant un moment ça avait été le cas, elle l’avait réellement soutenue, elle avait été là pour l’encourager et elle avait admirée son indépendance et sa force. Il avançait de lui-même et à l’aube de l’âge adulte, elle avait sincèrement cru en ses habiletés. Sauf que la vie n’a rien de rose et elle avait rapidement comprit que de le suivre n’aurait pas davantage pour elle. Fille de bonne famille, elle avait finalement suivit les indications de son père et avait simplement abandonnée Lynton. Les fiançailles avaient été rompues et à vingt-trois ans, jeune médecin en internat, il c’était retrouvé seul.

      Secouant doucement la tête, il se concentra sur son papier. Il devait remplir un formulaire pour les prises de sang, ça n’avait rien de sorcier. Songer à Esma et à sa vie parfaite ne l’avancerait à rien et puis, il était heureux pour elle à quelque part. Elle avait trouvée le bonheur, n’était-ce pas merveilleux pour elle ? Il croyait que si. Seul et encouragé par le bruit du stylo glissant sur la feuille, il repoussa les images de la jeune femme de son esprit. Sa mère avait été là pour lui à ce moment et même si l’échange ne lui semblait pas très juste, il s’en était contenté. L’amour donne des ailes mais il peut aussi vous les arracher. Pour le médecin chef, le deuxième énoncé c’était avéré vrai. C’est de là que lui était venue sa lâcheté et son manque de motivation, sa paresse en général. Pourquoi faire un effort si ça il ne lui rapportait rien, à lui ? Et l’amour dans tout ça ? Il était mort, il l’avait tué de ses deux mains. Tant pis. Depuis, il vivait au jour le jour, profitait de chaque petite chose et ne s’inquiétait plus des gains matériels, encore moins de sa réputation. Il avait apprit à parler aux femmes, était devenu un playboy respectable et reconduisait même normalement ses conquêtes chez elle. Il n’aimait pas trainer avec les mêmes victimes bien longtemps mais il considérait sa façon de faire correcte. C’était sa façon à lui de ne pas avoir d’attache, de ne pas créer d’attente chez les autres et au final, de mener son petit train de vie paisiblement. Au moment même où il reposait son crayon, on toqua de nouveau à la porte et à peine eut-il le temps de tourner la tête dans sa direction que la voix de Janis glissait dans la pièce, légèrement suppliante. Que ce passait-il ? Le grand blond fit tourner sa chaise et aperçu sa génitrice dans la porte, l’air agacée, Janis la suppliant en arrière plan. Il n’y avait pas d’inquiétude, elle venait simplement voir son fils, puisque celui-ci s’obstinait à ne pas répondre à ses appels, ni à ses messages. D’ailleurs, cette partie fut soulignée d’un regard lourd de reproche pour le médecin, qui se contenta de sourire en toute innocence. Délivrant l’infirmière de la femme, Lynton opina du chef, laissant sa mère entrer sans plus de cérémonie.

      « Que me vaut cette honneur, maman ? Tu sais bien que je t’aurais rappelé ce soir. »

      Laissant son siège à sa chère mère, il s’attacha lentement les cheveux alors qu’elle commeçait déjà à s’exciter, repoussant ses fausses promesse pour débiter rapidement qu’elle avait une jeune femme à lui faire rencontrer. Encore un plan tordu pour tenter de le marier hein ? Un rire bref quitta ses lèvres mais sa mère n’en avait pas fini et elle continua sans s’y intéresser. Elle allait venir pour un check-up ici, elle était la fille de l’une de ses grandes amies et son caractère collait parfaitement à celui de Lynton. Hallucinant non ?! C’était une jeune femme forte et indépendante, elle avait même quittée le foyer familial pour faire sa propre vie à Raimyo, est-ce qu’il réalisait ?! Le médecin se remit à rire, amusé par l’intérêt de sa génitrice. C’est qu’elle était franchement adorable quand elle s’y mettait. Appuyant le bout de ses fesses contre la table d’examination, il la dévisagea en souriant, attendrit par son attention. Sa mère se mit à grogner. Est-ce qu’il l’écoutait, elle n’avait pas envie qu’il se moque !

      « Bien sûr que je t’écoute maman. Elle a l’air merveilleuse mais je ne comprends pas pourquoi tu tiens à ce que je la rencontre. Qu’est-ce qu’elle pourrait avoir à faire avec moi ? Qu’est-ce qu’elle y gagnerait ? »

      C’était toujours la meilleure excuse et sa mère se mit à ronchonner. L’amour faisait des miracles, il devrait se remettre à y croire un jour, idiot de fils ! Se redressant en vitesse, elle lui fourra un papier dans la main. Le regardant avec amusement, Lynton y découvrit des chiffres griffonnés, l’heure à laquelle la jeune femme viendrait et il se remit à rire alors que sa mère filait, un sourire superbe aux lèvres. Il n’avait pas intérêt à la décevoir, la petite fleur qui viendrait était non seulement de la Lux mais elle arriverait surement à le dompter. Ce dernier détail le fit bien rire et sa mère le laissant à nouveau seul, il se surprit à détailler le papier. Le dompter hein ? Il avait bien hâte de voir ça !


    { ORIENTATION POLITIQUE
    Vous intéressez-vous à la politique ? Oui [ ] _ Non [ √ ]
    Êtes-vous pour ou contre l'Empereur ? Pour [ ] _ Contre [ ] _ Neutre [ √ ]

    { Et vous ~
    Code du règlement :
    SECOND CHARACTER - D
    Code du guide du joueur :
    SECOND CHARACTER !! - D
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Lynton Ashlow [Uros]

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